mardi, 01 mai 2012

1er mai : "Osez le féminisme "

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"Osez le féminisme"

Communiqué de presse 

"La défaite de Nicolas Sarkozy le 6 mai, première condition pour de nouvelles conquêtes en matière d’égalité femmes-hommes

Nicolas Sarkozy s’est employé depuis 5 ans à détricoter l’égalité femmes-hommes et les droits conquis par les luttes sociales et féministes : fermeture des centres d’IVG, réforme des retraites et plans d’austérité qui précarisent tout particulièrement les femmes, remise en cause des subventions aux associations de lutte contre les violences, recul de la parité avec la réforme territoriale, etc. Les exemples sont nombreux.

Le bilan du Président-sortant est catastrophique pour l’égalité femmes-hommes.

Son programme est à l’image de son bilan : les droits des femmes y sont ignorés lorsqu’ils ne sont pas manipulés. Nicolas Sarkozy ne propose qu’une nouvelle dose d’austérité, de remise en cause des droits sociaux, de stigmatisation des étranger-e-s. Il instrumentalise l’égalité femmes-hommes à des fins électoralistes et xénophobes pour mieux cacher son absence de propositions en la matière.

Si Nicolas Sarkozy était réélu, les cinq années à venir seraient à n’en pas douter synonymes de nouveaux reculs sur le terrain de l’égalité. C’est pourquoi la défaite de Nicolas Sarkozy le 6 mai prochain est une nécessité : elle est la première condition pour de nouvelles conquêtes en matière d’égalité femmes-hommes.

Le score de Marine Le Pen au premier tour et les appels du pied de Nicolas Sarkozy vers son électorat sont très préoccupants : Osez le féminisme ! combattra sans relâche le projet de l’extrême droite, qui est aux antipodes du projet de société féministe que nous défendons.

L’arrivée de la gauche au pouvoir ouvrirait de nouvelles perspectives d’avancées pour les droits des femmes. François Hollande s'est notamment engagé à créer un Ministère des droits des femmes et a pris de nombreux engagements en faveur de l’égalité entre les sexes.

Nous connaissons aussi les lacunes des engagements de François Hollande, en matière de lutte contre la précarité, sur la création d’un service public de la petite enfance, ou encore sur l’abolition du système prostitueur. Nous serons d’autant plus exigeant-e-s et vigilantes que le Parti Socialiste n’a pas toujours été exemplaire en matière d’égalité femmes-hommes.

Si François Hollande est élu Président de la République, nous ne manquerons donc pas, dès le 7 mai, de lui rappeler ses engagements, pour s'assurer que les propositions faites pendant cette campagne deviennent réalité et permettent des avancées réelles pour les droits des femmes."

Communiqué de presse du 23 avril

Contact presse :
Thalia BRETON, 06.88.29.74.63., contact@osezlefeminisme.fr

autres articles

Quand Nicolas Sarkozy nie aux mineures le droit à une contraception anonyme et gratuite

 

Le Mouvement féministe

De nombreuses organisations participent au mouvement féministe français. A retrouver sur le site de "Osez le féminisme"

> Les organisations du mouvement féministe
> Les nouvelles associations féministes
> La presse féministe
> Les blogs et sites féministes

A l'occasion des 40 ans du mouvement de libération des femmes, en 2010, une association s'est créée pour fêter l'événement. Colloques, soirées, projections, expositions, congrès international ont rythmé l'année. L'association continuera en 2011 à produire, écrire, transmettre les mémoires et débattre des actualités du féminisme français. Pour en savoir plus, ou retrouver des archives du MLF, RDV sur leur blog

vendredi, 13 avril 2012

Landivisiau - Samedi 14 avril : non à la centrale !

Le collectif Gaspare organise une marche citoyenne contre le projet de centrale au gaz, aux mains du consortium Direct Énergie/Siemens.

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Communiqué de presse

GASPARE appelle
à la marche citoyenne samedi 14 avril à Landivisiau

Départ du cortège 10h30, près de la mairie, sur la place Jeanne-d'Arc.


Le Collectif GASPARE appelle à la marche citoyenne samedi 14 avril à Landivisiau, pour dénoncer le projet de centrale de production électrique à cycle combiné gaz à Landivisiau ou ailleurs. Ce projet n'est ni finistérien ni breton, il s'inscrit dans une détestable politique nationale d'incitation à la consommation électrique pour satisfaire l'appétit des actionnaires de grands groupes, alors que la consommation d'électricité a baissé de plus de 7% en région Bretagne l'an dernier.

