27.06.2009

Chez les autrochtones (dictée)

Musée du Quinquinquennat

- Salle des dictées d'or -

En langue réformée et sans tabou(x).

Un glomérat d'êtricules génuflectants,  triés sur le volet chez les hume-pets de l'ignoblesse loquale ( parmi laquelle on reconnaissait quelques pachymerdes du députodrome lutéçois et autres crématorieux, potdevinistes ou politouilleurs bien  en cour), accueillit le désatrogène géniverbeux à grand renfort d'hipipipourassements  et de godesaivedequingues médéférants. De quoi soigner la giflose dont souffrait l'égolâtre  entroipiècé, tout juste sale-hué par d'impieux crépus poing-tenus à l'écart par la policinelle maîtropolitaine.

Le roi Hainesse  se fendit d'un discours buboniforme foutricoté par son nègre firmamental, avec plein de € et de $ pour faire filousophe.  Il rictussa les huns, hargneusita  les zootres, obamasqua la coloritude, rimellisa sur la krise, superlifiqua ses réfaurmes et havedreama un  avenir radieudelaméduse  pour les républiquettes ultramarines et pour la merdesarts. Au finiche il se poudrescampetta tandis que les sexes durs  l' acclamataient et que les sexes mous lovationnaient.

Puis la claque  fila sus au buffet de l'Etat général se ratafianiser la gueule en expectant du caviar frais sur les tartines. Il ne manquait plus au tableau que  l'alléchanteuse épousetouflette de l'égolâtre, habillée en rien-du-tout, pour  lancer ses rémolades pompadouceureuses et vendraffamer ses sacs pipeules pour une bonne cause.

Bernard Clef de Voûte. Cépadelatarte.

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La fhouleà l'heure des tartines (détail).

En panne de mots pour capter l'antique  modernité du réel ?

16.11.2008

Ne pas perdre le nord.

Cafougnette est victime d'un éboulement au fond de la mine : il est prisonnier dans une galerie avec un camarade.

« Té connos inne prière, ti ?
Nan, j'n'in connos point !
Cafougnette insiste :
T'allos pas à l'égliche pou t'communion ?
Nan !
Té n'vos pas qu'in va mourir ichi ! Faudrot faire quett'cosse ed'religieux, comme in fait à l'égliche !
J'ai inne idée... in va faire inne quête !»

> D'autres histoires de Cafougnette (dans la colonne droite de la page d'accueil)

25.08.2008

Joie de l'information, plaisir de la reflexion...

L' Observatoire du communautarisme
Information et réflexion sur le communautarisme, la laïcité, les discriminations et le racisme.
 
Et sur le  GRIB  quelques articles et dossiers sur la Bretagne :
" Le Groupe Information Bretagne entend apporter des informations indépendantes et documentées sur l'histoire de la Bretagne (dans la mesure où elle fait l'objet d'une réécriture contestable) et sur l'actualité bretonne (dans la mesure où il en est rendu compte de manière biaisée).
Son but est de rappeler des faits occultés par la dérive communautariste actuelle accompagnée, sinon induite, par le mouvement nationaliste breton."

23.08.2008

Gwenn-ha-du

"Sommes-nous en face d'un drapeau "démocratique", "anti-impérialiste", de la bannière d'un "peuple opprimé", ayant droit à "une réparation historique" ? Ou sommes-nous en face du drapeau de Breiz Atao, créé par un groupe raciste en fonction d'un projet nationaliste ?  Si le "gwenn-ha-du" est bien un « drapeau fasciste », comment ne pas en conclure que le « public ignorant tout de la Bretagne » chez qui il a été répandu a été cyniquement abusé. Pourquoi ?"

Je ne m'étais jamais posé ces questions, pas plus que je n'avais  cherché les origines du récent drapeau  breton, 1923-1925) de l'usage du triskel... la force de l'évidence... Et aujourd'hui, par hasard, sur le site de Pierrick Le Guennec, je découvre  des dérives régionalistes, des "oublis", et semble-t-il des occultations volontaires de  pages peu glorieuses du passé de la Bretagne qui font  froid dans le dos.

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Le site de Leguennec  http://membres.lycos.fr/leguenne/

19.06.2008

Sujet qui fâche

Je vais encore me faire des ami(e)s 

 de l'Académie française :

"Depuis plus de cinq siècles, la langue française a forgé la France. Par un juste retour, notre Constitution a, dans son article 2, reconnu cette évidence: «La langue de la République est le français». 

