dimanche, 15 juin 2014

Soutien aux cheminots et aux intermittents du spectacle

Par le Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP)

SOUTIEN AUX CHEMINOTS ET AUX INTERMITTENTS DU SPECTACLE

Le 15 juin 2014.

3992716853.pngLe Conseil national du M’PEP réuni les 14 et 15 juin salue le combat des cheminots et des intermittents du spectacle et soutient leur mouvement de grève.

Les travailleurs de la SNCF mènent le combat pour le rétablissement d’un grand service public du transport en s’opposant à la réforme que veut imposer le gouvernement avec la complicité de tous les partis de gouvernement. En éclatant la SNCF en trois EPIC distincts il prépare sa privatisation et l’ouverture à la concurrence, synonymes d’augmentation des prix, d’atteinte à la qualité du service et à la sécurité, voire de sa disparition dans les zones rurales « non-rentables », de dégradation des conditions de travail des personnels.

En imposant cette réforme, le gouvernement se conforme une fois de plus aux injonctions du Conseil européen qui « RECOMMANDE que la France s’attache, au cours de la période 2014-2015 :[…] dans le secteur ferroviaire, à garantir l’indépendance du nouveau gestionnaire unique des infrastructures à l’égard de l’opérateur historique et à prendre des mesures pour ouvrir le marché intérieur du transport de passagers à la concurrence avant 2019 ». C’est l’application des directives européennes qui conduit à la privatisation du système ferroviaire français."

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Quant aux intermittents du spectacle, c’est la culture vivante qu’ils défendent face au MEDEF et aux grosses entreprises du spectacle et de l’audiovisuel. En défendant leur régime, c’est le principe même de l’indemnisation chômage qu’ils défendent, que le patronat voudrait supprimer au prétexte d’améliorer la compétitivité. On veut maintenir les intermittents dans un état de précarité matérielle et morale, refusant de reconnaître leur rôle essentiel dans le développement d’une culture ouverte à tous.

Le combat engagé par les cheminots et les intermittents ne doit pas rester isolé. Pas plus que toutes les luttes que mènent tous les jours des travailleurs pour la défense de leurs salaires, de leurs conditions de travail, de leur emploi, sans que les médias à la solde des classes dominantes en parlent.

Le M’PEP appelle à soutenir les travailleurs et les citoyens en lutte et à créer partout les conditions de la victoire sur les classes possédantes, en imposant la souveraineté populaire et en se libérant de l’Union européenne."

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Manifestation des intermittents le 16 juin 2014.


Manifestation des intermittents le 16 juin 2014... par franceculture

mercredi, 15 janvier 2014

Jabil Circuit : menace de fermeture

Délocalisations successives en Asie, licenciements à nouveau programmés à Brest et un chiffre d'affaire de 42 millions d’Euros à la clef...

A Brest, menace de fermeture de Jabil Circuit

Le site de Jabil Circuit (électronique) à Brest est menacé de fermeture. En effet 97 licenciements ont été annoncés sur 181 emplois en fin de semaine. Les plans sociaux se sont succédés depuis 2002 .

Le 13 janvier les salariés se sont réunis en Assemblée générale. Le secrétaire général de la préfecture a accepté de recevoir une délégation d’élus CGT et FO et le secrétaire du comité d’entreprise. « Force ouvrière et le comité d’entreprise, avec les salariés feront tout ce qui est en leur pouvoir pour empêcher ce plan de licenciement ou en réduire sérieusement l’ampleur » ont déclaré dans un communiqué les secrétaires du comité d’entreprise.

Le site a connu une première réduction rapide de ses effectifs de 692 à 301 suite à la décision d’Alcatel-Lucent de délocaliser en Chine en 2002. Puis en 2008 et 2010 à nouveau à l’occasion d’un achat-vente l’entreprise a été encore dégraissée.

L’entreprise qui réalise un chiffre d’affaire de 42 millions d’Euros reste très dépendante d’Alcatel-Lucent, qui continue à transférer la fabrication de centraux téléphonique vers l’Asie. Actuellement Jabil dépend d’un groupe américain dont le siège est en Floride et qui est présent dans 33 pays. Le site de Brest disposait d’une importante emprise foncière et immobilière. Elle a été progressivement séparée et vendue.

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Dans un communiqué, le POI de Brest demande l’interdiction des licenciements et la nationalisation des secteurs clés de l’industrie, et précise : « il faut le dire nettement si on veut défendre les emplois dans l’industrie, il ne faut pas hésiter à rompre avec l’Union européenne et l’ensemble de ses traités ».

 POI – Comité de Brest - Communiqué de soutien aux salariés de chez Jabil (Brest)

Le site de Brest de l’industrie électronique (JABIL) est menacé de fermeture pure et simple avec ce nouveau plan de 97 licenciements qui sont annoncés. Il y a 6 ans, au moment de la décision du groupe Alcatel de délocaliser sa production en Chine, il y avait eu une première « grosse vague de licenciements ». Puis il y a trois ans, au moment de « l’opération financière Compétence », opération qui s’est avérée être un gouffre financier (Jabil ayant vendu puis racheté son usine), les patrons annonçaient qu’ils voulaient fermer le site de Brest.