Le collectif attend depuis trois semaines le rendez-vous promis par la CCPL - Communauté de communes du Pays de Landivisiau. D’autre part, le collectif demande fermement à la CCPL de bien vouloir organiser, dans les plus brefs délais, un débat contradictoire, en présence des élu-e-s communautaires, entre le porteur de projet, Direct Energie et Siemens, et le collectif en lieu et place de l’observatoire de la concertation qui serait lancé fin avril 2012.

Sans attendre l’enquête publique, le collectif continue à travailler le dossier et appelle tous les volontaires à le rejoindre.

Rendez-vous à 10h30, place Jeanne-d’Arc de Landivisiau. Cette marche sera suivie d’un pique-nique.

Contacts :
Courriel : collectif.gaspare@gmail.com
Site : http://www.nonalacentrale.fr/

Le collectif GASPARE

Des riverain-e-s, des citoyen-ne-s, des élu-e-s ;

Des associations : AAPPMA Elorn, Abers Nature, AE2D, Brennilis doit dire non à la centrale, Briec doit dire non à la centrale, Cohérence, Comité de vigilance pour la qualité de l'environnement de Bmo, Cyber@cteurs, Démocratie écologie solidarité, Force 5, GAB 29, Guiclan doit dire non à la centrale, Guipavas doit dire non à la centrale, Kersaint- Plabennec doit dire non à la centrale, La Forest-Landerneau doit dire non à la centrale, Landivisiau doit dire non à la centrale, Saint-Divy doit dire non à la centrale, Saint-Thonan doit dire non à la centrale, S-Eau-S, Solidarité écologie pour Plougastel, Sortir du nucléaire Cornouaille, Vivre dans les monts d’Arrée, Syndicat S.I.M.P.L.E.S., Sud-Solidaires 29 ; Des formations politiques : Europe Ecologie - Les Verts, FASE 29, Les Alternatifs, Modem 29, MRV Landerneau, NPA, UDB, UDB yaouank ; Le soutien de : CURC 22, Écologie sans Frontière, Collectif La Gauche Debout !

> sur ce blog

Questions-Réponses

La Bretagne gagnera en indépendance énergétique :

  • Faux – 97% du gaz (énergie fossile donc de plus en plus chère) est importé de Russie ou d’Afrique du nord. En plus des aléas politiques, nous sommes à la merci des fournisseurs et de leurs prix.

C’est une catastrophe pour le climat :

  • Vrai – La centrale émettrait la quantité de1 300 000 tonnes par an de CO2, principal gaz à effet de serre. La quantité par jour correspond à celle produite par 700 000 véhicules. Soudainement on ne parle plus du Grenelle de l’environnement…

C’est un plus pour l’emploi :

  • Faux – La centrale emploierait une trentaine de personnes pour produire l’électricité que l’on gaspille. Des mesures d’économies et d’isolations génèreraient plus d’emplois (Electriciens, chauffagistes, frigoristes, architectes, ingénieurs, couvreurs…).

La centrale utiliserait beaucoup de produits chimiques :

  • Vrai – La centrale utiliserait lors de l’exploitation de grandes quantités de produits chimiques: ammoniac, acide chlorhydrique, hypochlorite de sodium, acide sulfurique… Ces produits se retrouveront en partie dans l’environnement (air, eau).

La centrale serait une menace pour la qualité de l’air :

  • Vrai – Malgré les filtres et catalyseurs, il y aurait des émissions de NO2, SO2 et microparticules ayant un impact direct sur l’air que nous respirerons et donc sur la santé (système respiratoire et cardiovasculaire, muqueuses, augmentation des risques de cancers). Impact direct également sur l’agriculture (pluies acides).

La centrale utiliserait beaucoup d’eau :

  • Vrai – Elle utilisera de 300 à 600 m3/h donc 1 400 000 m3/an. Par comparaison une famille de 4 personnes consomme environs 120 m3/an. Si elle se fait à Guipavas elle utilisera la source d’approvisionnement la plus proche, l’Elorn.

La centrale serait un plus pour les familles et les PME :

  • Faux – La facture énergétique commence à peser lourd sur les budgets, avec le prix des énergies fossiles qui ne cessera d’augmenter, seule une politique de diminution de consommation d’énergie permettrait d’alléger le budget des bretons. Pourquoi pas une prime à la casse pour les « grille-pains »? 3 ampoules classiques changées en basse consommation par famille en Bretagne feraient l’économie de 400 MW/an. Maintenirs options EJP et TEMPO et les étendre à tous les opérateurs. Ce sont des exemples parmi d’autres. le

Centrale à gaz ou centrales nucléaires immergées :

  • Faux – Ce sous-entendu récemment insinué dans la presse sert de chiffon rouge pour ne nous offrir qu’un seul choix possible. C’est de la manipulation pure. Ce n’est pas en tentant de dresser les citoyens les uns contre les autres que l’on fait avancer le schmilblick.

