17.06.2009
Démocratie, j'écris ton NON!
Versailles, ville d'art vivant.
4 Février 2008
"Plusieurs centaines de personnes, parmi lesquelles des élus de l'opposition, manifestaient lundi en début d'après-midi devant le château de Versailles, où devait siéger le Parlement réuni en Congrès, pour réclamer un référendum sur le traité européen de Lisbonne.
Les manifestants étaient tenus à distance des grilles du château par un cordon de CRS.
Les parlementaires français se seront réunis pour se prononcer par un vote sur la modification de la Constitution française permettant la ratification du Traité de Lisbonne par le Sénat et l’Assemblée Nationale.
Il s’agit du point d’orgue d’un processus opaque ayant amené le Conseil européen de Lisbonne a adopter un "nouveau" traité européen. Contrairement à ce que les médias essaient de nous faire croire, ce traité n’est ni un mini traité, ni un traité simplifié. Il reprend pour l’essentiel, le contenu du Traité constitutionnel européen (TCE) qui a été rejeté par les Français et les néerlandais en 2005." (Philippe Leclerc)
Patrice Leclerc
D'autres photos de la manifestation
Sur le site de la photothèque du mouvement social : http://www.phototheque.org/
sur son album : "un citoyen à terre!"
21:51 Ecrit par Zeck dans - Musée du Quinquinquennat, - Paroles vues, Photo, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : traité de lisbonne, non, roger joly, collectif national du 29 mai
17.04.2009
Pensée présidentielle
Le "président" de tou(te)s les Français(es)
sauf nous.

"Les journalistes,
ce sont des nullards,
il faut leur cracher à la gueule,
il faut leur marcher dessus,
les écraser.
Ce sont des bandits.
Et encore,
les bandits eux, ont une morale"
Pensée présidentielle, pondue devant des porte-cotons de la majorité, et qui passera à la postérité grâce à notre Canard enchaîné en date du 15 avril.
La haute considération dans laquelle celui qui nous sert de président tient les journalistes est un concentré de sa pensée de démocrate. Elle fait suite à son voyage au Mexique où il fut l'hôte de Ramirez, un banquier soupçonné de blanchir l'argent de la drogue. Al Giordano, journaliste ( voir plus haut) avait enquêté sur les liens de Ramirez avec le narcotrafic, et les résultats de cette enquête avaient été outrageusement relayés par Rue89.
Le même penseur haut perché, à propos des enseignants :
"A gauche, toujours en vacances ou en train de manifester [...]. Ils sont insupportables, infréquentables, haïssables. C'est bien simple, quand je visite une école, je demande toujours à voir les femmes de ménage et les cantinières et je leur serre la main car ce sont les seuls gens normaux de l'établissement." Le Canard Enchaîné du 25 février 2009.
Et, dans son discours du 22 janvier 2009, cette fois à destination des enseignants chercheurs :
"Mauvais, non performants, archaïques, idéologues, partisans, conservateurs, aveugles, refusant de voir la réalité, immobilistes, ayant des mentalités à changer, installés dans le confort de l’autoévaluation et travaillant dans des structures obsolètes, archaïques et rigides".
16:18 Ecrit par Zeck dans - Musée du Quinquinquennat, - Paroles vues, - Pense-bête, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, droite, mépris
23.03.2009
Ben mes lapins !
Pendant la crise?

- Ouate ? s’en alla-t-elle quérir un yaourt au goût bulgare dans le réfrigérateur Prockle & Prockle.
- Viens ! engloutit-il deux Quick Fast Presidential de Chiken and Cheesse ltd.
- Oui ! feuilleta-t-elle les 30 derniers numéros de Princes and Princesses.
- Rhââââ ! rédigea-t-il une nouvelle constitution avec un large sourire.
- Hou… recolla-t-elle son patch anti-cheveux ternes de Women’s Health and Buty : “ although it makes you on your mug that passes by the interior “
- Heureuse ? lui offrit-il une carte bancaire illimitée de My Taylor is Rich : «The World is in your pocket ! ».
- Très, lui tricota-t-elle à main levée une cagoule Vendetta : « il portatore è nel cappuccio »
Déjà la pendule commençait à entamer inexorablement la 47ème minute de la 11ème heure
- J’y vais, prit-il une douche.
- A tout de suite, envoya-t-elle un mail à son amant. »
18:18 Ecrit par Zeck dans - Les zombres, - Paroles vues | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amour
01.03.2009
"Il faut savoir terminer une grève"
Arrêter la grève, le rêve...
