04.09.2008

Le préfet empêché...

Maria Vuillet comparaissait une nouvelle fois  pour "insultes à un sous-préfet", " en l’espèce pour un "vous êtes "facho"", ce qu’elle a toujours nié. Elle risquait la bagatelle de six mois d’emprisonnement et 7 500 € d’amende, et une interdiction ou incapacité d’exercer une fonction publique...A la précédente audience au tribunal le préfet était empêché.
Maria Vuillet a été relaxée!

Rappel:

"Le lundi 22 octobre 2007, alors qu’il avait, fort discrètement, annoncé sa visite pour honorer sa "Première décision", la lecture obligatoire de la dernière Lettre de Guy Môquet, le Président de la République ne s’est pas déplacé au lycée Carnot.
Un Comité d’accueil, à l’initiative du "Collectif Rose et Réséda", l’y attendait de pied ferme. Leur action réussie, les lycéens se sont dirigés au métro Guy Môquet.
Là, allait se dérouler, ils n’en savaient rien, une Commémoration officielle.
L’arrivée du Sous-Préfet, en tenue, lui a valu quelques huées. Se retournant vers une manifestante, mère d’une des lycéennes, il lui déclare : "Attention, je représente la République".
Ce à quoi Maria Vuillet répond : "Oui, mais pas celle que voulait Guy Môquet".

 
Source:
Collectif europe sociale Paris 17è 

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Outrage à agent : un procès et...le livre de riverains de Rue 89  Sur le site RUE 89


10.08.2008

Hop!

Et pendant les JO, notre nouveau sport national se porte bien. 

24.06.2008

Y font rien qu'à nous traiter !

Suite à la plainte de la Ministre de l'Intérieur

contre le collectif de soutien aux personnes sans-papiers de Rennes

pour " injure publique " contre la Police aux Frontières :

APPEL À SOLIDARITE ET À MOBILISATION !

RASSEMBLEMENT DE SOLIDARITE ET D'EXPLICATIONS

SAMEDI 28 JUIN A 15 HEURES, PLACE DE LA MAIRIE A RENNES

Assemblée générale ouverte à toutes et tous
chaque mardi à 18 h 30 à la MIR, 7 quai Chateaubriand

 

Début juin, nous, collectif de soutien aux personnes sans-papiers de Rennes, avons appris que la police judiciaire recherchait les noms des " animateurs " du collectif dans le cadre d'une enquête préliminaire.

Le collectif n'étant pas une association avec des " animateurs " mais un regroupement d'individus refusant la spécialisation des tâches et la personnalisation des actions menées, la police a demandé à la Maison Internationale de Rennes (MIR) de livrer des noms. La MIR, association indépendante qui héberge les assemblées générales du collectif, a refusé de se plier aux injonctions de la police, y compris lors d'une audition sur convocation. Cette pression sur la MIR a déjà été largement (élu-e-s, associations, etc.) dénoncée et notre collectif se joint à cette dénonciation publique.

Mercredi 18 juin, nous, membres du collectif, nous sommes collectivement présentés aux services de police judiciaire afin d'être informé-e-s sur l'objet de l'enquête nous concernant. Nous avons fini par apprendre, par voie de presse, que la ministre de l'intérieur portait plainte contre nous pour " injure publique contre un corps constitué de l'Etat ", à savoir la Police aux Frontières (PAF). Suite aux premières auditions depuis le jeudi 19 juin, nous avons cru comprendre que 3 de nos tracts et 2 de nos affiches étaient plus particulièrement visés par l'enquête. Une bonne dizaine d'arguments utilisés et d'expressions employées ont été évoquées lors de ces auditions pour affirmer que nous aurions tenu des propos diffamants à l'encontre de la PAF. Nous tenons à disposition de quiconque les tracts et affiches visés par l'enquête afin que chacun-e puisse se faire une idée de ce qui nous est reproché.

Nous souhaitons en effet lancer un appel à solidarité et à mobilisation car nous pensons que, au-delà de la mise en cause du collectif de soutien aux personnes sans-papiers de Rennes, c'est une certaine forme de liberté d'expression et d'opinion qui est en jeu si cette plainte aboutit.

 

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23.06.2008

Trop bon...

"On leur donne des matelas et des allumettes, c'est chercher les ennuis.
- Ce gouvernement est trop bon, ça le perdra."

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21.06.2008

Têtes raides

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EXPULSEZ-MOI ! 
 
 
cliquer sur le lien pour  accéder à la video sur Daily motion  

13.06.2008

Non à la directive européenne de la honte !

Vous ne pouvez pas faillir aujourd'hui dans vos "politiques d'intégration" comme vous avez échoué avec votre supposée "mission civilisatrice" du temps des colonies.

Evo MORALES AYMA
Président de la République de Bolivie

Au nom du peuple de Bolivie, de tous mes frères du monde, je fais appel à la conscience des dirigeants et citoyens pour que ne soit pas approuvé le texte de la "directive retour".

 

"Jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale, l'Europe était un continent d'émigrants. Des dizaines de millions d'habitants partirent aux Amériques pour coloniser, échapper aux famines, aux crises financières, aux guerres ou aux totalitarismes européens et à la persécution des minorités ethniques. Aujourd'hui, je suis avec préoccupation le processus de la dite "directive retour".