C’est la seule solution pour éviter le black-out :

  • Faux – Prévue initialement, nous a-t-on dit, pour les pics de consommation c’est-à-dire 10j/an, la centrale est soudainement devenue de base et donc fonctionnerait 8 000 h/an afin d’être rentable pour l’opérateur privé. Nous sommes loin de la raison initiale, c’est démesuré par rapport aux besoins… Depuis la libéralisation de l’énergie, tous les opérateurs se ruent avec frénésie (et beaucoup de lobbying) dans la brèche afin de produire à tout va. La voilà la vraie raison!

Pour un « black out », il faudrait une pointe extrème de consommation associée à un défaut d’ouvrage sur le réseau.

vendredi, 02 mars 2012

Landivisiau doit dire NON à la centrale !

LANDIVISIAU— TOUS A LANDI ! Le Collectif GASPARE Garantir l'Avenir Solidaire Par l'Autonomie Régionale : «Si l'on ne veut pas augmenter sa facture électrique, on ne commence pas par augmenter la puissance de son compteur» (Extrait de la contribution de Brest métropole océane au débat sur l'énergie en Bretagne – 2009) Communiqué de presse Le ministre de l'industrie, M. Besson, vient d'annoncer depuis Paris - méprisant ainsi la Bretagne - que l'implantation de la centrale de production électrique à cycle combiné gaz – CCCG - se ferait sur la commune de Landivisiau. Cette décision, véritable déni de démocratie, c'est : - 4 à 5 années de travaux pendant lesquelles les citoyens-ne-s pourront comptabiliser l'argent public englouti en regrettant qu'il ne soit pas plutôt consacré à de véritables ambitions en matière de sobriété et d'efficacité énergétiques, à l'entretien et au renforcement réfléchi du réseau de distribution électrique ... - 4 à 5 années pendant lesquelles la population et les industriels pourront juger de «l'indépendance» énergétique bretonne alors que la flambée du coût d'une énergie fossile importée à 97% et gaspillée pour la transformer en électricité sera inévitablement répercutée sur leurs factures ... - 4 à 5 années qui seront par contre amplement suffisantes pour que les citoyen-ne-s manifestent leur rancœur envers les élus-e-s qui auront fait de leur mandat un blanc-seing aux intérêts à court terme et financiers ... - mais aussi 40 années – durée de vie d'une centrale - pendant lesquelles les citoyen-ne-s seront dépossédé-e-s de leur liberté de choix énergétique sans qu'ils aient eu leur mot à dire ! La décision rendue par M. Besson n'est pas une fatalité. La détermination des GASPARE ne faiblira pas et ceux-ci demandent à l'Etat l'annulation pure et simple de cet appel d'offres et réclament une réelle concertation démocratique avec l'ensemble de la population. Le Collectif GASPARE et l'association «Landivisiau doit dire NON à la centrale» organisent une réunion publique d'information vendredi 2 mars à 20h30, Espace des Capucins à Landivisiau, et appellent à une manifestation samedi 3 mars à Landivisiau, rendez-vous à 10h place Jeanne- d'Arc. Collectif GASPARE (Garantir l'Avenir Solidaire Par l'Autonomie Régionale Énergétique) 2 route de Pen ar Pont - 29800 SAINT-DIVY Site : [ Voir le site ] - Courriel : collectif.gaspare@gmail.com Des riverain-e-s, des citoyen-ne-s, des élu-e-s ; Des associations : AAPPMA Elorn, Abers Nature, AE2D, Brennilis doit dire non à la centrale, Briec doit dire non à la centrale, Cohérence, Comité de vigilance pour la qualité de l'environnement de Bmo, Cyber@cteurs, Démocratie écologie solidarité, Force 5, GAB29, Guipavas doit dire non à la centrale, Kersaint-Plabennec doit dire non à la centrale, La Forest-Landerneau doit dire non à la centrale, Landivisiau doit dire non à la centrale, Saint-Divy doit dire non à la centrale, Saint-Thonan doit dire non à la centrale, S-Eau-S, Solidarité écologie pour Plougastel, Sortir du nucléaire Cornouaille, Vivre dans les monts d'Arrée, Sud-Solidaires 29 ; Des formations politiques : Europe Ecologie - Les Verts, FASE 29, Les Alternatifs, MRV Landerneau, NPA, UDB, UDB yaouank ; Le soutien de : CURC 22, Écologie sans Frontière, Collectif La Gauche Debout ! ■ Document PDF appel à la réunion et la marche de Landivisiau (gaspare)

Source : http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=25024&am...
Copyright © agencebretagnepresse.com

Eric Besson a annoncé, en présence de Jean-Yves Le Drian, président partisocialiste du Conseil régional de Bretagne, que le gouvernement avait sélectionné le projet du consortium Direct Energie-Siemens pour l'implantation d'une centrale à cycle combiné gaz à Landivisiau. La première d'une longue liste ?

