mercredi, 16 janvier 2013
Compromissions historiques
Si l'on en croit le Figaro, le Medef propose une désindexation des pensions qui seraient revalorisées de 1% de moins que l'inflation. Joie de Cahusac qui aimerait que les syndicats donnent leur accord, comme il l'a indiqué dans les Echos:
" Les partenaires sociaux devraient se mettre d'accord d'ici à mars sur une désindexation, au moins partielle, des pensions Agirc-Arrco. Le gouvernement doit-il faire de même en désindexant les retraites au 1er avril ?
Un accord de ce type des partenaires sociaux sur les retraites complémentaires serait un élément d'appréciation très important. On ne pourra pas ne pas en tenir compte. Pour autant, rien n'est décidé aujourd'hui et rien ne le sera sans qu'une concertation approfondie soit menée, comme c'est du reste prévu sur ce dossier. L'accord sur l'emploi montre que cette méthode est la bonne. "
Accord Medef/CFDT :
socle de référence du dialogue social ?
Jean-Christophe Sciberras, DRH-France de Solvay, groupe belge leader de la chimie mondiale, le dit clairement : " L’accord majoritaire en entreprise devient le socle de référence du dialogue social. "
Ce sera le cas si cet accord Medef/cfdt, refusé par la CGT et FO, s'inscrit dans la loi. Ce sera donc le cas si le parlement, majoritairement à gauche, fait sienne la thèse du MEDEF et de la droite : " les licenciements d’aujourd’hui feront les emplois de demain ".
Au nom du principe dangereux selon lequel il faut d’abord pouvoir licencier pour pouvoir embaucher, ce projet d’accord est profondément déséquilibré.
Le projet d’accord inscrit le social comme variable d’ajustement d’une politique économique de rigueur tant au plan national qu’européen.
Ce texte marque une grave régression des droits sociaux des salariés et va a contrario des objectifs fixés par la « Grande Conférence sociale » et celle de la « lutte contre la pauvreté ». Il contient de multiples dispositions pour faciliter les licenciements et accentuer la flexibilité.
Le chantage à l’emploi est généralisé par des accords permettant la baisse des salaires et l’augmentation du temps de travail, ce sont les accords de « compétitivité/emploi » voulus par Nicolas SARKOZY.
C’est le Code du travail qui serait menacé de pulvérisation, tandis que les confédérations syndicales verraient leurs prérogatives réduites à peau de chagrin (les patrons obtenant toutes facilités de déroger aux accords collectifs, par exemple en baissant les salaires, ou en augmentant le temps de travail, ou en imposant la mobilité « dans le cadre de l’entreprise »). "
14:13 Publié dans Economie, Emploi, Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : capitalisme, droite, ps, cahusac, medefcfdt, cfdt, cgt, cgt-fo |
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samedi, 05 janvier 2013
« Où est l’État ?..."
« Où est l’État, où est le gouvernement, où est le président de la République ? »
Hollande, lors de sa visite à Petit-Couronne en janvier 2012
Source sur TF1 News : Hollande à Petit-Couronne : "Où est l'Etat" ?
Source sur TF1 News : Hollande à Petit-Couronne : "Où est l'Etat" ?
Le 5 janvier 2012 le candidat Hollande était venu soutenir les salariés du site de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne, en "cours d'arrêt temporaire" et dont la direction suisse en faillite annonçait le dépôt de bilan.
Sur le site de la raffinerie il lance son fameux : "Où est l’État, où est le gouvernement, où est le président de la République ?" et demande au gouvernement Sarkozy-Fillon de prendre ses responsabilités pour trouver un repreneur. Il souligne également que le redressement de l'industrie française est "au cœur" de ses priorités.
Le 24 janvier 2012 la raffinerie qui emploie 470 salariés a déposé son bilan et a été placée en liquidation judiciaire le 16 octobre dernier.
