vendredi, 04 juillet 2014

Non à l'aéroport Notre-Dame-des-Landes !

nddl.jpgLe 4 et 5 juillet se tiendra le grand rassemblement d’opposition au projet de l'inutile, du coûteux, du destructeur, du polluant et du mégalomaniaque aéroport quatre étoile de Notre-Dame-des-Landes. 

Cet aéroport transatlantique qui remonte aux "Trente Glorieuses" a été conçu pour feu le Concorde et a été ressorti des placards à la fin des années 90 par Jean-Marc Ayrault, alors maire de Nantes. 

 Mensonges et manipulations

" Aujourd'hui, alors qu'il n'y a aucun problème de saturation ni de sécurité à l'aéroport actuel de Nantes-Atlantique et que le contexte ne favorise pas la croissance du secteur aérien, l'Etat, avec l'appui des élus locaux et régionaux (PS et UMP main dans la main sur ce dossier), a attribué la  construction et la concession pour 55 ans de cet aéroport soit disant HQE au groupe Vinci.

360 millions d'euros minimum d'investissement public y seraient  engloutis.

Paradoxalement, le besoin de cette nouvelle construction n'est en rien avéré et aucune alternative ni optimisation de la plateforme existante n'ont été étudiées... (Acipa)"

En mars 2012, dans Article 11 info, Jean-Pierre Garnier montrait que l’obsession des élus est de gérer les villes comme des entreprises et d’attirer toujours les mêmes en se fichant bien des autres :

«[…] les investisseurs d’une part, et la matière grise de l’autre. Autrement dit : les banquiers, les patrons de firme, les managers, les promoteurs, les cadres, les techniciens de rang supérieur. Il s’agit de dérouler le tapis rouge ou vert – développement urbain durable oblige – devant les exploiteurs et la petite bourgeoisie intellectuelle, grosse consommatrice d’évènements culturels.»

Pour nous faire avaler le projet de Notre-Dame-des-Landes il en faut des mensonges massivement matraqués.

En novembre 2012, dans son article du Canard enchaîné, " Vive l’aéroport quatre étoiles", Jean-Luc Porquet rappellait que tous les arguments présentés pour défendre le projet sont bidons :

" L’actuel aéroport n’a qu’une seule piste et serait bientôt saturé ?  Bidon, celui de Genève aussi n’a qu’une seule piste. Il faut soulager les habitants de Nantes du bruit des avions qui la survolent parfois aujourd’hui ? Bidon, le périph’ fait bien plus de bruit. Il faut récupérer les terrains de l’actuel aéroport pour étendre Nantes ? Bidon, puisqu’il continuera de fonctionner, étant situé juste à côté de l’usine d’Airbus, qui reçoit ses pièces détachées par avion et n’a pas la moindre intention de déménager. " Jean-Luc Porquet

Vive l'aéroport quatre étoiles ! J-L Porquet

cliquer sur l'image

> Jean-Pierre Garnier : « Aujourd’hui, on attend d’un maire qu’il gère sa ville comme une entreprise » Article 11

" Vive l'aéroport quatre étoiles!" Jean-Luc Porquet - Le Canard enchaîné.

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Si vous avez manqué le début et les suites de ce feuilleton :

pour une maîtrise collective des dépenses publiques,austérité,démocratie,goubelleZad.nadir.org, animé par les zadistes

pour une maîtrise collective des dépenses publiques,austérité,démocratie,goubelleAcipa, animé par l’Association citoyenne intercommunales des populations concernées par le projet d’aéroport de Notre Dame des Landes.

pour une maîtrise collective des dépenses publiques,austérité,démocratie,goubelleUn dossier complet de Reporterre sur la bataille de Notre Dame des Landes.

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Notre-Dame-des-Landes ... "Au cœur de la lutte »


NOTRE-DAME-DES-LANDES ... Au coeur de la lutte... par lagoradeBretagne

Un document militant réalisé par Christophe Kergosien et Pierrick Morin
"A l’arrache production"

l’Agora de Bretagne : http://www.lagoradebretagne.fr/
Durée : 1 h 10

" Christophe Kergosien et Pierrick Morin sont des militants écologistes, en aucun cas des professionnels du cinéma. Ils travaillent tout deux par ailleurs. Il y a moins d’un an, ils ouvrent un blog, l’Agora de Bretagne, avec un objectif : valoriser par l’image les actions de terrain. Leurs films, entretiens, reportages, réalisés à leurs frais et sur leur temps libre, sont systématiquement libres de droit. "

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« Tous Camille », Notre-Dame-des-Landes

Isabelle Rimbert

http://www.isabellerimbert.com/tous-camille-notre-dame-des-landes/

"...je demande à la personne de m’emmener sur un lieu de la Zad qu’elle aime tout particulièrement. Là, je fais un portrait. Puis je photographie le lieu. Enfin, je pose une question : pourquoi es-tu ici, dans ce combat?...

Autant de visages, de paysages, de raisons de lutter, chacun apportant sa pierre à l’édifice."

(projet en évolution...)

                                                                                                                        Julien, 66 ans.

Né à NDDL, agriculteur retraité, proche de la Confédération Paysanne. Porte-parole de l’ACIPA.

 « En 1973, quand on a eu connaissance du projet, j’étais jeune paysan. Ce que j’ai voulu défendre et que je défends toujours, c’est la conservation des terres comme outil de travail. Ici, c’est un rendez-vous citoyen de lutte, dans le but de conserver intacte cette terre nourricière. C’est aussi une autre vision de la société que l’on défend. Il y a un virage à prendre pour voir émerger un monde meilleur ».

mardi, 17 juin 2014

Sauvons l’Université ! Mobilisation nationale 18 juin

mobilisation nationale le 18 juin 2014

Appels intersyndicaux et inter-organisations
contre les fusions d'universités, les regroupements forcés et les ComUE

CGT-FERC, CGT-FERCsup, CGT-Inra, FO-FNEC-FP, FO-Snpress, FO-Supautonomes, Groupe du 4 avril, RESAU, Sauvons l’Université !

 université,cgt-ferc,cgt-fercsup,cgt-inra,fo-fnec-fp,fo-snpress,fo-supautonomes,groupe du 4 avril,resau,sauvons l’université !