Jabil a employé à Brest jusqu’à 1000 salariés en 2002. Il n’en reste que 190 après une série de plans sociaux. Avec ces nouveaux licenciements programmés, c’est la survie du site de Brest qui est menacé.

N’est-on pas en droit de se demander pourquoi ces secteurs-clés de l’industrie du pays délocalisent toute leur production et démantèlent leurs usines et toute l’industrie ? Parce qu’ils vont chercher un coût de main d’œuvre toujours plus bas ailleurs ! N’est-ce pas ce même PDG de Alcatel, Tchuruk, qui avait fixé pour objectif de faire d’Alcatel « une entreprise sans usines » !

Les patrons du Medef, qui cherchent à toujours «  aller encore plus loin dans l’allègement du coût du travail », trouvent un écho favorable et inquiétant dans les vœux du Président de la République avec son « Pacte de responsabilités » lorsqu’il affirme « qu’il faut moins de charge pour les entreprises » et « diminuer les dépenses publiques » !

Face à cela, à chaque fois, l’exigence des travailleurs est la même : « Nous voulons garder nos emplois ! Nous voulons vivre de notre travail ! »

N’est-on pas en droit d’exiger de l’Etat et des pouvoirs publics que les licenciements sont interdits ! De dire que les secteurs clés de l’industrie doivent être (re) nationaliser afin de garantir la production industrielle dans notre pays !

Et peut-on faire cela, renationaliser l’industrie, interdire les licenciements tout en restant dans le cadre des traités de l’Union européenne « où la concurrence est libre et non faussée » ? Il faut le dire nettement si on veut défendre les emplois dans l’industrie, il ne faut pas hésiter à rompre avec l’Union européenne et l’ensemble de ses traités (de Maastricht au TSCG) !

  • Unité pour pas un licenciement,
  • Unité pour le maintien du site industriel de Jabil à Brest,
  • Non aux licenciements, non aux délocalisations,
  • nationalisation d’Alcatel, de JABIL et des secteurs clés de l’industrie !
  • Rupture avec les traités de l’UE !

Le comité de Brest du POI,
Brest, le lundi 13 janvier 2014

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vendredi, 23 août 2013

Appel à la grève et aux manifestations du 10 septembre

 Communiqué des organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires du MEDDE et du METL

Appel à la grève et aux manifestations du
10 septembre 2013
Les or ganisations syndicales CGT,FO, FSU, Solidaires au niveau interprofessionnel se sont réunies le 8 juillet dernier sur les questions des retraites, de l’emploi, des salaires, de l’avenir des services
publics. Après la Conférence sociale et les concertations de l’été, le Gouvernement attend le mois de septembre pour donner les grandes mesures qu’il compte prendre.

Ses premières déclarations inquiètent les salariés, les retraités et les demandeurs d’emploi d’autant que le calendrier imposé est très resserré. Les organisations syndicales ont déjà largement fait part de leur analyse su r le rapport Moreau et des mesures qu’elles ne sauraient accepter : tout allongement de la durée de cotisation, l’opposition public/privé, la sous-indexation des pensions et des salaires portés aux comptes.
Pérenniser le système solidaire de retraite par répartition nécessite de réparer les injustices dues aux précédentes réformes. Il faut sortir des logiques qui ont diminué le niveau des pensions et créé des
inégalités notamment entre les femmes et les hommes. L’allongement de la durée de cotisation, déjà engagé, fixe des conditions inaccessibles aux plus jeunes dont la durée d’étude, de formation, de recherche d’emploi est allongée par rapport aux générations antérieures.
Le financement des retraites nécessite de construire des alternatives par l’apport de ressources nouvelles, tout particulièrement en améliorant le pouvoir d’achat des salariés et en créant des emplois.
Il est urgent d’augmenter l’ensemble des salaires, du privé comme du public, ce qui impose d’en finir avec le gel du point d’indice et de revaloriser réellement le SMIC.
Il est nécessaire de redonner confiance aux salariés, particulièrement aux jeunes générations dans le système de retraite solidaire. Pour changer de cap et faire face à la situation, il faut rompre avec les politiques d’austérité.

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires au niveau interprofessionnel appellent à une journée nationale d’action interprofessionnelle avec grèves et manifestations le 10 septembre 2013 pour ne pas laisser les propositions du MEDEF fa ire la loi et pour imposer d’autres choix au gouvernement.

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mercredi, 16 janvier 2013

Compromissions historiques

Si l'on en croit le Figaro, le Medef propose une désindexation des pensions qui seraient revalorisées de  1% de moins que l'inflation. Joie de Cahusac qui aimerait que les syndicats  donnent leur accord, comme il l'a indiqué dans les Echos:

" Les partenaires sociaux devraient se mettre d'accord d'ici à mars sur une désindexation, au moins partielle, des pensions Agirc-Arrco. Le gouvernement doit-il faire de même en désindexant les retraites au 1er avril ?