" Un nouveau délai pour déposer des offres de reprise a été fixé au 5 février. À la suite de l’abandon de la piste libyenne, fin novembre 2012, le délégué de la CGT, Nicolas Vincent, avait déclaré que le gouvernement devait « soit faciliter la reprise soit directement nationaliser ». POI
Dans un communiqué du 2 janvier 2013, l'intersyndicale de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne demande à être reçue par François Hollande, lors de sa visite en Normandie le samedi 5 janvier
Communiqué de l'intersyndicale
http://luttedespetroplus.blogspot.fr/

5 janvier, un an après…
Ayant pris connaissance de la venue du Président de la République Française le samedi 5 janvier 2013 pour l’exposition Pierre Mendes France à Louviers, l’intersyndicale de la raffinerie de Petit Couronne souhaite profiter de la proximité de cette visite pour demander un entretien avec le Président de la République.
Il faut savoir que cela fera un an jour pour jour que le Président de la République est venu rendre visite aux salariés de Petit Couronne.
Le futur Président de la République se posait la question sur les actions mises en place pour sauver les emplois à Petit Couronne par le gouvernement de l’époque. Nous nous permettons donc de lui poser également cette question.
Il est impératif qu’une solution soit trouvée dans les plus brefs délais sachant que la prochaine échéance est fixée au 5/02.
Cela fait plus d’un an que les salariés et leur famille sont dans l’incertitude.
Nous souhaitons donc que le Président de la République prenne toutes ses responsabilités et nous reçoive le 5/01 lors de sa venue en Haute –Normandie et à cette occasion l’intersyndicale remettra les lettres de vœux des salariés de la raffinerie de Petit Couronne qui lui sont adressées.
Cela montrera l’attachement du Président de la République au raffinage en France et à la poursuite d’activité du site de Petit-Couronne.
Si nous devons mourir ça ne sera pas en silence !!!
Nous ne lâcherons rien !!!
Shell doit être responsable
La reprise du site est et restera notre priorité
L’Intersyndicale de la raffinerie de Petit Couronne

> Blog des salariés de l'intersyndicale : http://luttedespetroplus.blogspot.fr/
Dernières nouvelles : il est urgent de ne rien faire
17:40 Publié dans Actualités, Economie, Emploi, Energie, Famille, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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lundi, 19 novembre 2012
" Il n'y a pas d'alternative "
21/07/2011" Les réformistes acceptent l'économie de marché non seulement parce que l'on n'a pas le choix, mais aussi parce qu'elle est garante de libertés."
Rocard
On nous rebat assez les oreilles qu'il n'y a pas d'alternative. Ce serait dommage qu'on ne réussisse pas nous préparer à un futur proche où :
" Nous assisterons à la fin de la protection sociale, du droit du travail, à la fin du salaire minimum, à celle de la durée légale du travail, etc. Une économie à deux vitesses sera rapidement mise en place, les plus riches développant leur système de santé et leur propre formation scolaire, laissant les plus démunis livrés à eux-mêmes impuissants devant les caisses de l’État. "( Bertrand Rothé et Gérad Mordillat )
De quoi donner ses lettres de noblesse aux deux nouvelles tétines du PS le " care " et " empowerment "- dont Martine Aubry a fait son dada, que l'on peut traduire par : " soin et attention " et qui consiste à ordonner la charité. Un grand bon en arrière mais en novlangue.
" Aucune allocation ne remplace les chaînes de soins, les solidarités familiales et amicales, l’attention du voisinage, l’engagement de la société tout entière. A ce prix, la réhumanisation de notre société prendra tout son sens. " (Aubry)
" Il n'y a pas d'alternative "
*
"Après la Seconde Guerre mondiale, les élites économiques européennes, affaiblies par leur collaboration avec l’Allemagne nazie, doivent faire profil bas. Aux États-Unis, la peur du communisme paralyse la société. Pendant trente ans, des deux côtés de l’Atlantique, les classes moyennes vont profiter de cette situation et prospérer. Mais à la fin des « Trente Glorieuses », les libéraux sentent que l’heure de la revanche a enfin sonné.