Voir aussi :

Que cache le passage en force des ComUE ? (Communautés d'Universités et d'Etablissements) -  RESEAU

Fédération ou Confédération : deux modalités de regroupement prévues par la loi relative à l’Enseignement supérieur et à la Recherche du 23 juillet 2013 - PDF RESEAU

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Préavis de grève pour le 18 juin 2014

 Jeudi 12 juin 2014

 Monsieur le Ministre,

La FERC CGT appelle à des rassemblements mercredi 18 juin contre les fusions et regroupements régionaux d’établissements d’enseignement supérieur, qui déstructurent le service public d’enseignement supérieur et de recherche et dégradent les conditions de travail des personnels. Les conditions dans lesquelles s’opèrent ces différents regroupements ou fusions, réalisés dans la précipitation et sans réel travail prospectif, sont totalement opaques et ignorent ostensiblement l’expression et le point de vue des personnels des établissements d’enseignement supérieur et de recherche.

À l’occasion des actions qui auront lieu ce jour-là, des agents seront conduits à décider de cesser le travail.

En conséquence, la FERC CGT dépose un préavis de grève pour la journée du 18 juin 2014, ainsi que pour les nuitées en amont et en aval de celle-ci pour les agents travaillant en horaires décalés.

Ce préavis concerne l’ensemble des personnels des établissements d’Enseignement supérieur et de Recherche rattachés au Ministère de l’Éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Soyez assuré, monsieur le ministre, de notre attachement indéfectible aux valeurs du Service public et de la Fonction publique.

Hervé BASIRE
Secrétaire Général

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 Appel pour la journée du 18 Juin 2014

 Jeudi 12 juin 2014

 Dans la continuité du gouvernement précédent, le ministère actuel pousse à la fusion des universités. Dans cet objectif, la loi LRU-Fioraso du 22 juillet 2013 impose le regroupement régional des établissements d’Enseignement supérieur et de Recherche, principalement sous la forme de Communautés d’universités et d’établissements (ComUE), éventuellement sous le régime de l’association.

Ce double mouvement de fusions et de regroupements régionaux a des conséquences néfastes dont les personnels des universités fusionnées (Bordeaux, Aix-Marseille, Lorraine, par exemple) font d’ores et déjà les frais : mobilités forcées, obligation de candidater sur son propre poste, remise en cause des acquis en matière d’horaires et de congés, nivellement des primes par le bas, etc. Les regroupements impliquent des réorganisations, des mutualisations de services, des réductions d’effectifs, ainsi que l’externalisation de services entiers, entraînant fatalement une dégradation accrue des conditions de travail.

Nous ne pouvons cautionner cette politique, le plus souvent sans fondement scientifique et pédagogique, de regroupements purement technocratiques.

Les ComUE et les fusions, élaborées dans une grande opacité, se traduiront par :

  •  La réduction significative de formations et d’activités de recherche au détriment de certains établissements, au détriment de certaines disciplines et au détriment des personnels et étudiants.
  •  L’augmentation des coûts de fonctionnement et d’organisation ce qui risque de fragiliser encore davantage les établissements déjà durement touchés par les plans d’économie.
  •  La remise en cause de la démocratie universitaire, déjà largement mise à mal par la loi LRU-Pécresse. L’objectif des regroupements est d’amoindrir systématiquement la représentation des personnels au nom d’une « gouvernance » resserrée.
  •  La multiplication des niveaux de décision et de la bureaucratie.
  •  La dégradation accrue des conditions d’exercice de nos métiers et la remise en cause des garanties pour les personnels.

Ce processus de territorialisation-régionalisation de l’enseignement supérieur et de la recherche, visant à réduire à une trentaine le nombre d’entités universitaires et de recherche, en cohérence avec l’acte III de la décentralisation, ne peut que déboucher à terme sur :

  •  La régionalisation des diplômes, détruisant leur caractère national et remettant ainsi en cause les garanties collectives nationales des salariés,
  •  La transformation des organismes nationaux de recherche en agences de moyens au service des politiques de sites régionales.

L’enjeu est considérable : le passage en force des ComUE et des fusions est une mise au pas des universités par le ministère avec la complicité de certains présidents. La remise en cause du caractère national des organismes de recherche menace directement l’existence de ces organismes et le statut de leurs personnels pouvant aller jusqu’à la perte du statut de fonctionnaires d’état comme on a pu le voir précédemment pour les personnels des lycées et collèges. Les personnels et les usagers n’acceptent pas ces regroupements qui concrétisent l’éclatement du service public national de l’enseignement supérieur et de la recherche.

NON aux fusions, COMUE et autres regroupements régionaux : moratoire immédiat de leur mise en place !

Maintien des diplômes nationaux (Licence, Master et Doctorat) dans les universités

ABROGATION DES LOIS LRU-PÉCRESSE ET LRU-FIORASO

RdV le 18 juin à 14h à Sèvres-Babylone
où nous rejoindrons les personnels de l’Éducation Nationale qui manifestent
contre la réforme des rythmes scolaires jusqu’au ministère !

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 La caporalisation de l'université

 supautonome-fo et snprees-fo

13 juin 2014

Avec le soutien des syndicats co-gestionnaires et de la CPU, la secrétaire d’État à l’Enseignement Supérieur Geneviève Fioraso poursuit aveuglément les réformes qui accentuent les problèmes qu’elle prétend résoudre loin de toute véritable concertation. La volonté du Ministère et de Présidents zélés d’imposer partout dans la précipitation et de manière autoritaire les regroupements d’établissements, et plus particulièrement les fusions et les COMUE, constitue une menace sans précédent sur la diversité académique,  les statuts des personnels et les libertés universitaires.

SUPAUTONOME-FO et le SNPREES-FO n’avaient pas approuvé l’émiettement inconsidéré de l’Université Française, mais nous ne pouvons cautionner cette politique, le plus souvent sans fondement scientifique et pédagogique, de regroupements purement technocratiques au prétexte fallacieux de simplification administrative et d’une plus grande efficacité de la gouvernance.