En ces temps de campagne électorale, l'absence de toute information complète et loyale ET de tout débat public contradictoire sur l'implantation de la centrale ne perturbe pas plus que ça les démocrates sincères de gôche : agiter le chiffre magique de 30 emplois créés et une prétendue indépendance énergétique suffit amplement.

Besson et Le Drian sont d'accord sur l'essentiel.  

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Le Drian, Bolloré, Besson... le vrai triskel du pacte électrique breton.

*

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Réunion d'information

Vendredi 2 mars 20 h 30

Espace des capucins
rue des capucins - Landivisiau

ENTRÉE LIBRE : VENEZ NOMBREUX !
Organisée par
« Landivisiau doit dire Non à la centrale» & le collectif GASPARE

MARCHE CITOYENNE

Samedi 3 mars 10 h 00

Landivisiau

Départ : place Jeanne d’Arc

*

Communiqué de presse
De la détermination citoyenne !

Le ministre de l’industrie, M. Besson, vient d’annoncer depuis Paris - méprisant ainsi la Bretagne - que l'implantation de la centrale de production électrique à cycle combiné gaz – CCCG - se ferait sur la commune de Landivisiau. 

Cette décision, véritable déni de démocratie, c’est :

  • 4 à 5 années de travaux pendant lesquelles les citoyens-ne-s pourront comptabiliser l'argent public englouti en regrettant qu'il ne soit pas plutôt consacré à de véritables ambitions en matière de sobriété et d’efficacité énergétiques, à l'entretien et au renforcement réfléchi du réseau de distribution électrique …
  • 4 à 5 années pendant lesquelles la population et les industriels pourront juger de "l'indépendance" énergétique bretonne alors que la flambée du coût d’une énergie fossile importée à 97% et gaspillée pour la transformer en électricité sera inévitablement répercutée sur leurs factures …
  • 4 à 5 années qui seront par contre amplement suffisantes pour que les citoyen-ne-s manifestent leur rancoeur envers les élus-e-s qui auront fait de leur mandat un blanc-seing aux intérêts à court terme et financiers …
  • mais aussi 40 années – durée de vie d’une centrale - pendant lesquelles les citoyen-ne-s seront dépossédé-e-s de leur liberté de choix énergétique sans qu'ils aient eu leur mot à dire !

La décision rendue par M. Besson n'est pas une fatalité. La détermination des GASPARE ne faiblira pas et ceux-ci demandent à l'Etat l’annulation pure et simple de cet appel d'offres et réclament une réelle concertation démocratique avec l'ensemble de la population.

Le Collectif GASPARE et l’association "Landivisiau doit dire NON à la centrale" organisent une réunion publique d’information vendredi 2 mars à 20h30, Espace des Capucins à Landivisiau, et appellent à une manifestation samedi 3 mars à Landivisiau, rendez-vous à 10h place Jeanned’Arc.

*
Tract pour impression en ligne

SANTE

La centrale serait une menace pour la qualité de l'air : VRAI

Malgré les filtres et catalyseurs, il y aurait des émissions de NO2, SO2 et microparticules ayant un impact direct sur l'air que nous respirerons et donc sur notre santé et celle des populations à risque – enfants & personnes âgées (système respiratoire et cardiovasculaire, muqueuses, augmentation des risques de cancers,…). Impact direct également sur l'agriculture à cause des pluies acides.


ENVIRONNEMENT

C'est une catastrophe pour le climat : VRAI

La centrale, dont l’activité ne saurait être inférieure à 8 mois par an, émettrait chaque jour 3 900 tonnes de CO2, principal gaz à effet de serre. La quantité de CO2 rejetée quotidiennement correspond à celle émise par 700 000 voitures parcourant 40 km par jour.


La centrale utiliserait beaucoup de produits chimiques : VRAI

La centrale utiliserait lors de l'exploitation de grandes quantités de produits chimiques: ammoniac, acide chlorhydrique, hypochlorite de sodium, acide sulfurique… Ces produits se retrouveront en grande partie dans l'environnement (air et eau).


DEVELOPPEMENT ET ACTIVITES ECONOMIQUES

C'est un plus pour l'emploi : FAUX

La centrale n’emploierait qu’une trentaine de personnes pour produire une électricité que l'on gaspille. Des mesures d'économie et d'isolation généreraient bien plus d'emplois (électriciens, chauffagistes, frigoristes, architectes, ingénieurs, couvreurs…).