Pour imposer leurs idées, ils utilisent une arme rhétorique redoutable : TINA, le fameux acronyme thatchérien de « There is no alternative », qu’ils vont répéter et faire répéter par tous les médias jusqu’à ce qu’il soit entendu comme une vérité révélée. Il n’y a pas d’alternative au capitalisme, au marché, à la mondialisation, à la déréglementation financière, aux baisses de salaires, aux délocalisations, à la disparition des protections sociales, etc. Cette idéologie va infester les sociétés occidentales, provoquer le déclassement social du plus grand nombre et des profits gigantesques pour quelques-uns.
Une oligarchie confisque alors le pouvoir. Mais quand la crise financière de la fin des années 2000 met en péril sa fortune et son patrimoine, l’État recouvre soudain toutes ses vertus. Ceux qui hier le vilipendaient réclament son secours à grands cris. Il n’y a pas d’alternative, il faut sauver les banques ! Et pour renflouer les pertes abyssales de l’économie de casino, ce sont encore les plus démunis qui seront rançonnés, à commencer par les salariés.
Jusqu’à quand ? " ( Editeur - Seuil)
Agrégé d’économie, Bertrand Rothé est l’auteur de Lebrac, trois mois de prison (Seuil, 2009). Romancier, cinéaste, Gérard Mordillat est notamment l’auteur de Rouge dans la brume (Calmann-Lévy, 2011).
11:41 Publié dans Actualités, Economie, Emploi, Littérature, Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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mardi, 01 mai 2012
1er mai : "Osez le féminisme "

Communiqué de presse
"La défaite de Nicolas Sarkozy le 6 mai, première condition pour de nouvelles conquêtes en matière d’égalité femmes-hommes
Nicolas Sarkozy s’est employé depuis 5 ans à détricoter l’égalité femmes-hommes et les droits conquis par les luttes sociales et féministes : fermeture des centres d’IVG, réforme des retraites et plans d’austérité qui précarisent tout particulièrement les femmes, remise en cause des subventions aux associations de lutte contre les violences, recul de la parité avec la réforme territoriale, etc. Les exemples sont nombreux.
Le bilan du Président-sortant est catastrophique pour l’égalité femmes-hommes.
Son programme est à l’image de son bilan : les droits des femmes y sont ignorés lorsqu’ils ne sont pas manipulés. Nicolas Sarkozy ne propose qu’une nouvelle dose d’austérité, de remise en cause des droits sociaux, de stigmatisation des étranger-e-s. Il instrumentalise l’égalité femmes-hommes à des fins électoralistes et xénophobes pour mieux cacher son absence de propositions en la matière.
Si Nicolas Sarkozy était réélu, les cinq années à venir seraient à n’en pas douter synonymes de nouveaux reculs sur le terrain de l’égalité. C’est pourquoi la défaite de Nicolas Sarkozy le 6 mai prochain est une nécessité : elle est la première condition pour de nouvelles conquêtes en matière d’égalité femmes-hommes.
Le score de Marine Le Pen au premier tour et les appels du pied de Nicolas Sarkozy vers son électorat sont très préoccupants : Osez le féminisme ! combattra sans relâche le projet de l’extrême droite, qui est aux antipodes du projet de société féministe que nous défendons.
L’arrivée de la gauche au pouvoir ouvrirait de nouvelles perspectives d’avancées pour les droits des femmes. François Hollande s'est notamment engagé à créer un Ministère des droits des femmes et a pris de nombreux engagements en faveur de l’égalité entre les sexes.
Nous connaissons aussi les lacunes des engagements de François Hollande, en matière de lutte contre la précarité, sur la création d’un service public de la petite enfance, ou encore sur l’abolition du système prostitueur. Nous serons d’autant plus exigeant-e-s et vigilantes que le Parti Socialiste n’a pas toujours été exemplaire en matière d’égalité femmes-hommes.
Si François Hollande est élu Président de la République, nous ne manquerons donc pas, dès le 7 mai, de lui rappeler ses engagements, pour s'assurer que les propositions faites pendant cette campagne deviennent réalité et permettent des avancées réelles pour les droits des femmes."