Les COMUE, élaborées dans une grande opacité se traduiront par :

  •    La réduction significative de formations et d’activités de recherche au détriment de certains établissements et de certaines disciplines.
  •   La transformation des organismes de recherche en agences de moyens territorialisées au service des politiques de sites régionales
  •   L’augmentation des couts de fonctionnement et d’organisation ce qui risque de fragiliser encore davantage les établissements déjà durement touchés par les plans d’économie.
  •   La concentration des pouvoirs entre les mains de quelques uns et l’éloignement des personnels des instances de décisions.
  •  La multiplication des niveaux de décision et de la bureaucratie.
  •  Une représentation des personnels et l’exercice de la démocratie collégiale en forte diminution.
  •  L’aggravation des conditions d’exercice de nos métiers et la remise en cause des garanties pour les personnels.

Ne nous y trompons pas, le passage en force des COMUEs est une mise au pas des universités par le ministère avec la complicité de certains présidents qui ont confisqué les débats sans respect des règles de la démocratie universitaire. Confrontés aux injonctions comminatoires du Ministère et aux diktats des présidents, les personnels universitaires, sans lesquels rien d’efficace ne peut se faire, commencent à comprendre et refusent, de plus en plus nombreux, ces projets liberticides qui violent les libertés universitaires et bafouent leurs droits.

L’enjeu est considérable. Chacun doit se mobiliser dans les établissements pour faire prévaloir une université respectueuse des personnels et refuser les propositions dans lesquelles les conditions d’exercice de nos métiers, nos statuts et nos libertés sont menacés. Les personnels de l’enseignement supérieur doivent être libres des décisions qui les concernent et engagent leur avenir.

Les personnels et les usagers n'acceptent pas ces regroupements qui concrétisent l'éclatement du service public républicain dans un cadre territorialisé, en cohérence avec l'acte III de la décentralisation.

Dans cette perspective, VENEZ NOMBREUX, c'est l'avenir de l'université et de la recherche qui se joue ! SUPAUTONOME-FO et le SNPREES-FO appellent les personnels de l’enseignement supérieur et de la recherche à refuser les regroupements arbitraires et à se rassembler devant le Ministère de l’Education Nationale, l'Enseignement Supérieur et la Recherche le 18 juin.

RdV le 18 juin à 14h à Sèvres-Babylone, où nous rejoindrons les personnels de l'Education Nationale qui manifestent contre la réforme des rythmes scolaires jusqu'au ministère !

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Journée de mobilisation le 18 juin.

Contre le passage forcé aux COMUE

Avant qu’il ne soit trop tard !

 Groupe du 4 avril  -  RESAU - Sauvons l’Université !

16 juin 2014

L’obligation faite à marche forcée aux universités et aux écoles de se regrouper arrive à échéance en  juillet. Mais c’est dans les tous prochains jours que les CA des établissements d’enseignement supérieur doivent voter pour se prononcer pour ou contre les COMUE.

La loi qu’il s’agit de mettre en application a été modifiée de manière subreptice lors de la séance du 14 janvier dernier dans le cadre du débat sur la loi agricole, permettant le suffrage indirect des représentants. Aucune consultation des personnels, encore moins de démocratie dans ces futurs mastodontes pour lesquels nos responsables nous promettent la lune, après avoir tenu le même discours sur les PRES.

C’est maintenant qu’il faut se mobiliser pour soutenir nos élus dans les conseils. Après, il sera trop tard.

Clamons haut et fort que nous refusons que l’enseignement supérieur et la recherche soient traités de manière aussi désinvolte. 

Exigeons un moratoire sur ces regroupements, le temps qu’on nous donne les premiers bilans des réformes déjà engagées.

Exigeons que soit retiré le cavalier législatif inscrit dans le texte de la loi agricole en examen à l’Assemblée Nationale, et visant, entre vaches et cochons, à détruire un peu plus la démocratie et la collégialité universitaires.

Nous appelons les enseignants chercheurs, chercheurs, BIATSS, enseignants,  étudiants, tous ceux qui font et qui sont l’Enseignement supérieur et la Recherche,  à faire de la journée du 18 juin une première étape décisive dans un mouvement de réappropriation de nos libertés académiques, de nos établissements, de notre avenir.

Retrouvons nous le mercredi 18 juin à 14 h à Paris (métro Sèvres-Babylone) 

Groupe du 4 avril /Tribune Le changement à l’Université et dans la recherche, c’est maintenant ?
RESAU Sauvons l’Université !

 http://groupedu4avril.wordpress.com/

http://www.resau.fr/

http://www.sauvonsluniversite.com/

samedi, 13 avril 2013

Contre les caprices des princes

Notre dame des landes

la manif commence à 10h

2 points de départ des cortèges :

Au sud : La Paquelais - Le Bois Rignoux Au nord : Le carrefour des Ardillères N’allez pas à Notre Dame des Landes, c’est loin des points de départ !

Infos sur le site  Zone à défendre:  http://zad.nadir.org/spip.php?article1519

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> Notre-Dame-des-Landes : opération plantation pour les opposants à l'aéroport - le Parisien

> Notre-Dame-des-Landes : projet confirmé mais retardé, pro et anti réagissent

> Jean Gadrey : la folie des grands travaux

> Notre-Dame-des-Landes : opération plantation pour les opposants à l’aéroport

> Notre-Dame-des-Landes, ou comment gaspiller 600 millions d’euros en période d’austérité, par Nolwenn Weiler - Bastamag

 

listen.pngRADIO -  France-Culture : émission  "Le secret des sources"

Notre-Dame-des-Landes : les journalistes ont-ils fait preuve de partialité ?:

Le projet d'aéroport Notre-Dame-des-Landes, à côté de Nantes, est très fortement contesté et des militants occupent les lieux depuis des mois. L'affaire a pris un tour politique national depuis que Jean-Marc Ayrault, l'ancien maire de Nantes et défenseur du projet, est devenu Premier ministre. Face à cette situation, les journalistes ont parfois du mal à faire leur travail sereinement. Certains journalistes ont-ils fait preuve de partialité ? Comment informer sur un sujet particulièrement sensible. - Guillaume Malaurie, grand reporter au Nouvel Observateur  - Anne Patinec, correspondante de Radio France à Saint-Nazaire  - Jean-François Marival, journaliste à Ouest-France  - Erwan Manac'h, journaliste à Politis

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dimanche, 23 décembre 2012

Valentin Ourousov est en danger !