La Bretagne gagnera en indépendance énergétique : FAUX

97% du gaz (énergie fossile donc chère) est importé, principalement de Russie ou du Maghreb. En plus des aléas politiques, nous sommes à la merci des fournisseurs et de leurs prix.


La centrale serait un plus pour les familles et les PME : FAUX

La facture énergétique pèse lourd sur les budgets. Avec le prix des énergies fossiles qui ne cessera d'augmenter, seule une politique de diminution de la consommation d'énergie permettrait d'alléger le budget des Breton-ne-s.


NOUS SOMMES TOUS PERDANTS : cheminée de 50m de haut et REJETS TOXIQUES + nuisances sonores = chute de l’immobilier, impact négatif sur le commerce local, l’agriculture, le tourisme du Pays du Léon (porte du Parc Naturel Régional d’Armorique et proximité des stations balnéaires).

Ce projet de centrale est une aberration : il est inutile, dangereux et coûteux.

jeudi, 12 janvier 2012

Freemobile : Combien ça coûte ?

" FreeMobile : combien ça coûte ? Jean Marc Manach " OWNI

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( "si FreeMobile peut effectivement permettre de “diviser par deux la facture de téléphonie mobile“, comme Xavier Niel s’y était engagé, l’offre de Free ne permet donc pas forcément pour autant de diviser par deux la facture de ce que coûtent l’ensemble de nos télécommunications" )

13:58 Publié dans Consommation | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : free, freemobile, owni, manach, consommation | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

mercredi, 16 novembre 2011

Intérêt général et service public

"La mobilisation autour de « 60 Millions de consommateurs » commence à porter ses fruits. Suite au conseil d'administration de l'INC qui s'est déroulé le 9 novembre, la menace d'une privatisation semble s'éloigner.

Cependant, tout danger n'est pas écarté, puisque le président du conseil d'administration penche désormais pour une solution de filialisation. Sans que cette option ne soit clairement définie : quels seraient les contours d'une filialisation ? S'agirait-il d'une filiale à 100 % ou avec la participation d'investisseurs privés ? L'INC resterait-il majoritaire ou pas ? Aucune réponse n'est apportée à ces questions.


« 60 Millions » reste donc, pour l'heure, dans une situation préoccupante. D'autant que, chaque mois, le journal perd inexorablement des abonnés, faute de campagne de recrutement."

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PETITION EN LIGNE

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dimanche, 07 août 2011

Un milliard d'euros les "grosses laitues"


L'échec du "modèle breton "

" La Bretagne est le premier bassin de production agricole de France mais c’est aussi une région qui a la deuxième plus faible valeur ajoutée par actif agricole et c’est celle qui perd le plus vite ses agriculteurs (moins 4 % par an)."

> Algues vertes et nitraties: la FNSEA plus que jamais dans le déni ! - Christian Guyomarc'h - UDB région Bretagne.

Le coût de leur salade

" en 1970, on dénombrait six hôtels en activité à Saint-Michel-en-Grève. Aujourd'hui, il n'en reste qu'un. Et il est à vendre. Il faut dire que Saint-Michel a perdu sa dotation de commune touristique. « C'est toute la vocation touristique et résidentielle de la Bretagne qui, au-delà des marées vertes, est altérée par les impacts environnementaux de l'agriculture», peut-on lire dans un rapport de 2009 du Conseil scientifique de l'environnement de Bretagne, rédigé notamment par des professeurs de droit et d'économie de l'environnement. "

> Les algues vertes coûtent plus d'un milliard d'euros - Anne Jouan - Le Figaro.

Dégats collatéraux

¨ Marées vertes et pollutions agricoles : dommages économiques et aides publiques Alors que les atteintes à la santé ne s’étaient pas encore manifestées de manière aussi préoccupante, cela fait longtemps que les marées vertes sont à l’origine de nuisances importantes pour les usagers du littoral. Les nuisances olfactives et visuelles, la perturbation de l’accès aux sites touchés et aux activités récréatives ou professionnelles, se traduisent par ce que les économistes appellent des pertes de bien-être pour les populations concernées. Ces pertes de bien-être, qui sont principalement non-marchandes, peuvent faire l’objet d’évaluations monétaires. Bien que délicates à mettre en oeuvre, ces évaluations permettront d’approcher le préjudice écologique prévu par la récente loi sur la responsabilité  environnementale. Par ailleurs, ces pertes de bien-être se répercutent sur des activités qui relèvent du secteur marchand, comme l’immobilier ou le tourisme.

