16.07.2008

Requiem

Musée du Quinquennat
Nos héros de bandes ( dessinées)

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Le projet de loi Partenariats Publics Privés a été adopté par le Sénat.
Sont touchés
le secteur pénitentiaire,
la défense nationale,
les transports,
la recherche,
les facultés,
la santé et l'hôpital (ça continue),
tous les locaux affectés aux services publics dont ceux de la sécurité sociale, des CAF, etc.
Cela concerne
« le financement,
la construction ou la transformation,
l'entretien,
la maintenance,
l'exploitation ou la gestion d'ouvrages, d'équipements ou de biens immatériels nécessaires au service public ».

 

12.07.2008

Pouvoir d'Ashâ

Musée du Quinquennat
Les avatars de Sarkosy :
Ashâ le gourou au pouvoir qui fait économiser grave.


Grâce au pouvoir d'Ashâ,
économisez sans vous priver !

Faîtes vous plaisir en vous procurant dans toutes les bonnes officines UMP des chips ASHA.  Elles sont en "Pa-345/TA-212/TE-98" , mais au bon goût d'apéro,  de steack tartare, de frites, de poulet mayonnaise, de  rouge qui tache , de camembert, de religieuse au chocolat , de glace à la fraise et  de café avec un bon petit calva.

Le plaisir des choses simples, sans idéologies !
Les bonnes choses pragmatiques de notre douce France !
Et ç'est pas ça qui vous fera grossir !

Merci Ashâ !

Comme au temps de Jéhova,
ils témoignent
:

"Oui, merci Ashâ ! grâce à ton pouvoir je n'ai plus honte d'avoir été foutu dehors de mon entreprise !"

" C'est très bon ces chips
ASHA, et on peut même prendre le repas à l'envers"

" Bravo pour le goût de gros rouge ! J'ai repris 8 fois des chipsASHA et à l'alcootest : zéro ! Remarquez j'ai plus de bagnole"

" Je croyais grosssir avec les chips ASHA, eh bien du tout ! Si j'ai pris 40 kilos,  c'est uniquement parce que je suis angoissée à l'idée de vivre dans la rue. Mais c'est vrai aussi que je n'ai jamais eu de volonté."

" j'adore  les chips ASHA qui  permettent de créer du lien social au niveau des échanges culturels et inter générationnels dans le bus."

Dégustez aussi notre " Colombe à la Sarkozy"
http://zec.blogs.letelegramme.com/archive/2008/02...

27.06.2008

Protection

Des associations paysannes font appel à votre solidarité pour les protéger

Toute l'humanité n'apprécie pas les bienfaits du capitalisme, encore que ""bienfaits" ne soit pas tout à fait le mot que cette part  choisirait de lui accoler. A propos de la Colombie, des paysans font les frais de l' appétit de firmes mutinationales. Pas une dizaine de paysans, non, mais quatre millions que le régime a déplacé pour laisser les terres qu'ils occupaient un  peu plus LIBRES.  Mais ça ne passe pas. Alors à Bogota, fin juillet, le tribunal des peuples jugera quelques unes  firmes comme Nestlé, Coca Cola,  Carrefour...sans doute un coup d'épée dans l'eau. 

Sur le blog  www.michelcollon.info SPECIAL COLOMBIE


Teofilo Acuña - « Les multinationales minières chassent nos paysans de leurs terres » Mais il n'y a pas que les sociétés minières : « Quand vous donnez de l'argent à Coca Cola, il faut savoir que les milices de cette société tuent des paysans. » Vous êtes invités à rencontrer les associations paysannes et assister au Tribunal des peuples qui jugera les multinationales. Vous contribuerez à protéger ces paysans.
VIDEO DE VANESSA STOJILKOVIC:
http://fr.youtube.com/watch?v=FdzigiDBWPU

Edgar Páez - Nestlé : des parapoliciers suisses aux paramilitaires colombiens en Suisse, Nestlé espionne attaque. En Colombie, elle pourchasse et tue des syndicalistes.
Nestlé

Paysans de Rio Cimitarra - « Uribe criminalise les associations paysannes »
Aidez à libérer Miguel et Andres
Paysans criminalisés

José Gregorio - Réservoirs pleins, assiettes vides
Un film qui lance le débat concret sur les agissements de nos multinationales
Manger ou conduire ?