Valentin Ourousov, russie, syndicalisme, détention, ALROSA, Закрытое акционерное общество,Urusov,  Valentin Urusov АЛРОСА,diamants,sibérieValentin Ourousov, est un jeune militant syndical à ALROSA, géant public russe et deuxième société mondiale d'extraction de diamants. En 2008, Urusov a mené la première action industrielle des mineurs de diamant en Russie.

Après avoir été arrêté, passé à tabac et menacé de mort, Valentin Ourousov a été condamné à 5 ans d'emprisonnement suite à une procédure judiciaire truquée et sur une fausse accusation de détention de drogue.

 

 

Son crime ? faire adhérer plus d’un millier de ses collègues dans la ville isolée d' Udachnyi, en Yakoutie, à un syndicat pour protester contre les bas salaires et amémliorer des conditions de travail inhumaines.

"La direction d’ALROSA a licencié tous les responsables du syndicat « Prosvoboda », les a fait inscrire sur une « liste noire » destinée à les empêcher de retrouver du travail. Elle a obtenu ce qu’elle voulait : le syndicat décapité a perdu plus de la moitié de ses adhérents. ( Spounitsi)

 Valentin Ourousov est détenu dans un camp en Sibérie. Il est atteint d’une maladie des reins qui a nécessité son hospitalisation bientôt suivie de son renvoi en cellule, où il est soumis au harcèlement de l’administration pénitentiaire.

Action collective

 La vie du syndicaliste russe Valentin Ourousov est en danger !

Le syndicaliste Valentin Ourousov est en prison depuis plus d’un an. Son crime ? Il avait fondé en 2007 un syndicat indépendant, « Prosvoboda », dans l’entreprise d’extraction de diamants ALROSA, sise dans la République de Sakha-Iakoutie. ALROSA est une entreprise florissante : c’est le premier producteur russe de diamants.
En 2009 ALROSA a vendu 25 % des diamants bruts achetés dans le monde. ALROSA a annoncé avoir devancé cette même année le bostwanais Debswana et le sud-africain De Beers dans la production de carats. Le conseil de surveillance d’ALROSA est présidé par le ministre russe des finances, Koudrine, flanqué du premier ministre de la république de Sakha-Iakoutie, Egor Borissov et du vice-premier ministre, Guennadi Alexeiev. En août 2009 le premier ministre Vladimir Poutine a fait attribuer par l’Etat russe un soutien d’un milliard de dollars à ALROSA.

Le syndicat de Valentin Ourousov a vite rassemblé près d’un millier de membres, et a soumis à la direction une liste de revendications portant sur les conditions de travail et de rémunération des ouvriers et employés de l’entreprise. La réaction ne s’est pas fait attendre.
Le 13 septembre 2008, Valentin Ourousov a été arrêté et accusé de « détention de narcotiques » qu’en réalité, selon un procédé éprouvé, les policiers lui fourrèrent dans la poche au moment même de son arrestation. L’un des deux officiers de police chargés de l’opération fut d’ailleurs arrêté peu après pour malversations. Le tribunal a d’abord condamné Valentin Ourousov à 6 ans de prison. A la suite d’une campagne menée en Russie et à l’étranger cette condamnation a d’abord été cassée en appel. Mais le tribunal régional l’a à nouveau condamné à 6 années de prison, réduites à 5 lors d’un second appel.

En même temps, la direction d’ALROSA a licencié tous les responsables du syndicat « Profsvoboda », les a fait inscrire sur une « liste noire » destinée à les empêcher de retrouver du travail. Elle a obtenu ce qu’elle voulait : le syndicat décapité a perdu plus de la moitié de ses adhérents.

Le gouvernement de la République de Sakha (Iakoutie) reste quant à lui sourd aux appels lancés en faveur d’Ourousov, et ne semble être sensible qu’aux exigences de la direction d’ALROSA. Ourousov est atteint d’une maladie des reins qui a nécessité son hospitalisation bientôt suivie de son renvoi en cellule, où il est soumis au harcèlement de l’administration pénitentiaire.

Sa vie est en danger !

Son maintien en prison est une violation des libertés syndicales élémentaires.

Deux délégations de syndicalistes aux ambassades de Russie à Paris et à Berlin ont fait état de ces éléments, et ont réclamé sa libération, tout comme le syndicat des mineurs britanniques, et des militants ouvriers et démocratiques de Serbie. Pour sauver Ourousov et défendre les libertés syndicales cette exigence doit être largement reprise.

C’est pourquoi les soussignés réclament la libération immédiate de Valentin Ourousov.

Premiers signataires :