Communiqué de presse du 23 avril
Contact presse :
Thalia BRETON, 06.88.29.74.63., contact@osezlefeminisme.fr
autres articles
> Quand Nicolas Sarkozy nie aux mineures le droit à une contraception anonyme et gratuite
Le Mouvement féministe
De nombreuses organisations participent au mouvement féministe français. A retrouver sur le site de "Osez le féminisme"
> Les organisations du mouvement féministe
> Les nouvelles associations féministes
> La presse féministe
> Les blogs et sites féministes
A l'occasion des 40 ans du mouvement de libération des femmes, en 2010, une association s'est créée pour fêter l'événement. Colloques, soirées, projections, expositions, congrès international ont rythmé l'année. L'association continuera en 2011 à produire, écrire, transmettre les mémoires et débattre des actualités du féminisme français. Pour en savoir plus, ou retrouver des archives du MLF, RDV sur leur blog
07:47 Publié dans Actualités, Agriculture, Aménagement du territoire, Art et Culture, Associations, Commerce et artisanat, Consommation, Débat, Economie, Emploi, Enseignement, Environnement, Famille, Femme, Handicap, Politique, Santé, Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : droite, féminisme, osez le féminisme |
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mercredi, 07 mars 2012
Non au traité de Bruxelles !
NON AU TRAITE DE BRUXELLES (SUPERMAASTRICHT) !
Il ne doit pas être ratifié !
• Le 2 mars, vingt-cinq chefs d’Etat et de gouvernement ont signé un nouveau traité européen (TSCG : traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance dans l’union économique et monétaire).
• Ce nouveau traité de Bruxelles reprend tout le traité de Maastricht, mais en pire ! La presse l’a baptisé « nouveau pacte de discipline budgétaire ». Discipline ? Le traité impose l’adoption de la « règle d’or » sur l’équilibre des finances publiques « de préférence en les inscrivant dans la Constitution ». Il prévoit des « corrections automatiques » et la comparution devant la Cour européenne de justice en cas de non respect.
Il impose de réduire d’au moins 5 % par an la dette publique lorsqu’elle dépasse 60 % du PIB. Pour la France, cela représenterait 90 milliards d’euros par an, bien plus que le budget de l’Education nationale ! Et « en cas de déficit excessif », il oblige à adopter un programme de « réformes structurelles » : privatisations, déréglementation, démantèlement des régimes de protection sociale et du Code du travail, baisse des salaires et des retraites… Ces réformes structurelles devront être approuvées par la Commission européenne qui en contrôlera directement l’exécution.
C’est une véritable dictature que veut imposer ce traité
• Que resterait-il de la souveraineté des nations et de la démocratie ? Quelle place y aurait-il pour les organisations syndicales ? Que deviendraient les droits ouvriers ? Ce que le traité de Bruxelles veut imposer, ce sont des mesures de destruction qui provoqueraient en France, et dans tous les pays concernés, un chaos pire que ce qui se passe en Grèce aujourd’hui. Le POI l’affirme solennellement : en France comme en Grèce et dans tous les pays, les travailleurs et les peuples sont fondés en toutes circonstances à combattre pour repousser les plans de misère et de déchéance.
• Le 2 mars, quelques semaines avant l’élection présidentielle et les élections législatives, Sarkozy a donc signé ce traité au nom de la France. Trois jours plus tôt, au Sénat, le Parti socialiste, pourtant majoritaire, s’est abstenu—et on ne peut que le regretter — lors du vote sur le traité européen de stabilité (MES) qui met en place un FMI dans toute l’Europe. Cette abstention a permis ainsi à la minorité UMP au Sénat de faire passer ce traité qui est lui-même relié au traité de Bruxelles.