- Mélange des genres -
La phrase de Maurice Thorez " il faut savoir terminer une grève" en a inspiré plus d'un, et pas seulement Nicolas Sarkozy lors du congrès de l'Association des maires de France, en novembre 2007 :
"Mais je dis qu'il faut savoir terminer une grève lorsque s'ouvre le temps de la discussion. Je dis que chacun doit s'interroger sur la poursuite d'une grève qui a déjà coûté si cher aux usagers qui n'ont pas à être pris en otages d'un conflit qui ne les concerne pas".
Il est vrai que dans le domaine de la discussion et de la négociation, c'est un spécialiste.
Terminer la grève, c'est aussi ce qu'avait demandé François Chérèque le patron de la CFDT, le 20 novembre 2008 lors de la manifestation des fonctionnaires. Il avait dû fuir sous les huées.
C'est aussi ce que suggèrait Bernard Thibault, alors que s'ouvraient à la SNCF et à la RATP des négociations longues et difficiles.
C'est encore ce que demandait Patrick Karam le 19 février dernier à propos de la grève générale en Guadeloupe, et après l'intervention plus que tardive de Sarkozy:
"J'ai le devoir de dire qu'il faut savoir arrêter une grève, tout en restant mobilisé et vigilant sur la suite du processus."
C'est toujours ce que souhaitait, à la même date, Victorin Lurel, le président PS du Conseil régional de Guadeloupe :
"Au total, sous réserve d'expertise pour celles et ceux qui sont les premiers intéressés, c'est une avancée significative (...) c'est un travail qui commence, j'espère que les partenaires qui sont en train de discuter comprendront qu'il est de l'intérêt du pays, comme disait Maurice Thorez, d'arrêter une grève et que des avancées significatives ont été faites".
Le dernier en date, Nicolas Desforges, préfet de Guadeloupe, a "solennellement" appelé à la fin de la grève générale en Guadeloupe dès lundi 2 mars. Il estime que l'essentiel des revendications du LKP a été satisfait
Terminer une grève donc, au nom du "principe de réalité". La réalité étant toujours du même côté. La Justice sociale, la baisse du coût de la vie, l’augmentation du pouvoir d’achat étant de joyeuses chimères.
Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux ?
- Parallèle historique -
En mai 1936 une vague nationale de grèves avec occupation des entreprises déferle sur le pays tout entier. Dès le 3 juin le député socialiste Roger Salengro, qui sera plus tard ministre de l’Intérieur de Léon Blum, déclare à l’Assemblée:
"Que ceux qui ont pour mission de guider les organisations ouvrières fassent leur devoir. Qu’ils s’empressent de mettre un terme à cette agitation injustifiée. Pour ma part, mon choix est fait entre l’ordre et l’anarchie. Je maintiendrai l’ordre contre l’anarchie."
Aussi, pour éviter la révolution, syndicats et patronat sollicitent le gouvernement du Front populaire de Léon Blum, nommé le 5 juin et investi par la Chambre le 6 juin, pour qu’une réunion tripartie soit organisée. Les accords "Matignon" sont signés le lendemain, 7 juin 1936. Puis les réformes sociales dont le patronat n'avait jusque là pas voulu entendre parler sont votées par le Parlement : congés payés (8 juin 1936) et semaine de 40 heures (12 juin 1936).
Mais pour s'assurer que tout rentrera dans l'ordre au plus vite, et que le mouvement ne prendra pas de l'ampleur, Maurice Thorez, du Parti Communiste, prononce le 11 juin le célèbre :
"Il faut savoir terminer une grève dès que satisfaction a été obtenue. Il faut même savoir consentir au compromis si toutes les revendications n'ont pas encore été acceptées mais que l'on a obtenu la victoire sur les plus essentielles revendications".
Accords à peine signés, le patronat et le gouvernement tenteront dès septembre 1936 de revenir sur les acquis de juin. En 1937 Léon Blum annoncera qu'il faut faire " une pause " dans les réformes et deux ans plus tard, le 12 novembre 1938, sous le gouvernement Daladier, le ministre des Finances Paul Reynaud, prononcera à la radio un célèbre discours qui a depuis fait des émules:
" Croyez-vous que dans l'Europe d'aujourd'hui, la France puisse maintenir son train de vie, dépenser 25 milliards d'armement et se reposer deux jours par semaine? Devant les étrangers qui nous écoutent je vous annonce qu'en France la semaine des deux dimances à cessé d'exister ! "
La droite a trouvé dans le parti radical un allié. Par décrets-lois les majorations des heures supplémentaires sont réduites de 15 à 10% - et seulement à partir de la 49 ème heure -, les heures supplémentaires deviennent obligatoires, les conventions collectives perdent leur caractère contraignant et des "économies" sont annoncées qui, selon le Figaro de l'époque, consisteront :
"à lutter contre la multiplication des emplois administratifs, à comprimer progressivement les effectifs pléthoriques de personnel, en particulier dans les chemins de fer, à supprimer ou du moins à réduire à peu de chose les travaux civils ".