Matéo Alaluf, sociologue, Université Libre de Bruxelles ; Jorge Amat, metteur en scène ; Verveine Angeli, syndicaliste Solidaires et membre du convoi syndical ; Eric Aragon, président de « Convoi syndical » ; Noëlle Audejean, écrivain ; Gérard Bauvert, secrétaire du Comité international contre la répression (Cicr) ; Christophe Benoît, syndicaliste enseignant ; Colette Bienvenu, militante NPA (04) ; Jean-Marie Chauvier, écrivain ; Christophe Bernardo Dos Santos, syndicaliste enseignant ; François Bouchard, Maître de conférences en littérature italienne, université de Tours ; Gilles Candar, historien ; Jean-Pierre Cassard, professeur agrégé d’Histoire ; Frédéric Castaing, écrivain ; Denise Comanne, CADTM, Belgique ; Christian Coudène, syndicaliste enseignant ; Annick Coupé, déléguée générale de l’Union syndicale Solidaires ; Pierre Daix ; Jean Delarue, conseiller municipal des Mureaux (78) ; Eli Domota, secrétaire général de l’Union générale des travailleurs de la Guadeloupe (UGTG) ; Vincent Flament (PRCF) ; Gérald Fromager, secrétaire général de l’UD-FO de l’Aisne ; Michel Gandilhon, chargé d’études ; François Garay, maire des Mureaux (78) ; Jacques Girod, syndicaliste ; Larissa Gruszow-Wozek, ingénieur à l’Ecole polytechnique de Varsovie ; Patrick Hébert, syndicaliste ; Christian Inguere, secrétaire de section SNPREES-FO Université du Maine (Le Mans) ; Rémy Jeanneau, professeur d’histoire retraité ; Claude Jenet, secrétaire national du POI ; Jean-Michel Kay, historien, les Amis de Saprtacus ; Pierre Kehrli, secrétaire départemental du SNUDI-FO du Haut-Rhin ; Marika Kovacs, membre du Conseil révolutionnaire des étudiants à Budapest en 1956 ; Joelle Kwaschnin, rédactrice en chef La Revue nouvelle (Bruxelles) ; Frank Labrasca, professeur à l’université François Rabelais de Tours ; Edouard Lemoigne, agrégé de l’université ; Patrick Le Tuhaut, syndicaliste FSU ; Françoise London-Daix ; Lise London ; Michel Macon, retraité, syndicaliste ; François Mairey, ancien agent EDF-GDF ; Jean Markun, secrétaire national du POI ; Serge Messmer, secrétaire départemental SN-FO-LC du Haut-Rhin ; Jean-Pierre Milon (72) ; Jean-Pierre Molénat, historien, directeur de recherhe émérite au CNRS ; Fabrice Monot, membre de la CA du SNES (Académie de Strasbourg) ; Anne Morelli, professeure à l’Université de Bruxelles, déléguée syndicale ; Gérard Noiriel, historien ; Emmet O’Connor, syndicaliste enseignant (Irlande) ; Denis Paillard, universitaire ; Julien Papp, historien ; William Richier, enseignant ; Béatrice Romary, professeur de communication (88) ; Sylviane Pigale (72) ; Pierre Rousset, Europe solidaire sans frontières (ESSF) ; Mathilde Roux, Alliance des jeunes révolutionnaires (72) ; Me Hélène Rubinstein Carrera, avocate honoraire ; Emile Seigneur, retraité agricole, syndicaliste ; Alain Serre, secrétaire général de la Fédération nationale des professionnels de la vente CGT ; Gérard Streletsky, chef d’orchestre, musicologue ; Yannick Sybelin, syndicaliste hospitalier CGT (Roanne) ; Docteur Cyrille Venet, anesthésiste-réanimateur (38) ; Frédéric Viale, Paris ; Marina Vlady.

Merci de renvoyer votre signature, en indiquant vos nom, prénom, et qualité,
à Jean-Jacques Marie :  jj.marie@club-internet.fr

Parti ouvrier indépendant - POI

Entente internationale des travailleurs

Union générale des travailleurs de la Guadeloupe (UGTG)

La sociale

Europe solidaire

CMAQ

Convoi syndical

Spounitsi

samedi, 15 décembre 2012

Contourner la loi

bandeau-haut.jpgNotre-Dame-des-Landes : l’avis de l’autorité environnementale passe à la trappe !

 Pour "Eau et Rivières de Bretagne" , un avis légal manque dans le dossier aquatique du projet d’aérport Marc Le Duc (Ouest-France) - 14 décembre 2012



" Le responsable d’Eau et Rivières de Bretagne n’en revient pas. L’avis de l’autorité environnementale ne figure pas dans l’enquête publique de la loi sur l’eau appliquée à l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes.

« Cet avis, qui doit éclairer le public sur l’impact du projet, était obligatoire au moment de l’enquête, cet été », affirme Gilles Huet, délégué général de l’association. « Inquiète », l’association l’a demandé trois fois. La direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement des Pays de la Loire (Dreal) vient de répondre.

Effectivement, l’avis n’existe pas. « Il n’est pas nécessaire dans la mesure où il n’était pas obligatoire lors l’enquête de déclaration d’utilité publique (2006) qui a précédé la récente enquête loi sur l’eau, explique la préfecture de région. Mais le ministre de l’Environnement avait donné un avis en 2006. »

Une logique contestée par le responsable d’Eau et Rivières de Bretagne. « Les deux procédures, déclaration d’utilité publique et loi sur l’eau, n’ont rien à voir », affirme-t-il.

« Alors qu’elle multiplie les avis sur les projets mineurs, le moindre camping, la plus petite zone commerciale, la Dreal n’a pas jugé bon d’analyser le plus vaste projet d’aménagement de l’Ouest, destructeur d’un millier d’hectares de zones humides », dénonce Gilles Huet.

Celui-ci pointe le double rôle de la direction régionale de l’environnement, à la fois experte en environnement et chargée de mener des projets. Ici c’est elle qui s’occupera de la desserte routière de l’aéroport.

« On peut douter de la capacité de l’État à être un arbitre objectif dans ce dossier », regrette le responsable, par ailleurs persuadé que « l’absence d’une pièce importante augmente la fragilité du dossier au regard des mesures environnementales ».

Le nouvel aéroport est situé dans le bocage nantais, en zone humide. Ne pouvant compenser en surface les atteintes à l’environnement, l’État et le constructeur Vinci ont élaboré une autre formule, expérimentale.

Celle-ci va être évaluée par une commission d’experts. La nouvelle méthode ouvrira la voie au contournement de la loi sur l’eau, estiment les associations de défense de l’environnement.

Quant à l’avis de l’autorité environnementale, les associations n’auront plus besoin de le chercher. Delphine Batho, ministre de l’Écologie et du Développement durable vient de modifier le code de l’Environnement. Par décret, elle a supprimé, précisément, l’obligation de produire l’avis de l’autorité environnementale pour les travaux visés par la loi sur l’eau. "


Le DOSSIER Notre Dame des Landes sur le site Reporterre :  http://reporterre.net/

http://www.eau-et-rivieres.asso.fr/

 

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> Le projet d’aéroport Notre Dame des Landes n’a aucun fondement économique. samedi 21 janvier 2012 - Mouvement politique d’éducation populaire (M’PEP)

dimanche, 18 novembre 2012

Notre-Dame-du-Grand-Non : 100 tracteurs & 20 000 manifestants


Vidéo : Un petit tour dans la manif, tambours et panneaux, tracteurs et foule Réalisation : Dominique Avelange / fanny

Agence Bretagne Presse

Notre-Dame des Landes : 3 kilomètres de cortège, 100 tracteurs, 20 000 manifestants