Or, le 22 mai dernier, les députés ont voté un texte dont les conséquences portent atteinte à l'identité nationale. Ils ont souhaité que soit ajoutée dans la Constitution, à l'article 1er, dont la première phrase commence par les mots: «La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale», une phrase terminale: «Les langues régionales appartiennent à son patrimoine».

Les langues régionales appartiennent à notre patrimoine culturel et social. Qui en doute? Elles expriment des réalités et des sensibilités qui participent à la richesse de notre Nation. Mais pourquoi cette apparition soudaine dans la Constitution?

Le droit ne décrit pas, il engage. Surtout lorsqu'il s'agit du droit des droits, la Constitution.

Au surplus, il nous paraît que placer les langues régionales de France avant la langue de la République est un défi à la simple logique, un déni de la République, une confusion du principe constitutif de la Nation et de l'objet d'une politique.

Les conséquences du texte voté par l'Assemblée sont graves. Elles mettent en cause, notamment, l'accès égal de tous à l'Administration et à la Justice. L'Académie française, qui a reçu le mandat de veiller à la langue française dans son usage et son rayonnement, en appelle à la Représentation nationale. Elle demande le retrait de ce texte dont les excellentes intentions peuvent et doivent s'exprimer ailleurs, mais qui n'a pas sa place dans la Constitution."
 
 
L'Académie étant ce qu'elle est ( Giscard en fait partie !!! ) je  n'ai pas d'avis très arrêté sur le texte, pour une fois...Mais je n'aime pas du tout les régionalistes avec leurs petits aristocrates et hobereaux qui parlent au nom de tous les gars et les filles de Bretagne juqu'à distordre des faits historiques et reproduire ce qu'ils condamnent chez les autres, et  je ne me suis pas rendu encore compte des vertus de la régionalisation dans quelque  domaine que ce soit.
 
 
l'avis de Emgann MGI
 
"À propos du sénat, de l'Académie française et de la langue bretonne
À propos de l'académie française et de la langue Bretonne

Emgann MGI remercie le sénat, l'Académie Française et Jean-Luc Mélenchon qui prouvent jour après jour que seul un pouvoir breton indépendant sera à même de faire de langue bretonne une langue officielle, normalisée et normativée, respectée et dotée de moyens pour vivre. Ils font, dès qu'ils attaquent la moindre perspective d'avancée symbolique pour les langues sans statut de l'État français, progresser la conscience nationale du peuple breton et montrent combien ils sont coupés de la réalité des demandes sociales de plus en plus fortes de la part des Bretons en faveur de la langue bretonne.

Après des semaines de débats que certains ont osé qualifier d'« historiques » (sic) où l'on envisageait de mentionner nos langues dans une perspective patrimoniale dans la Constitution française (tout comme à la mairie PS/PC/UDB de Rennes où il existe une chargée du « patrimoine immatériel »), on voit bien que rien ne changera concrètement sur le terrain des droits linguistiques du peuple breton. Comme le prouvent, rien que cette année, les problèmes rencontrés par l'école Diwan de Morlaix ou l'impossibilité d'ouvrir une classe bilingue à Guichen notamment ou encore d'assurer un service public de qualité comme à l'école bilingue de Merville à Lorient.

À propos du transfert de compétences demandé par le Conseil régional pour l'enseignement bilingue, nous souhaitons rappeler que les institutions françaises, qu'elles soient à Paris (Conseil d'État, Académie française...) ou en Bretagne (Conseil régional, Conseils généraux), ne sont pas faites pour mettre en place une véritable politique linguistique (malgré la bonne volonté de certains élus) répondant à l'urgence de la situation que subit la langue bretonne ou pour répondre à toute demande sociale en sa faveur ou en faveur du gallo..

Si la langue bretonne appartient à tous, le combat pour la langue bretonne est, lui, indissociable du combat pour la souveraineté du peuple breton. Ceux qui disent le contraire sont peut-être sincères mais ils se trompent et trompent les Bretons."

Pour Emgann-MGI, Fañch Oger. 
Gauche indépendantiste bretonne.

source:  Agence presse  Bretagne


 

 

27.12.2007

Festou-noz

Vous n'êtes jamais invités aux bals de la Préf' ni aux  sauteries du Conseil général... pour vous venger, quelques  dates et adresses de festou-noz.
sur le site http://www.fest-noz.net/   où vous trouverez également un service gratuit de covoiturage   
et la liste de  419 artistes et groupes avec leur actualité