La grève générale qui tentera de s'opposer à cette regression sociale se concluera par un échec et sera durement réprimée.
09:47 Ecrit par Zeck dans - Paroles vues, Histoire, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : grève, 1936, thorez, il faut savoir terminer une grève
28.02.2009
Des perles aux cochons
Musée du Quinquennat
Les bijoux de la famille
"Dans les critiques qui me sont faites, celles qui m'a le plus touché, et qui m'interpelle le plus, c'est celle qui voit une partie des Français se dire : au fond, il fait une politique pour quelques uns et pas pour tous. Si les Français croient ça, et ils ont raison de le croire, je dois en tirer les conséquences immédiates".
Nicolas Sarkozy
"Nicolas Sarkozy l'a dit dans son discours du 14 janvier, il veut devenir le patron… euh, le président de tous les Français" .
Rachida Dati
> Sarkozy dans le texte ( 2008), sur le site du Monde
Louis-Jean Calvet et Jean Véronis ont publié en mars 2008 Les Mots de Nicolas Sarkozy (Seuil). ils décryptent pour Le Monde.fr, en sept volets, le langage du chef de l'Etat, en le comparant à ses propos de candidat.
> Jean Véronis Technologies du langage
> Louis-Jean Calvet, le site.
Et un résumé sonore de la campagne présidentielle et de l’année de petites phrases qui aura suivi (jusqu'en octobre 2008)
>Dans le blog un monde de sons,à la rubrique Mots pour mots .
11:55 Ecrit par Zeck dans - Musée du Quinquinquennat, - Paroles vues, Médias | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
18.01.2009
Pensée de l'Ankou
des ombres à sa mesure.
Et le parfum qui va avec.
c'est que le cerveau est en vie
14:12 Ecrit par Zeck dans - Paroles vues, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ankou
18.12.2008
La main dans le sac
" Attila darlingue!
- Oui, Rossignol baibie.
- Et si j'inventais un nouveau sac pour secourir les pauvres des favellas de Rio qui ont le cancer du choléra de la lèpre du sida, par exemple.
- Mais tu sais que tu as la bonté chevillée au cœur, toi !
- Je sais. Et puis avec le sac il y aurait l'enregistrement d'une chanson française que j'ai exécutée quand j'étais rigolote !
- La belle idée!
- Et le sac il aurait la forme d'un sac poubelle...
- Oh !
- Mais façon Crada, chéri ! ultra-souple glamour, format XXL flashy, en peau de zèbre monochrome fashion avec un fantastique aspect glossy ! 2.425$ pièce.
- Ah !
- Et le sac, on le fait en série limitée: un sac pour moi, un pour ta mère et un autre pour la mienne : pas de jalouses !
- Super !"

Vous êtes allergiques aux voyages en avion ? Le soleil vous fout des plaques ? Les mondanités vous les brisent menu ? La crise vous a un peu écorné les bourses ? Essayez donc la France profonde pour Noël.
11:55 Ecrit par Zeck dans - Histoire tangente, - Musée du Quinquinquennat, - Paroles vues, Humour, Videos, Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy & Cie, charité, Bling-bling
14.12.2008
Au boulot !

- Pareil que pour les musées."
08:35 Ecrit par Zeck dans - Paroles vues | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : Dimanche
13.12.2008
Chez le " Quoi faire "
Musée du Quinquennat
Les coupes populaires
" Bonjour, monsieur le rénovateur de faciès !
- Bonjour monsieur qui a des pellicules et qui est peigné comme une bouse qu'on dirait le pitt-bull du monstre du docteur Frankenstein.
- Eh bien justement, j'aimerais ne plus ressembler à un épouvantail canin - grâce à votre intervention d'artiste, bien sûr ! Pourriez-vous me faire une de ces jolies coupes qui donne une bonne tête de coquet? car je souhaiterais également que tout le monde m'adore et se jette à mes pieds pareil genre Claude François.
- Soit, j'accepte le défi et je relève le gant. Cependant rien n'est gagné, je vous ferai dire,. Et je souhaite que vous me signiez une décharge et un chèque avant toute intervention chirurgicale réparatrice.
- Tout à fait. Je comprends votre angoisse de créateur. "
" A y'est !"
07:05 Ecrit par Zeck dans - Musée du Quinquinquennat, - Paroles vues, Humour | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Coiffeur
03.12.2008
Le bons sens
«12 ans, c'est pas un peu tardif pour une castration ?
— Un peu... mais c'est l'âge idéal pour lobotomiser !»
> Moi, Howard D., lobotomisé à l'âge de 12 ans
19:05 Ecrit par Zeck dans - Les zombres, - Paroles vues, Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Justice, enfance, droit, 1945


