José Gregorio - Manger ou conduire ? Les agrocarburants déplacent des millions de Colombiens
"Partez, sinon nous traiterons avec vos veuves!" Signé Monsanto etc...
Agrocarburants

3 textes de référence pour comprendre la Colombie :
François Houtart - N'oublions pas les quatre millions de personnes déplacées en Colombie
Le cofondateur du Forum Social Mondial a été enquêter sur place
Quatre millions

Hernando Calvez Ospina - Portrait du président Uribe
Passé de drogue, présent de terreur, futur de guerre ?
Uribe

Jean - Luc Melenchon - Bruit de bottes et rideau de fumée en Amérique latine
Ce que nos médias ne disent pas sur "notre ami"
Rideau de fumée

13.06.2008

Non à la directive européenne de la honte !

Vous ne pouvez pas faillir aujourd'hui dans vos "politiques d'intégration" comme vous avez échoué avec votre supposée "mission civilisatrice" du temps des colonies.

Evo MORALES AYMA
Président de la République de Bolivie

Au nom du peuple de Bolivie, de tous mes frères du monde, je fais appel à la conscience des dirigeants et citoyens pour que ne soit pas approuvé le texte de la "directive retour".

 

"Jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale, l'Europe était un continent d'émigrants. Des dizaines de millions d'habitants partirent aux Amériques pour coloniser, échapper aux famines, aux crises financières, aux guerres ou aux totalitarismes européens et à la persécution des minorités ethniques. Aujourd'hui, je suis avec préoccupation le processus de la dite "directive retour".

Ce texte, validé le 5 juin dernier par les ministres de l'Intérieur des 27 pays de l'Union européenne, doit être approuvé le 18 juin par le Parlement européen. Je perçois qu'il durcit de manière drastique les conditions de détention et d'expulsion des migrants sans papier, quelqu'ait été leur temps de séjour dans les pays européens, leur situation de travail, leurs liens familiaux, leur volonté et le succès de leur intégration.

Les Européens sont arrivés dans les pays d'Amérique latine et d'Amérique du Nord, en masse, sans visa, ni conditions imposées par les autorités. Ils furent toujours bienvenus, et le demeurent, dans nos pays du continent américain, qui absorbèrent alors la misère économique européenne et ses crises politiques. Ils vinrent sur notre continent en exploiter les richesses et les transférer en Europe, avec un coût très élevé pour les peuples premiers de l'Amérique. Comme par exemple dans le cas de notre Cerro Rico de Potosi et de ses fabuleuses mines qui donnèrent sa masse monétaire au continent européen entre le XVIe et le XIXe siècle. Les personnes, les biens, les droits des migrants européens furent toujours respectés. Aujourd'hui, l'Union européenne est la principale destination des migrants du monde, conséquence de son image positive d'espace de prospérité et de libertés publiques. L'immense majorité des migrants viennent dans l'Union européenne pour contribuer à cette prospérité, non pour en profiter. Ils occupent les emplois de travaux publics, dans la construction, les services aux personnes et dans les hôpitaux, que ne peuvent ou ne veulent occuper les Européens. Ils contribuent au dynamisme démographique du continent européen, à maintenir la relation entre actifs et inactifs qui rend possible ses généreux systèmes de solidarité sociale et dynamisent le marché interne et la cohésion sociale. Les migrants offrent une solution aux problèmes démographiques et financiers de l'UE. 

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27.05.2008

Elle est pas belle ma femme ?

Musée du Quinquennat
Coprologie dentaire
Anesthésie

"Je vais t'augmenter le pouvoir d'achat.
- Oui.
-Elle est belle ma femme, hein ?
- Oui.
-C'est important le pouvoir d'achat.
- Oui.
-Hein, qu'elle est belle ?
- Oui.
-Ton pouvoir d'achat hors période de soldes, il va grimper aux rideaux.
- Oui.
- Elle drôlement gironde ma meuf.
- Oui.
-Comme ça tu va  perdre moins sans gagner plus, et peut-être même moins.
- Oui.
-Elle est canon ma gonzesse.
- Oui.
-Des baisses de prix sur les yogourts bulgares au sucre de canne avec de vrais morceaux de fraises!
-Oh, oui !
-Elle te plait ?
-Oh la la, oui alors !
-Je peux t' arracher la dent ?
- Avec plaisir !"

