« Exemplaire | Page d'accueil | Alain Refalo »

27.06.2009

Chez les autrochtones (dictée)

Musée du Quinquinquennat

- Salle des dictées d'or -

En langue réformée et sans tabou(x).

Un glomérat d'êtricules génuflectants,  triés sur le volet chez les hume-pets de l'ignoblesse loquale ( parmi laquelle on reconnaissait quelques pachymerdes du députodrome lutéçois et autres crématorieux, potdevinistes ou politouilleurs bien  en cour), accueillit le désatrogène géniverbeux à grand renfort d'hipipipourassements  et de godesaivedequingues médéférants. De quoi soigner la giflose dont souffrait l'égolâtre  entroipiècé, tout juste sale-hué par d'impieux crépus poing-tenus à l'écart par la policinelle maîtropolitaine.

Le roi Hainesse  se fendit d'un discours buboniforme foutricoté par son nègre firmamental, avec plein de € et de $ pour faire filousophe.  Il rictussa les huns, hargneusita  les zootres, obamasqua la coloritude, rimellisa sur la krise, superlifiqua ses réfaurmes et havedreama un  avenir radieudelaméduse  pour les républiquettes ultramarines et pour la merdesarts. Au finiche il se poudrescampetta tandis que les sexes durs  l' acclamataient et que les sexes mous lovationnaient.

Puis la claque  fila sus au buffet de l'Etat général se ratafianiser la gueule en expectant du caviar frais sur les tartines. Il ne manquait plus au tableau que  l'alléchanteuse épousetouflette de l'égolâtre, habillée en rien-du-tout, pour  lancer ses rémolades pompadouceureuses et vendraffamer ses sacs pipeules pour une bonne cause.

Bernard Clef de Voûte. Cépadelatarte.

foule.jpg
La fhouleà l'heure des tartines (détail).

En panne de mots pour capter l'antique  modernité du réel ?

Ecrire un commentaire