On pense, sur la base d’informations ponctuelles, que les marées vertes réduisent le bien-être des usagers, les valeurs immobilières et le chiffre d’affaire touristique des zones concernées, bien qu’on ne dispose pas encore d’études scientifiques permettant d’attester et de quantifier ces pertes. En revanche, il existe des études qui s’intéressent à d’autres manifestations des pollutions agricoles ou de la concentration animale en Bretagne.

On a ainsi pu montrer que les pollutions et nuisances de l’agriculture bretonne affectaient négativement le prix des gîtes ruraux (Le Goffe, 2000) le prix des résidences principales (Koidou et al, 2000) [1] et la pratique d’activités récréatives halieutiques (Salanié, 2006)  [2] C’est donc toute la vocation touristique et résidentielle de la Bretagne qui, au-delà des marées vertes, est altérée par les impacts environnementaux de l’agriculture. S’il est difficile de faire aujourd’hui une quantification exhaustive des dommages économiques liés aux marées vertes ou aux pollutions agricoles en général, on dispose en revanche d’un autre indicateur, plus facile à renseigner, qui est le coût public des mesures prises pour réduire les pollutions agricoles ou lutter contre leurs conséquences. Le coût du ramassage des algues vertes sur les plages est très lourd pour les communes de petite taille. Cependant, à l’échelle de la Bretagne, son ordre de grandeur est d’un million d’euros par an (10 millions d’euros en cumulé depuis 1990). En revanche, lorsque l’on tente d’approcher le montant global des dépenses publiques engagées depuis le début des années 1990 pour réduire les impacts environnementaux de l’agriculture, on s’aperçoit qu’il est incomparablement plus important."

1 - Koidou, C., Le Goffe, Ph. & Surry, Y. (2000) - Marché immobilier et politique agri-environnementale : contribution de la banque de données du Notariat, Missions « la revue du développement », Conseil Supérieur du Notariat, n° 3, mai, 21-25
2 - Salanié J. (2006) Analyse économique d’une activité récréative : la pêche au saumon en France. Thèse de doctorat de l’École Nationale Supérieure Agronomique de Rennes, 399 p

> Conseil scientifique régional de l'environnement en Bretagne - Les marées vertes en Bretagne - septembre 2009 (pdf - 200 ko)

 

> Pressions et menaces sur l'eau - Bretagne environnement

> Rapports, études, expértises - Eau et rivières

jeudi, 07 octobre 2010

la grande bousille

Le marché de l’électricité est totalement ouvert à la concurrence depuis le 1er juillet 2007 aux 25 millions de clients, entreprises et particuliers, conformément à la directive européenne de libéralisation du 26 juin 2003.
Pourtant, le projet de loi NOME sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Electricité doit être voté par le Parlement français de toute urgence (en cours d’examen au Sénat, il devrait être adopté en septembre 2010) !
Pour les Français ? Non pas ! Pour répondre favorablement aux demandes de la Commission européenne de rendre le marché de l’électricité encore plus concurrentiel.
Il s’agit de forcer EDF à vendre à ses concurrents une part de sa production à prix coûtant, donc sans prévoir le financement de ses investissements, au prétexte que « la concurrence» n’a pu écorner la part de marché d’EDF (95 %, non compris les producteurs français vendus au privé, comme la Compagnie Nationale du Rhône ou les anciennes centrales des charbonnages ou la production indépendante des industriels, municipalités, etc.).
Ainsi, l’EDF a des concurrents mais, apparemment, ceux que Bruxelles voulait …ne sont pas assez « concurrentiels » !

Obéissant, le gouvernement vise, par cette loi « NOME », à favoriser de force certains concurrents des producteurs existants, dont principalement EDF, ce que la simple ouverture du « marché libre et non faussé » n’a pu obtenir depuis 2007.
Plus question de faire baisser les prix pour les consommateurs victimes du monopole de l’EDF, mais de le faire pour des « acheteurs » non seulement concurrents ou industriels, mais surtout revendeurs ou spéculateurs sur les marchés à court terme de l’énergie dont le volume apparent est des centaines de fois supérieur à celui des échanges réels !
La baisse forcée des tarifs représenterait pour EDF une perte de 2 milliards d’euros par an, aux dépens de ses investissements en production et distribution et un transfert vers des sources d’énergie, le gaz ou le charbon, plus polluantes et 30 % plus chères que le nucléaire et l’hydraulique.
Ce sous-investissement pourrait entraîner une réduction de la production électrique et de sa flexibilité et donc un renchérissement du prix de l’électricité pour les clients habituels, entreprises et familles.

