06.09.2008
La petite histoire : l'oeuf irlandais

00:05 Publié dans - Musée du quinquennat , Cuisine/Gastronomie , Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Oeuf, irlande, sarkozy
12.07.2008
Pouvoir d'Ashâ
Musée du Quinquennat
Les avatars de Sarkosy :
Ashâ le gourou au pouvoir qui fait économiser grave.
Grâce au pouvoir d'Ashâ,
économisez sans vous priver !
Faîtes vous plaisir en vous procurant dans toutes les bonnes officines UMP des chips ASHA. Elles sont en "Pa-345/TA-212/TE-98" , mais au bon goût d'apéro, de steack tartare, de frites, de poulet mayonnaise, de rouge qui tache , de camembert, de religieuse au chocolat , de glace à la fraise et de café avec un bon petit calva.
Le plaisir des choses simples, sans idéologies !
Les bonnes choses pragmatiques de notre douce France !
Et ç'est pas ça qui vous fera grossir !
Merci Ashâ !
Comme au temps de Jéhova,
ils témoignent :
"Oui, merci Ashâ ! grâce à ton pouvoir je n'ai plus honte d'avoir été foutu dehors de mon entreprise !"
" C'est très bon ces chips ASHA, et on peut même prendre le repas à l'envers"
" Bravo pour le goût de gros rouge ! J'ai repris 8 fois des chipsASHA et à l'alcootest : zéro ! Remarquez j'ai plus de bagnole"
" Je croyais grosssir avec les chips ASHA, eh bien du tout ! Si j'ai pris 40 kilos, c'est uniquement parce que je suis angoissée à l'idée de vivre dans la rue. Mais c'est vrai aussi que je n'ai jamais eu de volonté."
" j'adore les chips ASHA qui permettent de créer du lien social au niveau des échanges culturels et inter générationnels dans le bus."
Dégustez aussi notre " Colombe à la Sarkozy"
http://zec.blogs.letelegramme.com/archive/2008/02...
15:50 Publié dans - Musée du quinquennat , Consommation , Cuisine/Gastronomie , Economie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Pouvoir d'achat, Sarkozy, avatar, Ashâ
C4r8tt5s bi5l8r2ss5
" Vous reprendrez un peu de c4r8tt5s râpées ?
- Volontiers ! elles sont délicieuses on dirait presque de la b4nd4d5 de m9r5. Du moins quand on pète.
- C'est parce que je les fais venir du cul de notre centrale, c'est ce qui lui donne ce léger arrière pet de b4nd4d5 de m9r5.
- A une première lecture, la note faisandée du poisson de cantine surprend, mais après on s'habitue.
- C'est comme tout."
Et pour Féléduzitron, après les C4r8tt5s bi5l8r2ss5, de la bonne vache folle hâchée avec des Pa-345/TA-212/TE-98 frites ! Hmmm...
15:15 Publié dans - Musée du quinquennat , Cuisine/Gastronomie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : centrale, nucléaire
08.07.2008
Bon goût
Il s’apprêta donc à souper d’une sarcelle et d’un tourteau dans un hôtel de La Roche-Bernard, et fit tirer de la cave, pour arroser ces deux mets bretons, un cidre qu’au seul toucher du bout des lèvres il reconnut pour être infiniment plus breton encore.
Alexandre Dumas
Le Viconte de Bragelonne.
Chapitre LXVI
Sur le site Bibliothèque Dumas
17:07 Publié dans - Lectures , Cuisine/Gastronomie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Vicomte de Bragelonne, Dumas
28.03.2008
A comme ananas
10:25 Publié dans - Zectionnaire , > A , Cuisine/Gastronomie , Politique , Santé | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Ananas, RU, GB, UK, Sarkozy, Elisabeth 2, Waterloo
14.03.2008
A toutes les sauces
En cette fin de semaine, avant d'attaquer le repas dominical, à J-3, entraînez vous à réaliser cette "sauce aux câpres sans câpres", un recette de Pierre Dac qui réjouira l'échiquier politique.
La sauce aux câpres sans câpres.
Vous prenez un litre d'eau ordinaire que vous faites soigneusement bouillir. Quand elle est bien bouillie, vous prenez un deuxième litre d'eau que vous faites tiédir au bain-marie.
Ceci fait, vous versez goutte à goutte un autre litre d'eau d'eau fraîche dans l'eau tiède pour faire une bonne liaison. Vous laissez légèrement épaissir sur le coin du feu.
Pendant ce temps, vous montez en neige un bon litre et demi d'eau, et vous incorporez cet appareil dans votre première préparation.
Si votre sauce est un peu ferme, vous l'allongez avec un peu d'eau légèrement dégourdie pour éviter que cela attache.
Vous enfournez à feu vif pendant quarante minutes. Vous démoulez, et pour clarifier, vous délayez le tout dans un litre d'eau.