Ce texte, validé le 5 juin dernier par les ministres de l'Intérieur des 27 pays de l'Union européenne, doit être approuvé le 18 juin par le Parlement européen. Je perçois qu'il durcit de manière drastique les conditions de détention et d'expulsion des migrants sans papier, quelqu'ait été leur temps de séjour dans les pays européens, leur situation de travail, leurs liens familiaux, leur volonté et le succès de leur intégration.

Les Européens sont arrivés dans les pays d'Amérique latine et d'Amérique du Nord, en masse, sans visa, ni conditions imposées par les autorités. Ils furent toujours bienvenus, et le demeurent, dans nos pays du continent américain, qui absorbèrent alors la misère économique européenne et ses crises politiques. Ils vinrent sur notre continent en exploiter les richesses et les transférer en Europe, avec un coût très élevé pour les peuples premiers de l'Amérique. Comme par exemple dans le cas de notre Cerro Rico de Potosi et de ses fabuleuses mines qui donnèrent sa masse monétaire au continent européen entre le XVIe et le XIXe siècle. Les personnes, les biens, les droits des migrants européens furent toujours respectés. Aujourd'hui, l'Union européenne est la principale destination des migrants du monde, conséquence de son image positive d'espace de prospérité et de libertés publiques. L'immense majorité des migrants viennent dans l'Union européenne pour contribuer à cette prospérité, non pour en profiter. Ils occupent les emplois de travaux publics, dans la construction, les services aux personnes et dans les hôpitaux, que ne peuvent ou ne veulent occuper les Européens. Ils contribuent au dynamisme démographique du continent européen, à maintenir la relation entre actifs et inactifs qui rend possible ses généreux systèmes de solidarité sociale et dynamisent le marché interne et la cohésion sociale. Les migrants offrent une solution aux problèmes démographiques et financiers de l'UE. 

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12.06.2008

Quelle Europe ?

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dans le cadre de la journée européenne d’action organisée par les associations signataires de l’appel
« Non à la directive de la honte ! », .

31.05.2008

Pain quotidien

Tous les jours une claque !
"Le gouvernement français refuse depuis plusieurs années la délivrance d'un visa à Zakia, ressortissante marocaine veuve d'un français et mère d'un enfant français âgé de 4 ans."
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30.05.2008

Directive de la honte


 CONTRE LA DIRECTIVE DE LA HONTE :

LA MOBILISATION DOIT SE POURSUIVRE
Le 18 juin 2008, un projet de directive sur la rétention et l'expulsion des personnes étrangères sera soumis au Parlement européen. 

Le projet de directive retour tel qu'il a été dernièrement modifié et adopté par les représentants des Etats membres le 22 mai
est encore plus alarmant que le texte amendé par le Parlement Européen en septembre dernier contre lequel nous nous étions mobilisés.

Alors que les points suscitant notre inquiétude sur le premier projet subsistent, on note un durcissement du texte. (cf. : www.directivedelahonte.org)
 
Le projet de directive doit maintenant être soumis au vot e du Parlement européen le 18 juin prochain.
Devant l'imminence de ce vote,
il est important que la mobilisation se poursuive afin que ce projet de directive soit rejeté.


Campagne de lettres à envoyer aux députés

Afin que vos élus prennent connaissance de votre opposition à ce projet de directive,
nous vous invitons à leur envoyer un email ou une lettre :
- lettre à envoyer à Manfred Weber, rapporteur de la Commission des Libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures - manfred.weber@europarl.europa
.eu
- lettre à envoyer à Joseph Daul, Président du groupe du Parti Populaire européen - joseph.daul@europarl.eur opa.eu
- letter to send to Graham Watson, Président du groupe Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe - graham.watson@europarl.europa
.eu
- lettre à envoyer à Martin Schulz, Président du groupe Socialiste européen - martin.schulz@europarl.europa
.eu

Vous pouvez aussi interpeller les eurodéputés de votre région, toutes les adresses sont sur le site du Parlement Européen.

Une journée d'action européenne est prévue le 14 juin
Manifestation à Paris
Carrefour de l'Odéon - 14 h

Afin que ces actions soient relayées et soutenues par le p lus grand nombre et que la société civile puisse faire entendre sa voix, nous vous invitons à diffuser ces informations le plus largement possible.
 

17.05.2008

Les "retenus"

Le mépris, le rejet, l'errance à marche forcée.
Cette Europe  puent la haine et la mort. 
 
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"Absurde. Ils ont l’air totalement absurde, ces deux petits chevaux de plastique sur lesquels aiment se balancer les enfants. Mais que font-ils là ? Que font-ils loin des cours d’écoles, loin des parcs emplis d’arbres et de fleurs ? Que font-ils au milieu du béton, dans ce décor carcéral, derrière une double rangée de grillages et de barbelés ? Ils attendent des petits garçons et des petites filles. Car dans le centre de rétention administratif où sont enfermés ces jeux, près de Rennes, on enferme aussi des enfants. Leur faute : faire partie d’une famille étrangère en situation irrégulière. "
 
La suite de l'article de Fanny Lancelin, sur le site "les infos de Ploërmel "

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