Signé le 2mars, le traité de Bruxelles devrait être soumis à ratification en France après les élections
• Le Parti ouvrier indépendant a fait le choix de ne pas présenter de candidat à l’élection présidentielle afin de manifester son rejet des institutions antidémocratiques de la Ve République et de l’Union européenne. Au-delà des différences sur ce point, le Parti ouvrier indépendant et ses 103 candidats aux élections législatives — tous porteurs d’une volonté de rupture avec l’Union européenne et d’annulation de la dette — s’adressent aux candidats du Parti socialiste, et s’adressent également aux candidats du Front de gauche (dont les représentants ont voté contre le MES).
Plus généralement, le POI s’adresse à tous ceux qui veulent chasser Sarkozy et sa politique : « Chacun le sait : le peuple français, lors du référendum de 2005, a rejeté le traité constitutionnel dont toutes les dispositions, aggravées, sont reprises dans le traité de Bruxelles. Il est une évidence : pour que la politique mise en oeuvre demain réponde,même partiellement, aux besoins de la population laborieuse et de la démocratie, il faut commencer par empêcher la dictature de “super Maastricht”. »
Le POI lance un appel à réaliser partout l’unité, sans préalable ni condition, sur cette question qui prime toutes les autres : unité pour bloquer ce traité !
Nous affirmons solennellement, quel que soit le résultat de l’élection présidentielle et des élections législatives : le traité de Bruxelles ne doit pas être ratifié !
Claude JENET, Daniel GLUCKSTEIN, Gérard SCHIVARDI, Jean MARKUN,
secrétaires nationaux du POI
14:30 Publié dans Actualités, Economie, Emploi, Enseignement, Environnement, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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vendredi, 02 mars 2012
Landivisau : Centrale à gaz
Communiqué de Christian Troadec
Conseiller Général du Finistère
Energies renouvelables :
130 000 emplois en Ecosse ! Une centrale à gaz en Bretagne
" Landivisiau et la Bretagne vont accueillir une centrale à gaz au moment même où l’Ecosse annonce qu’elle s’est fixé un objectif de 100 % d’énergie renouvelable d’ici à 2020. Le premier ministre écossais, Alex Salmond, ambitionne en effet de faire de son pays l’atelier mondial de la haute technologie en créant 130 000 emplois dans ce secteur. Oui, 130 000 emplois ! "Cet objectif favorisera la réindustrialisation de l’Ecosse à une grande échelle, a-t-il déclaré. De la même manière que nos chantiers navals étaient l’atelier du monde à la fin du 19ème siècle, la révolution de l’énergie verte nous donne l’opportunité de devenir l’atelier mondial de la haute technologie du 21ème siècle ".
Pendant ce temps, en Bretagne on va créer 30 emplois liés aux énergies fossiles à Landivisiau et c’est toute notre région, comparable à l’Ecosse en terme d’habitants (4 millions contre 5 millions), qui va prendre 30 ans de retard en ne s’engageant pas avec plus de détermination et d’ambition dans les énergies renouvelables. Désolant, désespérant même aussi bien écologiquement qu’économiquement. "
Christian Troadec
Source : http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=25030
Copyright © agencebretagnepresse.com
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| Tags : landivisiau, centrale à gaz, troadec |
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Landivisiau doit dire NON à la centrale !
Source : http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=25024&am...
Copyright © agencebretagnepresse.com
Eric Besson a annoncé, en présence de Jean-Yves Le Drian, président partisocialiste du Conseil régional de Bretagne, que le gouvernement avait sélectionné le projet du consortium Direct Energie-Siemens pour l'implantation d'une centrale à cycle combiné gaz à Landivisiau. La première d'une longue liste ?
En ces temps de campagne électorale, l'absence de toute information complète et loyale ET de tout débat public contradictoire sur l'implantation de la centrale ne perturbe pas plus que ça les démocrates sincères de gôche : agiter le chiffre magique de 30 emplois créés et une prétendue indépendance énergétique suffit amplement.
Besson et Le Drian sont d'accord sur l'essentiel.
Le Drian, Bolloré, Besson... le vrai triskel du pacte électrique breton.