Un accord de ce type des partenaires sociaux sur les retraites complémentaires serait un élément d'appréciation très important. On ne pourra pas ne pas en tenir compte. Pour autant, rien n'est décidé aujourd'hui et rien ne le sera sans qu'une concertation approfondie soit menée, comme c'est du reste prévu sur ce dossier. L'accord sur l'emploi montre que cette méthode est la bonne. "

Charbe

Accord Medef/CFDT :
socle de référence du dialogue social ?

Jean-Christophe Sciberras, DRH-France de Solvay, groupe belge leader de la chimie mondiale, le dit clairement :  " L’accord majoritaire en entreprise devient le socle de référence du dialogue social. "

Ce sera le cas si cet accord Medef/cfdt, refusé par la CGT et FO, s'inscrit dans la loi. Ce sera donc le cas si le parlement, majoritairement à gauche, fait sienne la thèse du MEDEF et de la droite : " les licenciements d’aujourd’hui feront les emplois de demain ".

Pour la CGT-FO

Au nom du principe dangereux selon lequel il faut d’abord pouvoir licencier pour pouvoir embaucher, ce projet d’accord est profondément déséquilibré.

Le projet d’accord inscrit le social comme variable d’ajustement d’une politique économique de rigueur tant au plan national qu’européen.

POur la CGT

Ce texte marque une grave régression des droits sociaux des salariés et va a contrario des objectifs fixés par la « Grande Conférence sociale » et celle de la « lutte contre la pauvreté ». Il contient de multiples dispositions pour faciliter les licenciements et accentuer la flexibilité.

Le chantage à l’emploi est généralisé par des accords permettant la baisse des salaires et l’augmentation du temps de travail, ce sont les accords de « compétitivité/emploi » voulus par Nicolas SARKOZY.

Pour le POI :

C’est le Code du travail qui serait menacé de pulvérisation, tandis que les confédérations syndicales verraient leurs prérogatives réduites à peau de chagrin (les patrons obtenant toutes facilités de déroger aux accords collectifs, par exemple en baissant les salaires, ou en augmentant le temps de travail, ou en imposant la mobilité « dans le cadre de l’entreprise »). "

 

14:13 Publié dans Economie, Emploi, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : capitalisme, droite, ps, cahusac, medefcfdt, cfdt, cgt, cgt-fo | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

samedi, 05 janvier 2013

« Où est l’État ?..."

« Où est l’État, où est le gouvernement, où est le président de la République ? »

Hollande, lors de sa visite à Petit-Couronne en janvier 2012

 

lors d'une visite sur le site à l'invitation de l'intersyndicale CGT-CFDT-CFE/CGC
lors d'une visite sur le site à l'invitation de l'intersyndicale CGT-CFDT-CFE/CGC

Le 5 janvier 2012 le candidat Hollande était venu soutenir les salariés du site de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne, en "cours d'arrêt temporaire" et dont la direction suisse en faillite annonçait le dépôt de bilan.

Sur le site de la raffinerie il lance son fameux : "Où est l’État, où est le gouvernement, où est le président de la République ?" et demande  au gouvernement Sarkozy-Fillon de prendre ses responsabilités pour trouver un repreneur. Il souligne également que le redressement de l'industrie française est "au cœur" de ses priorités.


France-TV info

Le 24 janvier 2012 la raffinerie qui emploie 470 salariés a déposé son bilan et a été placée en liquidation judiciaire le 16 octobre dernier.

" Un nouveau délai pour déposer des offres de reprise a été fixé au 5 février. À la suite de l’abandon de la piste libyenne, fin novembre 2012, le délégué de la CGT, Nicolas Vincent, avait déclaré que le gouvernement devait « soit faciliter la reprise soit directement nationaliser ». POI

Dans un communiqué du 2 janvier 2013, l'intersyndicale de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne demande à être reçue par François Hollande, lors de sa visite en Normandie le samedi 5 janvier

Communiqué de l'intersyndicale
http://luttedespetroplus.blogspot.fr/

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5 janvier, un an après…

Ayant pris connaissance de la venue du Président de la République Française le samedi 5 janvier 2013 pour l’exposition Pierre Mendes France à Louviers, l’intersyndicale de la raffinerie de Petit Couronne souhaite profiter de la proximité de cette visite pour demander un entretien avec le Président de la République.

Il faut savoir que cela fera un an jour pour jour que le Président de la République est venu rendre visite aux salariés de Petit Couronne.
Le futur Président de la République se posait la question sur les actions mises en place pour sauver les emplois à Petit Couronne par le gouvernement de l’époque. Nous nous permettons donc de lui poser également cette question.

Il est impératif qu’une solution soit trouvée dans les plus brefs délais sachant que la prochaine échéance est fixée au 5/02.
Cela fait plus d’un an que les salariés et leur famille sont dans l’incertitude.

Nous souhaitons donc que le Président de la République prenne toutes ses responsabilités et nous reçoive le 5/01 lors de sa venue en Haute –Normandie et à cette occasion l’intersyndicale remettra les lettres de vœux des salariés de la raffinerie de Petit Couronne qui lui sont adressées.