Compte rendu du 17/11/12 22:11 de notre correspondant F. Chauffin

NOTRE DAME DES LANDES—On peut parler d'un grand succès qui doit ravir les organisateurs de cette manifestation de samedi à Notre-Dame des Landes. Vers 16h30, les estimations oscillaient entre 13 500 (préfecture) et 40 000 manifestants selon les organisateurs. A en juger par l'ampleur, la longueur du cortège, les kilomètres de voitures garées et les nombreux cars, la balance pencherait plutôt pour les 20 000 manifestants

Un cortège qui s'étirait sur 2,5 km pour se rendre dans un champ où une cabane en bois allait être construite avec l'accord du propriétaire pour reloger les malheureux délogés par la police. Un cortège bon enfant dont une force singulière se dégageait, résultante d'une conviction profondément enracinée avec des arguments clairs. Les slogans et les affichages, souvent basés sur l'humour décapant en témoignaient. Un cortège où toutes les couches sociales pouvaient se deviner. Où les jeunes étaient nombreux, eux dont on déplore l'absence dans le milieu associatif. Où quelques figures connues du milieu politique étaient venus se joindre. Les médias se sont particulièrement focalisés sur Mélenchon venu en star comme sur un plateau de télévision. Certaines remarques assez vertes ont été lancées pour marquer leur désaccord avec cette exploitation de l'événement. Hormis cela, aucun incident signalé. Enfin, ce cortège comportait un nombre impressionnant de tracteurs, facilement plus de 100. Des paysans venus en nombre dire leur opposition à un projet qui les spolierait de terres déjà trop rares. L'absence de forces policières visibles était aussi un fait marquant de cette journée réussie. Quatre gendarmes postés le long du cortège, mais où étaient les autres ? La manifestation en a été d'autant plus paisible. Les responsables politiques auront à tenir compte avec la ferme résolution de tous ces manifestants qui, à n'en pas douter, si besoin était, reviendront encore plus nombreux. La prochaine fois.

Reportage de Dominique Avelange et Fanny Source :

Cet article de Agence Bretagne Presse est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution : Reproduction à l'identique autorisée, si mention Agence Bretagne Presse + auteur- Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 3.0 non transposée. Source :

mardi, 01 mai 2012

1er mai : "Osez le féminisme "

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"Osez le féminisme"

Communiqué de presse 

"La défaite de Nicolas Sarkozy le 6 mai, première condition pour de nouvelles conquêtes en matière d’égalité femmes-hommes

Nicolas Sarkozy s’est employé depuis 5 ans à détricoter l’égalité femmes-hommes et les droits conquis par les luttes sociales et féministes : fermeture des centres d’IVG, réforme des retraites et plans d’austérité qui précarisent tout particulièrement les femmes, remise en cause des subventions aux associations de lutte contre les violences, recul de la parité avec la réforme territoriale, etc. Les exemples sont nombreux.

Le bilan du Président-sortant est catastrophique pour l’égalité femmes-hommes.

Son programme est à l’image de son bilan : les droits des femmes y sont ignorés lorsqu’ils ne sont pas manipulés. Nicolas Sarkozy ne propose qu’une nouvelle dose d’austérité, de remise en cause des droits sociaux, de stigmatisation des étranger-e-s. Il instrumentalise l’égalité femmes-hommes à des fins électoralistes et xénophobes pour mieux cacher son absence de propositions en la matière.

Si Nicolas Sarkozy était réélu, les cinq années à venir seraient à n’en pas douter synonymes de nouveaux reculs sur le terrain de l’égalité. C’est pourquoi la défaite de Nicolas Sarkozy le 6 mai prochain est une nécessité : elle est la première condition pour de nouvelles conquêtes en matière d’égalité femmes-hommes.

Le score de Marine Le Pen au premier tour et les appels du pied de Nicolas Sarkozy vers son électorat sont très préoccupants : Osez le féminisme ! combattra sans relâche le projet de l’extrême droite, qui est aux antipodes du projet de société féministe que nous défendons.

L’arrivée de la gauche au pouvoir ouvrirait de nouvelles perspectives d’avancées pour les droits des femmes. François Hollande s'est notamment engagé à créer un Ministère des droits des femmes et a pris de nombreux engagements en faveur de l’égalité entre les sexes.

Nous connaissons aussi les lacunes des engagements de François Hollande, en matière de lutte contre la précarité, sur la création d’un service public de la petite enfance, ou encore sur l’abolition du système prostitueur. Nous serons d’autant plus exigeant-e-s et vigilantes que le Parti Socialiste n’a pas toujours été exemplaire en matière d’égalité femmes-hommes.

Si François Hollande est élu Président de la République, nous ne manquerons donc pas, dès le 7 mai, de lui rappeler ses engagements, pour s'assurer que les propositions faites pendant cette campagne deviennent réalité et permettent des avancées réelles pour les droits des femmes."

Communiqué de presse du 23 avril

Contact presse :
Thalia BRETON, 06.88.29.74.63., contact@osezlefeminisme.fr

autres articles

Quand Nicolas Sarkozy nie aux mineures le droit à une contraception anonyme et gratuite

 

Le Mouvement féministe

De nombreuses organisations participent au mouvement féministe français. A retrouver sur le site de "Osez le féminisme"

> Les organisations du mouvement féministe
> Les nouvelles associations féministes
> La presse féministe
> Les blogs et sites féministes

A l'occasion des 40 ans du mouvement de libération des femmes, en 2010, une association s'est créée pour fêter l'événement. Colloques, soirées, projections, expositions, congrès international ont rythmé l'année. L'association continuera en 2011 à produire, écrire, transmettre les mémoires et débattre des actualités du féminisme français. Pour en savoir plus, ou retrouver des archives du MLF, RDV sur leur blog

vendredi, 13 avril 2012

Landivisiau - Samedi 14 avril : non à la centrale !

Le collectif Gaspare organise une marche citoyenne contre le projet de centrale au gaz, aux mains du consortium Direct Énergie/Siemens.

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Communiqué de presse

GASPARE appelle
à la marche citoyenne samedi 14 avril à Landivisiau

Départ du cortège 10h30, près de la mairie, sur la place Jeanne-d'Arc.