*

Réunion d'information
Vendredi 2 mars 20 h 30
Espace des capucins
rue des capucins - Landivisiau
ENTRÉE LIBRE : VENEZ NOMBREUX !
Organisée par
« Landivisiau doit dire Non à la centrale» & le collectif GASPARE
MARCHE CITOYENNE
Samedi 3 mars 10 h 00
Landivisiau
Départ : place Jeanne d’Arc
*
Communiqué de presse
De la détermination citoyenne !
Le ministre de l’industrie, M. Besson, vient d’annoncer depuis Paris - méprisant ainsi la Bretagne - que l'implantation de la centrale de production électrique à cycle combiné gaz – CCCG - se ferait sur la commune de Landivisiau.
Cette décision, véritable déni de démocratie, c’est :
- 4 à 5 années de travaux pendant lesquelles les citoyens-ne-s pourront comptabiliser l'argent public englouti en regrettant qu'il ne soit pas plutôt consacré à de véritables ambitions en matière de sobriété et d’efficacité énergétiques, à l'entretien et au renforcement réfléchi du réseau de distribution électrique …
- 4 à 5 années pendant lesquelles la population et les industriels pourront juger de "l'indépendance" énergétique bretonne alors que la flambée du coût d’une énergie fossile importée à 97% et gaspillée pour la transformer en électricité sera inévitablement répercutée sur leurs factures …
- 4 à 5 années qui seront par contre amplement suffisantes pour que les citoyen-ne-s manifestent leur rancoeur envers les élus-e-s qui auront fait de leur mandat un blanc-seing aux intérêts à court terme et financiers …
- mais aussi 40 années – durée de vie d’une centrale - pendant lesquelles les citoyen-ne-s seront dépossédé-e-s de leur liberté de choix énergétique sans qu'ils aient eu leur mot à dire !
La décision rendue par M. Besson n'est pas une fatalité. La détermination des GASPARE ne faiblira pas et ceux-ci demandent à l'Etat l’annulation pure et simple de cet appel d'offres et réclament une réelle concertation démocratique avec l'ensemble de la population.
Le Collectif GASPARE et l’association "Landivisiau doit dire NON à la centrale" organisent une réunion publique d’information vendredi 2 mars à 20h30, Espace des Capucins à Landivisiau, et appellent à une manifestation samedi 3 mars à Landivisiau, rendez-vous à 10h place Jeanned’Arc.
*
Tract pour impression en ligne
SANTE
La centrale serait une menace pour la qualité de l'air : VRAI
Malgré les filtres et catalyseurs, il y aurait des émissions de NO2, SO2 et microparticules ayant un impact direct sur l'air que nous respirerons et donc sur notre santé et celle des populations à risque – enfants & personnes âgées (système respiratoire et cardiovasculaire, muqueuses, augmentation des risques de cancers,…). Impact direct également sur l'agriculture à cause des pluies acides.
ENVIRONNEMENT
C'est une catastrophe pour le climat : VRAI
La centrale, dont l’activité ne saurait être inférieure à 8 mois par an, émettrait chaque jour 3 900 tonnes de CO2, principal gaz à effet de serre. La quantité de CO2 rejetée quotidiennement correspond à celle émise par 700 000 voitures parcourant 40 km par jour.
La centrale utiliserait beaucoup de produits chimiques : VRAI
La centrale utiliserait lors de l'exploitation de grandes quantités de produits chimiques: ammoniac, acide chlorhydrique, hypochlorite de sodium, acide sulfurique… Ces produits se retrouveront en grande partie dans l'environnement (air et eau).
DEVELOPPEMENT ET ACTIVITES ECONOMIQUES
C'est un plus pour l'emploi : FAUX
La centrale n’emploierait qu’une trentaine de personnes pour produire une électricité que l'on gaspille. Des mesures d'économie et d'isolation généreraient bien plus d'emplois (électriciens, chauffagistes, frigoristes, architectes, ingénieurs, couvreurs…).
La Bretagne gagnera en indépendance énergétique : FAUX
97% du gaz (énergie fossile donc chère) est importé, principalement de Russie ou du Maghreb. En plus des aléas politiques, nous sommes à la merci des fournisseurs et de leurs prix.