Cela montrera l’attachement du Président de la République au raffinage en France et à la poursuite d’activité du site de Petit-Couronne.

Si nous devons mourir ça ne sera pas en silence !!!
Nous ne lâcherons rien !!!
Shell doit être responsable
La reprise du site est et restera notre priorité

L’Intersyndicale de la raffinerie de Petit Couronne

hollande-fabius-petit-couronne.jpg

> Blog des salariés de l'intersyndicale : http://luttedespetroplus.blogspot.fr/

> Petroplus Petit-Couronne : les syndicats rappellent les déclarations de soutien de Hollande, il y a un an - POI

Dernières nouvelles : il est urgent de ne rien faire

lundi, 19 novembre 2012

" Il n'y a pas d'alternative "


21/07/2011

" Les réformistes acceptent l'économie de marché non seulement parce que l'on n'a pas le choix, mais aussi parce qu'elle est garante de libertés."

Rocard

On nous rebat assez les oreilles qu'il n'y a pas d'alternative. Ce serait dommage qu'on ne réussisse pas nous préparer à un futur proche où :

" Nous assisterons à la fin de la protection sociale, du droit du travail, à la fin du salaire minimum, à celle de la durée légale du travail, etc. Une économie à deux vitesses sera rapidement mise en place, les plus riches développant leur système de santé et leur propre formation scolaire, laissant les plus démunis livrés à eux-mêmes impuissants devant les caisses de l’État. "( Bertrand Rothé et Gérad Mordillat )

De quoi donner ses lettres de noblesse aux deux nouvelles tétines du PS le " care " et " empowerment "- dont Martine Aubry a fait son dada, que l'on peut traduire par : " soin et attention " et qui consiste à ordonner la charité. Un grand bon en arrière mais en novlangue.

" Aucune allocation ne remplace les chaînes de soins, les solidarités familiales et amicales, l’attention du voisinage, l’engagement de la société tout entière. A ce prix, la réhumanisation de notre société prendra tout son sens. " (Aubry)

" Il n'y a pas d'alternative "

*

9782021051759.jpg "Après la Seconde Guerre mondiale, les élites économiques européennes, affaiblies par leur collaboration avec l’Allemagne nazie, doivent faire profil bas. Aux États-Unis, la peur du communisme paralyse la société. Pendant trente ans, des deux côtés de l’Atlantique, les classes moyennes vont profiter de cette situation et prospérer. Mais à la fin des « Trente Glorieuses », les libéraux sentent que l’heure de la revanche a enfin sonné.

Pour imposer leurs idées, ils utilisent une arme rhétorique redoutable : TINA, le fameux acronyme thatchérien de « There is no alternative », qu’ils vont répéter et faire répéter par tous les médias jusqu’à ce qu’il soit entendu comme une vérité révélée. Il n’y a pas d’alternative au capitalisme, au marché, à la mondialisation, à la déréglementation financière, aux baisses de salaires, aux délocalisations, à la disparition des protections sociales, etc. Cette idéologie va infester les sociétés occidentales, provoquer le déclassement social du plus grand nombre et des profits gigantesques pour quelques-uns.

Une oligarchie confisque alors le pouvoir. Mais quand la crise financière de la fin des années 2000 met en péril sa fortune et son patrimoine, l’État recouvre soudain toutes ses vertus. Ceux qui hier le vilipendaient réclament son secours à grands cris. Il n’y a pas d’alternative, il faut sauver les banques ! Et pour renflouer les pertes abyssales de l’économie de casino, ce sont encore les plus démunis qui seront rançonnés, à commencer par les salariés.

Jusqu’à quand ? " ( Editeur - Seuil)


Agrégé d’économie, Bertrand Rothé est l’auteur de Lebrac, trois mois de prison (Seuil, 2009). Romancier, cinéaste, Gérard Mordillat est notamment l’auteur de Rouge dans la brume (Calmann-Lévy, 2011).


mardi, 01 mai 2012

1er mai : "Osez le féminisme "

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"Osez le féminisme"

Communiqué de presse 

"La défaite de Nicolas Sarkozy le 6 mai, première condition pour de nouvelles conquêtes en matière d’égalité femmes-hommes

Nicolas Sarkozy s’est employé depuis 5 ans à détricoter l’égalité femmes-hommes et les droits conquis par les luttes sociales et féministes : fermeture des centres d’IVG, réforme des retraites et plans d’austérité qui précarisent tout particulièrement les femmes, remise en cause des subventions aux associations de lutte contre les violences, recul de la parité avec la réforme territoriale, etc. Les exemples sont nombreux.

Le bilan du Président-sortant est catastrophique pour l’égalité femmes-hommes.

Son programme est à l’image de son bilan : les droits des femmes y sont ignorés lorsqu’ils ne sont pas manipulés. Nicolas Sarkozy ne propose qu’une nouvelle dose d’austérité, de remise en cause des droits sociaux, de stigmatisation des étranger-e-s. Il instrumentalise l’égalité femmes-hommes à des fins électoralistes et xénophobes pour mieux cacher son absence de propositions en la matière.