 

17.05.2008

La bousille

RASSEMBLEMENTS BREST QUIMPER 
Samedi 18 mai, à 11 heures
place de la Liberté à Brest ou place de la Résistance à Quimper
 
 
Pour défendre les allogreffes pédiatriques
et  défendre ainsi la possibilité des enfants finistériens malades de leucémie ou tumeurs au cerveau à être soignés à Brest, sans être éloignés de leur famille.

et lutter contre les restructurations hospitalières 
 
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09.05.2008

Electrochocs: Raidh contre Taser

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Appel à soutien à RAIDH contre Taser : "liberté d’expression sous haute tension"

wwws.raidh.org

 

 

 

En engageant en mai 2006 une campagne contre l’implantation généralisée du Taser, le Réseau d’Alerte et d’Intervention pour les Droits de l’Homme (RaidH), avait pour objectif d’ouvrir un débat public sur l’usage d’une arme à électrochocs produite par l’entreprise Taser international qui équipe désormais 3000 policiers et gendarmes et peut faire l’objet d’usages disproportionnés, voire de traitements cruels, inhumains ou dégradants.

Cette campagne s’inscrit dans le cadre du débat démocratique normal, avec sa dimension de controverse.

A l’inverse, la décision de Taser France (SMP Technologies) de poursuivre le RaidH pour « dépassement des limites de la liberté d’expression » et dénigrement de la marque et du nom commercial Taser vise très nettement toute expression publique critique.

Le représentant français de la multinationale Taser international, entreprise américaine d’armements spécialisée dans les armes à électrochocs entend en effet obtenir 50 000 euros de dommages-intérêts, plus 8 000 euros de frais de publication dans la presse, plus 3 000 euros de frais d’avocat soit 60 fois le budget de l’association poursuivie.

Nous, citoyens, artistes, associations, ONG apportons donc notre soutien à RaidH face à cette tentative de censure ; nous estimons que la démarche de l’entreprise Taser vise à porter un coup fatal au droit d’expression et d’association et qu’à ce titre, elle constitue une menace contre le mouvement associatif et démocratique.

Signez la pétition sur le site www.raidh.org

05.04.2008

Merci vos seigneuries !

Carla Bruni-Sarkozy a donné aux Restos du cœur les 60 000 euros de dommages et intérêts que la justice  lui avait accordés dans l’affaire de la publicité Ryanair. Et l'époux pour ne pas être en reste a ajouté un petit paquet de pièces jaunes:  60 000 autres  euros.
Reconnaissance du ventre et silence radio sur le scandale perpétuel que constitue la charité organisée, les bénéficiaires y sont allés de leur compliment : " Ces 120 000 euros vont contribuer à financer les actions en faveur des plus démunis que mène l’association, et ses responsables remercient le président ainsi que son épouse pour leur soutien et leur générosité fidèle. " Ah le combat, quelle lutte !

Ben mes cochons!

Prononcer   "ré-for-m "
constater " aus-té-ri-té.
 
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la citation est de Pierre Mauroy ,
 
Un autre illustre prédécesseur, une pointure, Raymmond Barre, le centriste qui prédit à plusieurs reprises le redémarrage de l’économie et annonça plusieurs fois qu’il voyait «le bout du tunnel. » C'était à la fin des années 70 : choc pétrolier, inflation à deux chiffres et la montée vers le chômage de masse...

"On aurait dit que chacun il faisait  un petit effort pour sortir de la crise..." c'était la rengaine infantile de l'époque relayée par la déjà gauche molle autogérante du bourbier. Le fil n'est pas perdu.

02.04.2008

Spéculation et crises : ça suffit !