La centrale serait un plus pour les familles et les PME : FAUX
La facture énergétique pèse lourd sur les budgets. Avec le prix des énergies fossiles qui ne cessera d'augmenter, seule une politique de diminution de la consommation d'énergie permettrait d'alléger le budget des Breton-ne-s.
NOUS SOMMES TOUS PERDANTS : cheminée de 50m de haut et REJETS TOXIQUES + nuisances sonores = chute de l’immobilier, impact négatif sur le commerce local, l’agriculture, le tourisme du Pays du Léon (porte du Parc Naturel Régional d’Armorique et proximité des stations balnéaires).
Ce projet de centrale est une aberration : il est inutile, dangereux et coûteux.
09:00 Publié dans Aménagement du territoire, Associations, Consommation, Economie, Emploi, Energie, Environnement, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : landivisiau, centrale à gaz, landivisiau doit dire non à la centrale, gaspare, besson, le drian |
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jeudi, 10 novembre 2011
A l'enseigne de " l'Évasion fiscale "
Le premier octobre, à Quimper les " uncut " ont occupé une station service de l’enseigne Total soupçonnée de pratiquer l’évasion fiscale. Les uncuters quimpérois ont offert à leur pompe les dividendes confisquées. Outre la note, il restera cependant à régler la question du pouvoir, sans doute de manière moins festive.
" Total se trouve, en France, dans une double situation au regard de l’impôt sur les sociétés. D’une part, Total déclare ses activités déficitaires sur le sol national, ce qui lui permet d’échapper à l’impôt. D’autre part, Total demande la prorogation à son profit du dispositif dit du bénéfice mondial consolidé. Celui-ci lui permettrait, au cas où son activité serait à nouveau excédentaire en France, d’échapper à l’impôt, en déduisant de ses bénéfices les éventuelles pertes enregistrées par des filiales étrangères. Souplesse fiscale commode pour un groupe de taille mondiale. " ( Atlantico )
> Sur le site UNCUT : http://www.fruncut.org/actions/50
> Le mouvement Uncut en France : http://www.fruncut.org/
> Figures de militants (3/3) : "Le mouvement Uncut ou les contestataires festifs" - Un documentaire d'Alain Lewkowicz et Rafik Zenin dans l'émission sur les docks, à 17 h le 10.11.2011 -

en 2010, selon le rapport rapport réalisé dans le cadre du consortium « Réguler la finance pour le développement » La totalité des 50 principales multinationales disposaient de filiales dans les paradis fiscaux. Deux d'entre elles, Lloyds et Bosch, ne fournissant aucune information dans ce domaine, les 48 autres revendiquant près de 5 000 dans des pays à faible transparence fiscale, soit 21 % de l'ensemble de leurs filiales.
Ainsi, en 2010, l'évasion fiscale des multinationales faisait perdre aux pays en développement 125 milliards d'euros de recettes fiscales.
économie déboussolée par cerasvideo
Le consortium « Réguler la finance pour le développement » regroupe six ONG européennes : BWP, CRBM, Eurodad, Glopolis, WEED et CCFD-Terre Solidaire, . http://www.regulatefinancefordevelopment.org/
sur le site CCFD-Terre Solidaire,
11:43 Publié dans Economie, Emploi, Finances, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : quimper, finistère, uncut |
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jeudi, 23 juin 2011
Les catastrophes bénéfiques
Ils ne s'enrichissent que par la crise, à coup de spéculation et grâce aux catastrophes qu'ils engendrent .Les peuples paient la note de leur appétit et de leurs errements.