Si Nicolas Sarkozy était réélu, les cinq années à venir seraient à n’en pas douter synonymes de nouveaux reculs sur le terrain de l’égalité. C’est pourquoi la défaite de Nicolas Sarkozy le 6 mai prochain est une nécessité : elle est la première condition pour de nouvelles conquêtes en matière d’égalité femmes-hommes.

Le score de Marine Le Pen au premier tour et les appels du pied de Nicolas Sarkozy vers son électorat sont très préoccupants : Osez le féminisme ! combattra sans relâche le projet de l’extrême droite, qui est aux antipodes du projet de société féministe que nous défendons.

L’arrivée de la gauche au pouvoir ouvrirait de nouvelles perspectives d’avancées pour les droits des femmes. François Hollande s'est notamment engagé à créer un Ministère des droits des femmes et a pris de nombreux engagements en faveur de l’égalité entre les sexes.

Nous connaissons aussi les lacunes des engagements de François Hollande, en matière de lutte contre la précarité, sur la création d’un service public de la petite enfance, ou encore sur l’abolition du système prostitueur. Nous serons d’autant plus exigeant-e-s et vigilantes que le Parti Socialiste n’a pas toujours été exemplaire en matière d’égalité femmes-hommes.

Si François Hollande est élu Président de la République, nous ne manquerons donc pas, dès le 7 mai, de lui rappeler ses engagements, pour s'assurer que les propositions faites pendant cette campagne deviennent réalité et permettent des avancées réelles pour les droits des femmes."

Communiqué de presse du 23 avril

Contact presse :
Thalia BRETON, 06.88.29.74.63., contact@osezlefeminisme.fr

autres articles

Quand Nicolas Sarkozy nie aux mineures le droit à une contraception anonyme et gratuite

 

Le Mouvement féministe

De nombreuses organisations participent au mouvement féministe français. A retrouver sur le site de "Osez le féminisme"

> Les organisations du mouvement féministe
> Les nouvelles associations féministes
> La presse féministe
> Les blogs et sites féministes

A l'occasion des 40 ans du mouvement de libération des femmes, en 2010, une association s'est créée pour fêter l'événement. Colloques, soirées, projections, expositions, congrès international ont rythmé l'année. L'association continuera en 2011 à produire, écrire, transmettre les mémoires et débattre des actualités du féminisme français. Pour en savoir plus, ou retrouver des archives du MLF, RDV sur leur blog

mercredi, 07 mars 2012

Non au traité de Bruxelles !

NON AU TRAITE DE BRUXELLES (SUPERMAASTRICHT) !
Il ne doit pas être ratifié !

communiqué du POI

• Le 2 mars, vingt-cinq chefs d’Etat et de gouvernement ont signé un nouveau traité européen (TSCG : traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance dans l’union économique et monétaire).

 • Ce nouveau traité de Bruxelles reprend tout le traité de Maastricht, mais en pire ! La presse l’a baptisé «  nouveau pacte de discipline budgétaire ». Discipline ? Le traité impose l’adoption de la « règle d’or » sur l’équilibre des finances publiques « de préférence en les inscrivant dans la Constitution ». Il prévoit des « corrections automatiques » et la comparution devant la Cour européenne de justice en cas de non respect.

Il impose de réduire d’au moins 5 % par an la dette publique lorsqu’elle dépasse 60 % du PIB. Pour la France, cela représenterait 90 milliards d’euros par an, bien plus que le budget de l’Education nationale ! Et « en cas de déficit excessif », il oblige à adopter un programme de «  réformes structurelles » : privatisations, déréglementation, démantèlement des régimes de protection sociale et du Code du travail, baisse des salaires et des retraites… Ces réformes structurelles devront être approuvées par la Commission européenne qui en contrôlera directement l’exécution.

 C’est une véritable dictature que veut imposer ce traité

 • Que resterait-il de la souveraineté des nations et de la démocratie ? Quelle place y aurait-il pour les organisations syndicales ? Que deviendraient les droits ouvriers ? Ce que le traité de Bruxelles veut imposer, ce sont des mesures de destruction qui provoqueraient en France, et dans tous les pays concernés, un chaos pire que ce qui se passe en Grèce aujourd’hui. Le POI l’affirme solennellement : en France comme en Grèce et dans tous les pays, les travailleurs et les peuples sont fondés en toutes circonstances à combattre pour repousser les plans de misère et de déchéance.

• Le 2 mars, quelques semaines avant l’élection présidentielle et les élections législatives, Sarkozy a donc signé ce traité au nom de la France. Trois jours plus tôt, au Sénat, le Parti socialiste, pourtant majoritaire, s’est abstenu—et on ne peut que le regretter — lors du vote sur le traité européen de stabilité (MES) qui met en place un FMI dans toute l’Europe. Cette abstention a permis ainsi à la minorité UMP au Sénat de faire passer ce traité qui est lui-même relié au traité de Bruxelles.