 Pétition européenne

La finance déréglementée détruit les sociétés. Silencieusement, au quotidien, quand les actionnaires pressurent les entreprises, c’est-à-dire les salariés, pour en extraire davantage de rentabilité, au Nord comme au Sud. A grand spectacle et avec fracas dans les crises aiguës où se révèlent brutalement les invraisemblables excès de la cupidité spéculative et leur contrecoup sur l’activité et l’emploi. Chômage, précarisation, accroissement des inégalités : les salariés et les plus pauvres sont voués à faire les frais soit de la spéculation, soit des nuisances du krach qui s’ensuit.

Depuis deux décennies, le cours de la finance mondiale n’est qu’une longue suite de crises : 1987, krach boursier ; 1990, crise immobilière aux Etats-Unis, en Europe et au Japon ; 1994, krach obligataire américain ; 1997 et 1998, crise financière internationale ; 2000-2002, krach internet ; 2007-2008 enfin, crise immobilière et peut-être crise financière globale.

Pourquoi une telle répétition ? Parce que toutes les entraves à la circulation des capitaux et à l’« innovation » financière ont été abolies. Quant aux banques centrales qui ont laissé enfler la bulle, elles n’ont plus d’autre choix que de se précipiter au secours des banques et des fonds spéculatifs en mal de liquidités.

Nous n’attendrons pas la prochaine crise sans rien faire et ne supporterons pas plus longtemps les extravagantes inégalités que la finance de marché fait prospérer. Parce que l’instabilité est intrinsèque à la déréglementation financière, comment les dérisoires appels à la « transparence » et à la « moralisation » pourraient-ils y changer quoi que ce soit - et empêcher que les mêmes causes, de nouveau, produisent les mêmes effets ? Y mettre un terme suppose d’intervenir au cœur du « jeu », c’est-à-dire d’en transformer radicalement les structures. Or, au sein de l’Union européenne, toute transformation se heurte à l’invraisemblable protection que les traités ont cru bon d’accorder au capital financier.

C’est pourquoi nous, citoyens européens, demandons :
- l’abrogation de l’article 56 du Traité de Lisbonne, qui, interdisant toute restriction à ses mouvements, offre au capital financier les conditions de son emprise écrasante sur la société. Et nous demandons également
- la restriction de la « liberté d’établissement » (art. 48) qui laisse l’opportunité au capital de se rendre là où les conditions lui sont le plus favorables, et permettrait ici aux institutions financières de trouver asile à la City de Londres ou ailleurs.

Si par « liberté » il faut entendre celle des puissances dominantes, aujourd’hui incarnées dans la finance, d’asservir le reste de la société, disons immédiatement que nous n’en voulons pas. Nous préférons celle des peuples à vivre hors de la servitude de la rentabilité financière.
  • L'émission de Là-bas si j'y suis  de Mermet avec Frédéric Lordon (cliquez dans le menu qui se trouve à droite)
  • L'Editorial du Monde diplomatique Crises financières, n'en tirer aucune leçon...par Frédéric Lordon

"Ailleurs, on aurait jugé la décision « populiste ». Mais c’est bien à Londres, fief de la City et poumon financier de l’Europe, que le gouvernement de M. Gordon Brown a décidé de nationaliser une grande banque en difficulté, la Northern Rock. Certes, il ne s’agirait que d’un « transfert temporaire de propriété au secteur public ». Reste que c’est bien dans la patrie de Mme Margaret Thatcher que l’Etat intervient. Ses missions : éponger les dettes, après avoir déjà garanti les dépôts sur fonds publics, soit un engagement de 55 milliards de livres (72 milliards d’euros) ; puis chasser les mauvais payeurs – ceux qui se sont inconsidérément endettés. Une fois le nettoyage réalisé, la banque doit retourner au privé, selon un vieux principe : nationalisation des pertes et privatisation des bénéfices. L’Allemagne a volé au secours de la IKB Deutsche Industriebank. Aux Etats-Unis, Citigroup et Merrill Lynch ont dû faire appel à des fonds souverains d’Asie et du Proche-Orient. Ces bourrasques financières ne sont pas inédites. Prévisibles, elles s’inscrivent dans un mouvement de déréglementation qui, en France, a démarré il y a tout juste vingt-cinq ans. "

La suite  sur le site du monde diplomatique

Informations transmises par " Là-bas Hebdo ", l'hebdo de l'émission " là-bas si j'y suis "

 

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