Le Collectif GASPARE appelle à la marche citoyenne samedi 14 avril à Landivisiau, pour dénoncer le projet de centrale de production électrique à cycle combiné gaz à Landivisiau ou ailleurs. Ce projet n'est ni finistérien ni breton, il s'inscrit dans une détestable politique nationale d'incitation à la consommation électrique pour satisfaire l'appétit des actionnaires de grands groupes, alors que la consommation d'électricité a baissé de plus de 7% en région Bretagne l'an dernier.

Le collectif attend depuis trois semaines le rendez-vous promis par la CCPL - Communauté de communes du Pays de Landivisiau. D’autre part, le collectif demande fermement à la CCPL de bien vouloir organiser, dans les plus brefs délais, un débat contradictoire, en présence des élu-e-s communautaires, entre le porteur de projet, Direct Energie et Siemens, et le collectif en lieu et place de l’observatoire de la concertation qui serait lancé fin avril 2012.

Sans attendre l’enquête publique, le collectif continue à travailler le dossier et appelle tous les volontaires à le rejoindre.

Rendez-vous à 10h30, place Jeanne-d’Arc de Landivisiau. Cette marche sera suivie d’un pique-nique.

Contacts :
Courriel : collectif.gaspare@gmail.com
Site : http://www.nonalacentrale.fr/

Le collectif GASPARE

Des riverain-e-s, des citoyen-ne-s, des élu-e-s ;

Des associations : AAPPMA Elorn, Abers Nature, AE2D, Brennilis doit dire non à la centrale, Briec doit dire non à la centrale, Cohérence, Comité de vigilance pour la qualité de l'environnement de Bmo, Cyber@cteurs, Démocratie écologie solidarité, Force 5, GAB 29, Guiclan doit dire non à la centrale, Guipavas doit dire non à la centrale, Kersaint- Plabennec doit dire non à la centrale, La Forest-Landerneau doit dire non à la centrale, Landivisiau doit dire non à la centrale, Saint-Divy doit dire non à la centrale, Saint-Thonan doit dire non à la centrale, S-Eau-S, Solidarité écologie pour Plougastel, Sortir du nucléaire Cornouaille, Vivre dans les monts d’Arrée, Syndicat S.I.M.P.L.E.S., Sud-Solidaires 29 ; Des formations politiques : Europe Ecologie - Les Verts, FASE 29, Les Alternatifs, Modem 29, MRV Landerneau, NPA, UDB, UDB yaouank ; Le soutien de : CURC 22, Écologie sans Frontière, Collectif La Gauche Debout !

> sur ce blog

Questions-Réponses

La Bretagne gagnera en indépendance énergétique :

  • Faux – 97% du gaz (énergie fossile donc de plus en plus chère) est importé de Russie ou d’Afrique du nord. En plus des aléas politiques, nous sommes à la merci des fournisseurs et de leurs prix.

C’est une catastrophe pour le climat :

  • Vrai – La centrale émettrait la quantité de1 300 000 tonnes par an de CO2, principal gaz à effet de serre. La quantité par jour correspond à celle produite par 700 000 véhicules. Soudainement on ne parle plus du Grenelle de l’environnement…

C’est un plus pour l’emploi :

  • Faux – La centrale emploierait une trentaine de personnes pour produire l’électricité que l’on gaspille. Des mesures d’économies et d’isolations génèreraient plus d’emplois (Electriciens, chauffagistes, frigoristes, architectes, ingénieurs, couvreurs…).

La centrale utiliserait beaucoup de produits chimiques :

  • Vrai – La centrale utiliserait lors de l’exploitation de grandes quantités de produits chimiques: ammoniac, acide chlorhydrique, hypochlorite de sodium, acide sulfurique… Ces produits se retrouveront en partie dans l’environnement (air, eau).

La centrale serait une menace pour la qualité de l’air :

  • Vrai – Malgré les filtres et catalyseurs, il y aurait des émissions de NO2, SO2 et microparticules ayant un impact direct sur l’air que nous respirerons et donc sur la santé (système respiratoire et cardiovasculaire, muqueuses, augmentation des risques de cancers). Impact direct également sur l’agriculture (pluies acides).

La centrale utiliserait beaucoup d’eau :

  • Vrai – Elle utilisera de 300 à 600 m3/h donc 1 400 000 m3/an. Par comparaison une famille de 4 personnes consomme environs 120 m3/an. Si elle se fait à Guipavas elle utilisera la source d’approvisionnement la plus proche, l’Elorn.

La centrale serait un plus pour les familles et les PME :

  • Faux – La facture énergétique commence à peser lourd sur les budgets, avec le prix des énergies fossiles qui ne cessera d’augmenter, seule une politique de diminution de consommation d’énergie permettrait d’alléger le budget des bretons. Pourquoi pas une prime à la casse pour les « grille-pains »? 3 ampoules classiques changées en basse consommation par famille en Bretagne feraient l’économie de 400 MW/an. Maintenirs options EJP et TEMPO et les étendre à tous les opérateurs. Ce sont des exemples parmi d’autres. le

Centrale à gaz ou centrales nucléaires immergées :

  • Faux – Ce sous-entendu récemment insinué dans la presse sert de chiffon rouge pour ne nous offrir qu’un seul choix possible. C’est de la manipulation pure. Ce n’est pas en tentant de dresser les citoyens les uns contre les autres que l’on fait avancer le schmilblick.

C’est la seule solution pour éviter le black-out :

  • Faux – Prévue initialement, nous a-t-on dit, pour les pics de consommation c’est-à-dire 10j/an, la centrale est soudainement devenue de base et donc fonctionnerait 8 000 h/an afin d’être rentable pour l’opérateur privé. Nous sommes loin de la raison initiale, c’est démesuré par rapport aux besoins… Depuis la libéralisation de l’énergie, tous les opérateurs se ruent avec frénésie (et beaucoup de lobbying) dans la brèche afin de produire à tout va. La voilà la vraie raison!

Pour un « black out », il faudrait une pointe extrème de consommation associée à un défaut d’ouvrage sur le réseau.

samedi, 07 avril 2012

L'assassinat de Luciano Romero

Le 10 septembre 2005, au nord-est de la Colombie, le syndicaliste colombien Luciano Romero fut enlevé, torturé puis assassiné de 50 coups de couteau par des paramilitaires. Le militant et défenseur des droits des travailleurs, aurait été accusé à tort par un dirigeant local de Nestlé d’appartenir à la guérilla.