 Signé le 2mars, le traité de Bruxelles devrait être soumis à ratification en France après les élections

 • Le Parti ouvrier indépendant a fait le choix de ne pas présenter de candidat à l’élection présidentielle afin de manifester son rejet des institutions antidémocratiques de la Ve République et de l’Union européenne. Au-delà des différences sur ce point, le Parti ouvrier indépendant et ses 103 candidats aux élections législatives — tous porteurs d’une volonté de rupture avec l’Union européenne et d’annulation de la dette — s’adressent aux candidats du Parti socialiste, et s’adressent également aux candidats du Front de gauche (dont les représentants ont voté contre le MES).

Plus généralement, le POI s’adresse à tous ceux qui veulent chasser Sarkozy et sa politique : « Chacun le sait : le peuple français, lors du référendum de 2005, a rejeté le traité constitutionnel dont toutes les dispositions, aggravées, sont reprises dans le traité de Bruxelles. Il est une évidence : pour que la politique mise en oeuvre demain réponde,même partiellement, aux besoins de la population laborieuse et de la démocratie, il faut commencer par empêcher la dictature de “super Maastricht”. »

 Le POI lance un appel à réaliser partout l’unité, sans préalable ni condition, sur cette question qui prime toutes les autres : unité pour bloquer ce traité ! 

Nous affirmons solennellement, quel que soit le résultat de l’élection présidentielle et des élections législatives : le traité de Bruxelles ne doit pas être ratifié !

Claude JENET, Daniel GLUCKSTEIN, Gérard SCHIVARDI, Jean MARKUN,
secrétaires nationaux du POI

vendredi, 02 mars 2012

Landivisau : Centrale à gaz

Communiqué de Christian Troadec

Conseiller Général du Finistère

Energies renouvelables :
130 000 emplois en Ecosse ! Une centrale à gaz en Bretagne

 

" Landivisiau et la Bretagne vont accueillir une centrale à gaz au moment même où l’Ecosse annonce qu’elle s’est fixé un objectif de 100 % d’énergie renouvelable d’ici à 2020. Le premier ministre écossais, Alex Salmond, ambitionne en effet de faire de son pays l’atelier mondial de la haute technologie en créant 130 000 emplois dans ce secteur. Oui, 130 000 emplois ! "Cet objectif favorisera la réindustrialisation de l’Ecosse à une grande échelle, a-t-il déclaré. De la même manière que nos chantiers navals étaient l’atelier du monde à la fin du 19ème siècle, la révolution de l’énergie verte nous donne l’opportunité de devenir l’atelier mondial de la haute technologie du 21ème siècle ".

 

Pendant ce temps, en Bretagne on va créer 30 emplois liés aux énergies fossiles à Landivisiau et c’est toute notre région, comparable à  l’Ecosse en terme d’habitants (4 millions contre 5 millions),  qui va prendre 30 ans de retard en ne s’engageant pas avec plus de détermination et d’ambition dans les énergies renouvelables. Désolant, désespérant même aussi bien écologiquement qu’économiquement. "

 

Christian Troadec

 

Energies renouvelables : 130 000 emplois en Ecosse ! Une centrale à gaz en Bretagne ! Source : Mouvement Bretagne et Progrès Porte parole:Christian Troadec Publié le 1/03/12 8:26 CARHAIX/KARAEZ— Landivisiau et la Bretagne vont accueillir une centrale à gaz au moment même où l'Ecosse annonce qu'elle s'est fixé un objectif de 100 % d'énergie renouvelable d'ici à 2020. Le premier ministre écossais, Alex Salmond, ambitionne en effet de faire de son pays l'atelier mondial de la haute technologie en créant 130 000 emplois dans ce secteur. Oui, 130 000 emplois ! « Cet objectif favorisera la réindustrialisation de l'Ecosse à une grande échelle, a-t-il déclaré. De la même manière que nos chantiers navals étaient l'atelier du monde à la fin du 19ème siècle, la révolution de l'énergie verte nous donne l'opportunité de devenir l'atelier mondial de la haute technologie du 21ème siècle». Pendant ce temps, en Bretagne on va créer 30 emplois liés aux énergies fossiles à Landivisiau et c'est toute notre pays, comparable à l'Ecosse en terme d'habitants (4 millions contre 5 millions), qui va encore prendre 30 ans de retard en ne s'engageant pas avec plus de détermination et d'ambition dans les énergies renouvelables. Désolant, désespérant même aussi bien écologiquement qu'économiquement. Christian TROADEC Conseiller Général du Finistère ■