Rappelons que :

  • le prix de l’électricité est, pour les ménages français, de 27 % moins cher que la moyenne européenne ;
  • les rejets de gaz à effet de serre sont 60 % moins importants que ceux de nos voisins, grâce au nucléaire et à l’énergie hydraulique;
  • le coût de l’électricité nucléaire dépend peu de celui des matières premières, contrairement à l’électricité d’origine fossile (charbon, gaz, pétrole) ;
  • le nucléaire présente l’inconvénient pour les grands financiers privés d’exiger des investissements unitaires très élevés, des remboursements très longs et une faible mobilité des capitaux investis.

C’est pourquoi ils sont le fait des très grandes entreprises ou services publics et que les financiers anglo-saxons s’en sont éloignés au profit d’investissements à plus courts termes dans les centrales thermiques, les cogénérations ou les énergies nouvelles. Ces dernières permettent, de plus, aux réseaux bancaires d’accéder aux marchés des petites installations dont le financement peut être assuré par les particuliers, les collectivités et les PME avec un faible temps de retour, de faibles risques et une faible pression sur les prix.
Étant entendu que le raccordement au réseau national reste à la charge d’EDF à des conditions réglementées pour l’instant défavorables à l’opérateur du réseau et pouvant le conduire à accroître son endettement international.


Merci qui ?


> Sur le site de l'UFAL

> Autres articles sur les services publiques

 

jeudi, 05 août 2010

Podboudin béké

Musée du Quinquinqennat

La garde-robe alimentaire

"En tant que feurste laidie, vous avez décidé de gâter-pourrir la femelle du Français assisté qui a du mal à joindre les deux bouts depuis qu'elle les a mis "chez ma tante"- l'inconsciente frivole!
- C'est exact, j'ai la bonté de gauche tellement chevillée au corps que si on voulait me l'arracher je crois que je pousserais des  cris  d'œuf frais.   Mais il ne faut jurer de rien, si ça se trouve je chanterais. Comme dit mon époux : "ne promettons point outre mesure."
- Bien, bien, bien...je note... Alors,  très chère, dîtes-nous, quel est ce nouveau projet d'artiste délicieuxes  qui après vos sacs fashion du faubourg Saint-Honoré à l'usage des nantis va émouvoir le secteur en plein développement de la Charity haute-couture ?
- Voilà. On sait que la pauvresse et son mâle ont rarement la chance d'être invités à un bal chez le Charming Prince ou à  un défilé de Carnaval de l'Elysée.
- Ma foi, c'est vrai ! c'est fichtrement vrai !
- Pourquoi cela, je vous prie, monsieur l'interviouvateur ?
- Parce qu'ils ne savent pas danser, qu'ils sentent, qu'ils bavent à table, qu'ils ne connaissent pas de fées, qu'ils n'ont pas leurs entrées au Caniche's club...
- Tut tut tut... tout ça est vrai, certes, mais s'ils sont boudés c'est essentiellement parce que la femelle n'a rien à se mettre de décent  sur le dos.
- C'est pas faux...
- Et tout ça parce que les économies de nos accouplés passent en pizzas bourratives, en gras hamburgers  ou pire  en grosses crêpes complètes -sans parler du couscous, voire même du loto !  Et toute cette bafferie alimentaire au détriment des dépenses pour de belles sorties culturelles dans le beau monde, chez vous, chez moi, chez nous.
-
Ma foi, ma foi jurée, c'est bien vrai !
- Alors moi qui suis une artiste, j'ai décidé de joindre le culinaire infecte au culturel haute-couture, j'ai mis la main à la pâte et mes doigts dans la crise,  et j'ai inventé la robe de soirée à consommer après usage.
- C'est épatant comme concept.
-
C'est exact, j'ai le concept épatant. Mais là je me suis surpassée, style " Quo non ascendet" comme dit mon écureuil.  Alors, voilà, j'ai concocté une robe fourreau à base de coulis de tomates, de sang de porc et colle glunacyanotylate pour tenir au corps. 
Il suffit d'ouvrir la boîte de conserve, de se verser le coulis dessus, et voilà mon " boudin béké"
taille unique pour les fauchées, même  très grosses !
En vente chez   Piqués-Fauchons, 599€ le kilo - piments en sus. C'est donné. Et mon dernier cd offert... Je vous montre... Plouf !
- Pro-di-gieux !
- C'est exact, nue ou habillée je suis prodigieuse.

 

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lundi, 24 mai 2010

Colombe à la Sarkozy

Musée du Quinquennat
Salle des gastronomies : Flambez-moi tout ça  !