C'est pour ce crime - et parceque Romero avait auparavant travaillé  pour une filiale colombienne de Nestlé - que l'European Center for Constitutional and Human Rights (ECCHR) et le syndicat colombien SINALTRAINAL ont déposé une plainte en Suisse contre la SA Nestlé et plusieurs de ses cadres dirigeants.

" On leur reproche d'avoir contribué, par négligence, à causer la mort de Romero par omission. En tant que dirigeants et garants de protection, ils avaient en effet le devoir d'agir pour empêcher ce crime.
Le meurtre a été commis dans le contexte d'un conflit armé, dans lequel les syndicalistes et d'autres groupes sociaux sont exposés à une persécution systématique, en particulier par des paramilitaires et des autorités d'Etat.

Au cours des années précédant son assassinat, Romero avait été, à plusieurs reprises, accusé à tort par des représentants locaux de Nestlé d'être un combattant de la guérilla. En Colombie, ce type de diffamations peut avoir l'effet d'un arrêt de mort. S'y ajoute ici le fait que la représentation locale de Nestlé était impliquée à plusieurs niveaux dans des cercles paramilitaires. Elle entretenait des rapports commerciaux avec de grands propriétaires liés aux paramilitaires.

Selon certaines informations, la filiale locale aurait également effectué des paiements à des groupes paramilitaires. La direction suisse de l'entreprise était parfaitement au courant de la situation à risque dans laquelle se trouvaient ses collaborateurs en Colombie et avait connaissance des dangers considérables qu’elle représentait pour la vie des syndicalistes concernés. Elle est restée cependant inactive, expliquant que ces questions avaient été déléguées à sa filiale colombienne. ( ECCHR  -Newsletter - PDF )

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> Nestlé, c’est bon la vie ! Sauf pour les syndicalistes…  par  Grégoire Lalieu - Investig'action

> Meurtre du syndicaliste colombien Luciano Romero - Dépôt le 5 mars 2012 d’une plainte pénale contre Nestlé - ECCHR

mercredi, 04 avril 2012

Dé[chiffreurs] de l'éducation

Vent-de-Liberté informe celles et ceux qui souhaitent promouvoir un "débat public de qualité" sur l'éducation de la création du blog des Déchiffreurs de l'éducation : www.lesdechiffreurs.com

enseignement,

On trouvera sur ce blog, impulsé par des professionnels de la statistique publique et de l’évaluation, " des données scientifiquement fondées qui permettent de contrer les allégations mensongères ou fantaisistes que certains font circuler sur notre système éducatif. "

De quoi " faire connaître les données utiles au débat public qui pourraient être occultées ou censurées" ; de quoi remettre en cause " les évaluations ministérielles à la méthodologie douteuse", les statistiques gouvernementales "discutables voire mensongères ", les chiffres détournés au service de la communication politique ainsi que toute l'artillerie des  vrais-faux qui tentent d'entraver la réflexion politique et le débat démocratique sur l’organisation et l’avenir de notre système éducatif..  

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> Les effectifs scolaires baissent-ils ? Non, ils augmentent !"

" Le 27 février 2012, le candidat Sarkozy a déclaré que les effectifs scolaires avaient baissé de 400 000 depuis 10 ans, alors que le nombre des professeurs avait augmenté de 45 000.

Une bonne partie de la presse a corrigé cette déclaration, en s’appuyant sur les chiffres de l’INSEE ou de la DEPP, pour indiquer que lors de la dernière décennie les effectifs d’élèves ont baissé de 150 000, ou 170 000, et non de 400 000.

Mais un fait important a été insuffisamment souligné : ces dernières années, la tendance s’est inversée. Les effectifs d’élèves augmentent, alors que le gouvernement continue à supprimer des dizaines de milliers de postes. " Lire la suite

> Décrocheurs : accrochez-vous ! Pour savoir combien il y a de « décrocheurs sans diplôme », il faut vraiment s’accrocher !

" Depuis un an, le ministre Chatel communique abondamment sur les nombres de « décrocheurs » et de jeunes quittant le système éducatif sans diplôme, en avançant des chiffres aussi variables que fantaisistes, sans que l’on sache comment ils ont été construits. " Lire la suite logo_4_carre.png

> Pénombre :  http://www.penombre.org/

> Institut pour le développement de l’information économique et sociale : http://www.idies.org/

> Autres chiffres du chômage:  http://acdc2007.free.fr/

> Le Café pédagogique : http://www.cafepedagogique.net/

> ToutEduc : http://www.touteduc.fr/

> La société française de statistique : http://www.sfds.asso.fr/85-Presentation

> Des "déchiffreurs de l'éducation" pour lutter contre la "désinformation" - Par Aurélie Collas,  Le MONDE  03.04.2012 

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Le collectif

Contact : contact@lesdechiffreurs.com

La CGT Educ’action,
la FSU et ses syndicats (SNASUB, SNES, SNEP, SNUIPP),
le SGEN CFDT, Sud Education,
l’UNSA-Éducation et ses syndicats (SE, A&I, SI.EN, SNPDEN, SNIA-IPR)

L’Appel des Appels, http://www.appeldesappels.org/
le CRAP-Cahiers pédagogiques,
Education & devenir,
la FCPE,
le GRDS (Groupe de Recherche sur la Démocratisation Scolaire),
La Ligue de l’enseignement,
l’OZP (Observatoire des Zones prioritaires) ;

Florence AUDIER (chercheure), Daniel BLONDET (ancien chargé d’études à la DGESCO/MEN), Pascal BOUCHARD (journaliste, fondateur de ToutEduc), Vérène CHEVALIER (maître de conférences), Jean-Claude ÉMIN (ancien sous-directeur à la DEPP/MEN) Fabienne MAILLARD (professeure des universités), Nathalie MONS (maitre de conférences en sociologie, Paris EST Marne-la-Vallée, )

Vous êtes chercheur, enseignant, engagé à un titre ou à un autre sur la réalité et l’avenir du système éducatif vous pouvez adresser votre contribution à contact@lesdechiffreurs.com Elle pourra être publiée sur le blog.