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Energies renouvelables : 130 000 emplois en Ecosse ! Une centrale à gaz en Bretagne ! Source : Mouvement Bretagne et Progrès Porte parole:Christian Troadec Publié le 1/03/12 8:26 CARHAIX/KARAEZ— Landivisiau et la Bretagne vont accueillir une centrale à gaz au moment même où l'Ecosse annonce qu'elle s'est fixé un objectif de 100 % d'énergie renouvelable d'ici à 2020. Le premier ministre écossais, Alex Salmond, ambitionne en effet de faire de son pays l'atelier mondial de la haute technologie en créant 130 000 emplois dans ce secteur. Oui, 130 000 emplois ! « Cet objectif favorisera la réindustrialisation de l'Ecosse à une grande échelle, a-t-il déclaré. De la même manière que nos chantiers navals étaient l'atelier du monde à la fin du 19ème siècle, la révolution de l'énergie verte nous donne l'opportunité de devenir l'atelier mondial de la haute technologie du 21ème siècle». Pendant ce temps, en Bretagne on va créer 30 emplois liés aux énergies fossiles à Landivisiau et c'est toute notre pays, comparable à l'Ecosse en terme d'habitants (4 millions contre 5 millions), qui va encore prendre 30 ans de retard en ne s'engageant pas avec plus de détermination et d'ambition dans les énergies renouvelables. Désolant, désespérant même aussi bien écologiquement qu'économiquement. Christian TROADEC Conseiller Général du Finistère ■

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Landivisiau doit dire NON à la centrale !

LANDIVISIAU— TOUS A LANDI ! Le Collectif GASPARE Garantir l'Avenir Solidaire Par l'Autonomie Régionale : «Si l'on ne veut pas augmenter sa facture électrique, on ne commence pas par augmenter la puissance de son compteur» (Extrait de la contribution de Brest métropole océane au débat sur l'énergie en Bretagne – 2009) Communiqué de presse Le ministre de l'industrie, M. Besson, vient d'annoncer depuis Paris - méprisant ainsi la Bretagne - que l'implantation de la centrale de production électrique à cycle combiné gaz – CCCG - se ferait sur la commune de Landivisiau. Cette décision, véritable déni de démocratie, c'est : - 4 à 5 années de travaux pendant lesquelles les citoyens-ne-s pourront comptabiliser l'argent public englouti en regrettant qu'il ne soit pas plutôt consacré à de véritables ambitions en matière de sobriété et d'efficacité énergétiques, à l'entretien et au renforcement réfléchi du réseau de distribution électrique ... - 4 à 5 années pendant lesquelles la population et les industriels pourront juger de «l'indépendance» énergétique bretonne alors que la flambée du coût d'une énergie fossile importée à 97% et gaspillée pour la transformer en électricité sera inévitablement répercutée sur leurs factures ... - 4 à 5 années qui seront par contre amplement suffisantes pour que les citoyen-ne-s manifestent leur rancœur envers les élus-e-s qui auront fait de leur mandat un blanc-seing aux intérêts à court terme et financiers ... - mais aussi 40 années – durée de vie d'une centrale - pendant lesquelles les citoyen-ne-s seront dépossédé-e-s de leur liberté de choix énergétique sans qu'ils aient eu leur mot à dire ! La décision rendue par M. Besson n'est pas une fatalité. La détermination des GASPARE ne faiblira pas et ceux-ci demandent à l'Etat l'annulation pure et simple de cet appel d'offres et réclament une réelle concertation démocratique avec l'ensemble de la population. Le Collectif GASPARE et l'association «Landivisiau doit dire NON à la centrale» organisent une réunion publique d'information vendredi 2 mars à 20h30, Espace des Capucins à Landivisiau, et appellent à une manifestation samedi 3 mars à Landivisiau, rendez-vous à 10h place Jeanne- d'Arc. Collectif GASPARE (Garantir l'Avenir Solidaire Par l'Autonomie Régionale Énergétique) 2 route de Pen ar Pont - 29800 SAINT-DIVY Site : [ Voir le site ] - Courriel : collectif.gaspare@gmail.com Des riverain-e-s, des citoyen-ne-s, des élu-e-s ; Des associations : AAPPMA Elorn, Abers Nature, AE2D, Brennilis doit dire non à la centrale, Briec doit dire non à la centrale, Cohérence, Comité de vigilance pour la qualité de l'environnement de Bmo, Cyber@cteurs, Démocratie écologie solidarité, Force 5, GAB29, Guipavas doit dire non à la centrale, Kersaint-Plabennec doit dire non à la centrale, La Forest-Landerneau doit dire non à la centrale, Landivisiau doit dire non à la centrale, Saint-Divy doit dire non à la centrale, Saint-Thonan doit dire non à la centrale, S-Eau-S, Solidarité écologie pour Plougastel, Sortir du nucléaire Cornouaille, Vivre dans les monts d'Arrée, Sud-Solidaires 29 ; Des formations politiques : Europe Ecologie - Les Verts, FASE 29, Les Alternatifs, MRV Landerneau, NPA, UDB, UDB yaouank ; Le soutien de : CURC 22, Écologie sans Frontière, Collectif La Gauche Debout ! ■ Document PDF appel à la réunion et la marche de Landivisiau (gaspare)

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Eric Besson a annoncé, en présence de Jean-Yves Le Drian, président partisocialiste du Conseil régional de Bretagne, que le gouvernement avait sélectionné le projet du consortium Direct Energie-Siemens pour l'implantation d'une centrale à cycle combiné gaz à Landivisiau. La première d'une longue liste ?

En ces temps de campagne électorale, l'absence de toute information complète et loyale ET de tout débat public contradictoire sur l'implantation de la centrale ne perturbe pas plus que ça les démocrates sincères de gôche : agiter le chiffre magique de 30 emplois créés et une prétendue indépendance énergétique suffit amplement.