Les rediffusions de Zèbres en Cavale
Elle aura fait de l'usage ma colombe

On sait que le pouvoir d'achat baisse tellement  que bien des  Français  se demandent ce qu'il vont pouvoir mettre dans la marmite, et même s'ils auront de quoi payer le gaz pour la faire bouillir cette marmite, et même s'ils ne l'ont pas déjà envoyée au Mont de Piété, la  fameuse marmite. Et d'ailleurs ils sont déjà à la rue, alors leur marmite !

C'est pour faire face à ces petits tracas pécuniaires qu' il est temps de revenir à quelques fondamentaux de la démerde et plus particulièrement à ces recettes qui ne sont pas pour rien dans la réputation du génie culinaire français à l'étranger.
Henri IV en son temps avait lancé  la Réforme de la poule au pot, nous attendons de notre président actuel, autre vers galant,  qu'il nous épate autant aux fourneaux.
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La "colombe à la Sarkosy", symbole de paix flambant,  est un plat ludique qui se lave en famille et se mange aussi bien froid que chaud, mais c'est meilleur froid.
Le stade de l'épluchage ne pose aucun problème: même si vous êtes à la rue ( voir plus haut), il y aura toujours un passant à Neuilly pour vous tendre un briquet charitable, ou alors c'est à désespérer des effets salutaires du catéchisme dans nos couronnes dorées!
Si on ne possède pas de colombe, volatile un peu onéreux et rare, un pigeon de gouttière de nos villes et banlieues fera l'affaire.
Rappelons que ces viandes, lorsqu'elles sont  mangées crues, gardent toutes leurs vitamines, même si  elles sont moins riches en vitamine "C" que le steack tartare de rat. Nul n'est parfait.

En cas de panne de colombe ou de pigeons, on évitera le cygne  qui, chose décorative, ne se mange pas.

vendredi, 19 décembre 2008

La charité dans le sac

Madame comptait peut-être faire une carrière dans le sac bonne conscience ? C'était bien parti...

En 2007 Le "it" bag parfait, labellisé feurste laidie,  était  en vente  sur les étals de la boutique Tommy Hilfiger de la rue Saint-Honoré, faubourg chic de Paris. La légende dorée à destination des générations futures nous dit qu'il fut conçu par la chanteuse et ex-mannequin Carla Bruni : rock style et doctor bag, haut potentiel fashion . Bref.
60 %
des profits de la bienheureuse conception devaient être reversés à la lutte contre le cancer du sein…Le sac à 200 €, une série limitée à 1 000 exemplaires, combien ça fait à l'arrivée pour le cancer ? à votre calculette... Pas lourd.

Bon coup de pub  pas cher - toute saison.

En 2008, même motif même punition, mais en version populo. Le sac Township lancé par le Rossigol turinois, en toile celui-là,  pour seulement 100 €;  série  limitée à 421 exemplaires. Le but ? Ouvrir une coopérative et créer 1O emplois en Afrique du Sud. Le sac est (était ) en vente chez Colette, toujours dans le Faubourg Saint-Honoré. Calculette...

Bon coup de pub pas cher - toute saison.

Madame est bonne.
Est pétrie de bonnes intentions méritantes.
Pense aux malheureux (ses).
Aime les pauvres.
Soutien le business en crise.
A une sensibilité  de gauche dans la limite des stocks disponibles.

Mais pour le dernier sac à son effigie, édité sans son autorisation, sans noble cause, sans sa larme à l'œil, Madame porte plainte. Et l'avocat des Sarkozy-Bruni déclare : "Nous allons demander l'interdiction de la vente de cet article et 125.000 euros de dommages et intérêts à titre de préjudice moral et matrimonial. "
C'est vrai aussi qu'un sac en toile où pose nue l'épouse du président de notre République,  à qui on fait dire " mon mec aurait du m'acheter du Pardon" , tiré à 10 000exemplaires et qui n'est vendu que 3 € -  ou carrément offert aux clients pour tout achat à partir de 5
€ -  c'est pire qu'un outrage, c'est un manque de galanterie.

Selon l'avocat de famille, les 125.000 €, s'il les obtient,  seraient versés à une œuvre caritative.
Pour la charity ce serait d'ailleurs beaucoup plus juteux que les deux autres opérations SAC... et là ,je me marre! En tout cas, pour la société Pardon, c'est  une belle opération marketing à l'échelle internationale sur le dos de l'Elysée, ce qui n'a pas de prix.

Bon coup de pub  - pas cher.

Madame est bonne...trop bonne.
Mais un poil tournée en  ridicule, je trouve.
Et la France aussi qui rayonne comme elle peut, peu.

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Je vous montre la partie la plus érotique du sac. A la place de l'avocat j'aurais demandé qu'on coupe les oreilles...heu, les poignées.
Et pour rester dans le domaine du sac, de l'art, du bon goût et de la barbarie  >>>

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