Le 24 avril 2010, une commission du Sénat américain publiait des courriels qui montraient comment la banque d’affaires américaine Goldman Sachs avait profité de la crise de 2007 des crédits immobiliers à risques pour empocher des dizaines de millions de dollars de profits
Carl Levin, président de la Sous-Commission sénatoriale permanente d'enquête, écrivait : "Les banques d'investissement comme Goldman Sachs n'étaient pas de simples courtiers, elles étaient les promoteurs intéressés de produits financiers risqués et complexes qui ont favorisé l'éclosion de la crise"
Lloyd Blankfein, le P-D.G de la banque Goldman Sachs, dans un de ces courriels, résumait simplement la situation à l'usage des mal-comprenants : "Nous n'avons bien évidemment pas échappé à la pétaudière des crédits immobiliers à risque. Nous avons perdu de l'argent et ensuite nous en avons gagné plus que nous n'en avons perdu grâce à nos positions courtes"
le même Lloyd Blankfein vient d'être crédité de 14,1 millions de dollars pour 2010 (9,9 millions d’euros) : une multiplication par 14 de ses revenus. Goldman Sachs a versé à chacun de ses cinq plus grands dirigeants des primes de 5,4 millions de dollars au titre des performances individuelles en 2010. Ces bonus s’ajoutent à un salaire de 600 000 dollars, à des actions pour plus de 7,5 millions de dollars ainsi qu'à d'autres rémunération allant de 158 000 et 464 000 dollars.
La Chronique de Flore Vasseur
" Le prix à payer "
" Dans son article “L’effondrement de la globalisation” sur le site commondreams.org, le journaliste Chris Hedges conclut que l’emprise de la branche la plus fascisante du monde des affaires, du business pour parler vulgairement, nous conduit pied au plancher à la catastrophe. Et selon lui, à ce rythme là, pas besoin du calendrier Maya.
La litanie des drames quotidiens est la chronique de la mort annoncée de la globalisation : les soulèvements au Moyen Orient, les déchirements en Côte d’Ivoire, le Japon annoncent un monde où les ressources vitales, la nourriture, l’eau, l’emploi et la sécurité, j’ajouterai l’air deviendront rares.
Chômage mondial en pleine explosion, prix des denrées alimentaires en augmentation de 61% depuis 2008 (d’après le FMI), 42 millions d’abonnés, aux États-Unis, à l’aide alimentaire… cette fois, les émeutes de la faim ne vont pas toucher que les pays dits du sud. D’ailleurs, les marques en « Occident » ont inventé l’inflation fantôme : le prix reste identique, c’est la quantité ou la qualité qui sont réduites. Bref, demain, on se battra pour se nourrir, pour travailler, pour respirer et la prise de conscience démarre dans l’assiette.
Chris Hedges, auquel on doit l’excellent « war is what gives us meaning », n’est pas franchement un débutant. Il a passé plusieurs décennies à couvrir les guerres pour le New York Times et a reçu un Pulitzer pour son travail sur le terrorisme, islamiste cette fois.
Loin de conduire à un réveil citoyen préalable à une remise en cause de ce système d’aliénation, « ces catastrophes annoncent un renforcement du contrôle et des moyens utilisés pour protéger l’élite des affaires qui orchestre notre perte »
> A écouter sur France-Culture.
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Naomie Klein est l'auteure de "La stratégie du choc : La montée d'un capitalisme du désastre." qui démontre que, depuis 50 ans, les crises, les désastres ou les attentats terroristes sont utilisés pour le plus grand profit du capitalisme. Un parallèle entre les techniques de torture et l'idéologie dominante.
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| Tags : flora vasseur, goldman sachs, lloyd blankfein, profit, crise |
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mardi, 08 mars 2011
Les Maternittentes

> Le dossier de la HALDE Un modele de lettre de saisine à la HALDE.
"Si vos désirez saisir la HALDE vous pouvez télécharger le dossier, le compléter et l'envoyer. Il est élaboré par rapport à la question des intermittentes mais certaines parties peuvent être utilisées pour les emplois discontinus. Nous espérons mettre en ligne prochainement un dossier qui conviendrait à plusieurs types de professions."
11:23 Publié dans Economie, Emploi, Femme, Politique, Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : maternittentes, maternité, discrimination, halde, http:matermittentes.over-blog.com, valère |
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