Besson et Le Drian sont d'accord sur l'essentiel.  

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Le Drian, Bolloré, Besson... le vrai triskel du pacte électrique breton.

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Réunion d'information

Vendredi 2 mars 20 h 30

Espace des capucins
rue des capucins - Landivisiau

ENTRÉE LIBRE : VENEZ NOMBREUX !
Organisée par
« Landivisiau doit dire Non à la centrale» & le collectif GASPARE

MARCHE CITOYENNE

Samedi 3 mars 10 h 00

Landivisiau

Départ : place Jeanne d’Arc

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Communiqué de presse
De la détermination citoyenne !

Le ministre de l’industrie, M. Besson, vient d’annoncer depuis Paris - méprisant ainsi la Bretagne - que l'implantation de la centrale de production électrique à cycle combiné gaz – CCCG - se ferait sur la commune de Landivisiau. 

Cette décision, véritable déni de démocratie, c’est :

  • 4 à 5 années de travaux pendant lesquelles les citoyens-ne-s pourront comptabiliser l'argent public englouti en regrettant qu'il ne soit pas plutôt consacré à de véritables ambitions en matière de sobriété et d’efficacité énergétiques, à l'entretien et au renforcement réfléchi du réseau de distribution électrique …
  • 4 à 5 années pendant lesquelles la population et les industriels pourront juger de "l'indépendance" énergétique bretonne alors que la flambée du coût d’une énergie fossile importée à 97% et gaspillée pour la transformer en électricité sera inévitablement répercutée sur leurs factures …
  • 4 à 5 années qui seront par contre amplement suffisantes pour que les citoyen-ne-s manifestent leur rancoeur envers les élus-e-s qui auront fait de leur mandat un blanc-seing aux intérêts à court terme et financiers …
  • mais aussi 40 années – durée de vie d’une centrale - pendant lesquelles les citoyen-ne-s seront dépossédé-e-s de leur liberté de choix énergétique sans qu'ils aient eu leur mot à dire !

La décision rendue par M. Besson n'est pas une fatalité. La détermination des GASPARE ne faiblira pas et ceux-ci demandent à l'Etat l’annulation pure et simple de cet appel d'offres et réclament une réelle concertation démocratique avec l'ensemble de la population.

Le Collectif GASPARE et l’association "Landivisiau doit dire NON à la centrale" organisent une réunion publique d’information vendredi 2 mars à 20h30, Espace des Capucins à Landivisiau, et appellent à une manifestation samedi 3 mars à Landivisiau, rendez-vous à 10h place Jeanned’Arc.

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SANTE

La centrale serait une menace pour la qualité de l'air : VRAI

Malgré les filtres et catalyseurs, il y aurait des émissions de NO2, SO2 et microparticules ayant un impact direct sur l'air que nous respirerons et donc sur notre santé et celle des populations à risque – enfants & personnes âgées (système respiratoire et cardiovasculaire, muqueuses, augmentation des risques de cancers,…). Impact direct également sur l'agriculture à cause des pluies acides.


ENVIRONNEMENT

C'est une catastrophe pour le climat : VRAI

La centrale, dont l’activité ne saurait être inférieure à 8 mois par an, émettrait chaque jour 3 900 tonnes de CO2, principal gaz à effet de serre. La quantité de CO2 rejetée quotidiennement correspond à celle émise par 700 000 voitures parcourant 40 km par jour.


La centrale utiliserait beaucoup de produits chimiques : VRAI

La centrale utiliserait lors de l'exploitation de grandes quantités de produits chimiques: ammoniac, acide chlorhydrique, hypochlorite de sodium, acide sulfurique… Ces produits se retrouveront en grande partie dans l'environnement (air et eau).


DEVELOPPEMENT ET ACTIVITES ECONOMIQUES

C'est un plus pour l'emploi : FAUX

La centrale n’emploierait qu’une trentaine de personnes pour produire une électricité que l'on gaspille. Des mesures d'économie et d'isolation généreraient bien plus d'emplois (électriciens, chauffagistes, frigoristes, architectes, ingénieurs, couvreurs…).


La Bretagne gagnera en indépendance énergétique : FAUX

97% du gaz (énergie fossile donc chère) est importé, principalement de Russie ou du Maghreb. En plus des aléas politiques, nous sommes à la merci des fournisseurs et de leurs prix.


La centrale serait un plus pour les familles et les PME : FAUX

La facture énergétique pèse lourd sur les budgets. Avec le prix des énergies fossiles qui ne cessera d'augmenter, seule une politique de diminution de la consommation d'énergie permettrait d'alléger le budget des Breton-ne-s.


NOUS SOMMES TOUS PERDANTS : cheminée de 50m de haut et REJETS TOXIQUES + nuisances sonores = chute de l’immobilier, impact négatif sur le commerce local, l’agriculture, le tourisme du Pays du Léon (porte du Parc Naturel Régional d’Armorique et proximité des stations balnéaires).

Ce projet de centrale est une aberration : il est inutile, dangereux et coûteux.