Vous avez alors ce qu'on appelle la "concentré de sauce aux câpres" qui, étant donné sa force et sa concentration, ne peut être utilisé tel quel pour les besoins de la cuisine.
Si l'on veut s'en servir, il est indispensable de l'étendre avec de l'eau dans la proportion de gros comme une tête d'âne sur la pointe d'une épingle pour 10 litres d'eau.
Vous obtenez ainsi une sauce aux câpres très honorable et fort agréable au goût.
Les personnes qui digèrent mal et qui ont un estomac délicat, si cela ne passait pas, n'auraient qu'à boire un verre d'eau.
d'autres recettes de tante Abri sur le site du Chef Simon >
09:55 Publié dans - Recettes , Cuisine/Gastronomie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sauce aux câpres, Pierre Dac
24.02.2008
Colombe à la Sarkozy
Salle des gastronomies
C'est pour faire face à ces petits tracas pécuniaires qu' il est temps de revenir à quelques fondamentaux de la démerde et plus particulièrement à ces recettes qui ne sont pas pour rien dans la réputation du génie culinaire français à l'étranger.
Henri IV en son temps avait lancé la Réforme de la poule au pot, nous attendons de notre président actuel, autre vers galant, qu'il nous épate autant aux fourneaux que dans sa vie sexuelle.

Le stade de l'épluchage ne pose aucun problème: même si vous êtes à la rue ( voir plus haut), il y aura toujours un passant à Neuilly pour vous tendre un briquet charitable, ou alors c'est à désespérer des effets salutaires du catéchisme dans nos couronnes dorées!
Si on ne possède pas de colombe, volatile un peu onéreux et rare, un pigeon de gouttière de nos villes et banlieues fera l'affaire.
Rappelons que ces viandes, lorsqu'elles sont mangées crues, gardent toutes leurs vitamines, même si elles sont moins riches en vitamine C que celle du rat. Nul n'est parfait.
En cas de panne de colombe ou de pigeons, on évitera le cygne qui , chose décorative, ne se mange pas.
09:00 Publié dans - Musée du quinquennat , Art de la rue , Consommation , Cuisine/Gastronomie , Loisirs , Santé , Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Cuisine, Sarkozy, colombe, pigeon
27.10.2007
Les grandes inventions
Musée du Quinquennat
les grandes inventions
Transmis oralement de génération en génération, recueilli par votre serviteur, ce conte express nous montre l'ingéniosité des Celtes et invite de généreux sponsors à arrondir mes débuts de mois.
Le drwyde Merlyn Adarganabrug n’y était pas allé de main morte en métamorphosant Na-Nàar en un gros pruneau de Rugby de la taille d’un ballon d’Agen.
" Grouîk ! grouîk ! fit le légume desséché en constatant dans le miroir son état.
- Quoi-ce ? fit aussi sec le drwyde.
- Grouîk ! grouîk ! grogna le ballon à plat."
Merlyn secoua la tête et le chapeau pointu qui le coiffait joliment : " Je suis en grand doute concernant le succès de la métamorphose en pruneau de Na-Nàar, confia-t-il à son épouse. " Et, se retournant vers le maléficié : " Tu as emmené les Bleus à la catastrophe, les Anglais nous ont fichu la pâtée, et toi au lieu de filer doux et de la mettre en veilleuse, tu me parles comme un cochon !
- Grouîk ! grouîk ! dit le Na-Nàar momifié et mortifié.
- Mais elle me fatigue la tirelire musicale ! s’énerva Merlyn, tu l’auras cherché, tu vas l’avoir."
Et sur ces mots il métamorphosa Na-Nàar en un soufflet au gruyère de Gruyère et au jambon d’York puisqu'il était l'heure de passer à table. Et comme il était l’heure de passer à table, et qu’un soufflet ça refroidit à une telle vitesse que c’est à peine croyable, il gueula : « A table ! »
"Pas trop épaisse, ma part, dit, pour sa part, Merlyne à son époux.
- Grouîk ! grouîk ! hurla Na-Nàar comme le porc qu’on s’apprête à égorger.
- Merdalors * ! s’écria Merlyn, abattant sa hache sur le soufflet pour le faire taire. Maman, je crois que je viens d’inventer le biniou gastronomique ou le coussin péteur.
- Tant qu’à faire, je préfère le biniou gastronomique, minauda son épouse. D’une part le coussin péteur c’est vulgaire, d’autre part, comme en bricolage t’es le roi, Merlyn, tu m’en feras un joli pied de lampe de ce biniou.
- Avec thermo-baromètre incorporé ?
- Oh oui ! ce sera beaucoup plus décoratif."
* Merdalors : Eurêka
- Comme vous dîtes ! "
12:10 Publié dans - Druide Adarganabrug , - Histoire tangente , - Musée du quinquennat , Cuisine/Gastronomie , Peinture/Sculpture/Gravure , Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Pied de lampe, http://www.gaucherepublicaine.org
















